Meditation Lyon Part Dieu: Ici toutes les vidéos au sujet de la philosophie, des pratiques de méditation de pleine conscience, le mindfulness.

De nombreux conseils

beaucoup de ressources pour mieux comprendre ce qu’est, ou ce que n’est pas la meditation.

François Yogesh vous parle aussi des conditions préalables  à la pratique, des erreurs à  éviter. En outre, écoutez les témoignages de personnes qui ont suivi le cycle de formation « 2 mois pour 1 vie nouvelle » . Enfin si vous souhaitez en savoir plus et avoir accès à de nombreuses autres ressources gratuites, rendez-vous sur la chaîne youtube « yoga lyon ». Cette chaîne contient plusieurs centaines de vidéos et toute une communauté de personnes intéressées comme vous par la méditation. Laissez des commentaires ou posez vos questions relatives à la philosophie et la meditation: François vous répondra volontiers !

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Je suis là pour toi

Je ne sais pas

Qu’est ce que j’en sais ? J’en sais rien.

Je crois que les choses quand elles sont là seront toujours là.

Je crois que quand elles sont là le matin elles seront encore là le soir, qu’est ce que j’en sais ? J’en sais rien en fait. Comment je peux savoir ça ? C’est comme ça qu’on se fait surprendre par la vie.

De toute façon la vie va toujours nous surprendre et a plus forte raison si on vit comme ça, c’est sûr.

Quand on a son premier enfant et qu’il nait, c’est notre premier enfant, on le voit pour la première fois, c’est la première fois de la première fois, comment on est à ce moment là ?

C’est…ouah, c’est un truc de fou, comme si le temps s’arrêtait, on est dans une plénitude totale ! Là on est plein, on vit, on est vivant.

Et puis une fois que l’enfant est là, on s’habitue petit à petit, cet émerveillement du départ il disparait, disons les choses comme elles sont. Et ça devient habituel, l’enfant fait comme partie des meubles. Et on ne fait plus attention. Et c’est acquis, il est là, il sera toujours là.

Tout peut arriver

Maintenant si le soir il n’est plus là pour X raison. Ce sera une douleur incroyable. Pourquoi est-ce qu’on aura tenu ça pour permanent ?

Parce qu’on n’est pas prêt à ce que l’enfant soit plus là le soir. Ou que son conjoint ne soit plus là le soir. On n’est pas prêt à ça.

Alors non seulement on n’est pas prêt à ça, mais aussi au moment où il est là, on ne se rend pas compte à quel point c’est important d’en profiter.

Plutôt que de partir à l’arrache parce qu’on est en retard, « bon allez chéri à ce soir j’m’en vais ! » et claquer la porte… Pourquoi on ne prend pas au moins le temps…de s’unir à ses enfants, à sa chérie, et de leur dire qu’on les aime et qu’on est là pour eux.

Et dans le même temps, de savoir que dans la vie, tout peut arriver, à tout moment.

Et justement c’est parce qu’on sait ça qu’on vit pleinement les choses au moment où ça nous est donné de le vivre.

Alors ça ne veut pas dire qu’on souhaite être séparé ou avoir des malheurs ou quoi que ce soit. Mais on sait que c’est possible. On est prêt, on n’est pas en train de fuir la réalité. Parce que la réalité c’est ça. C’est pas que les choses soient permanentes, c’est que les choses soient impermanentes. Et en même temps, au moment où les choses cessent, on ne sait pas quand c’est que ça va être, on ne sait pas à l’avance quand.

Donc le moment où ça va cesser est incertain.

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Tranquille et bien là

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Tranquille et bien là

Jamais content

Tout ça pour dire qu’on n’est jamais content…

…parce qu’avant de parler de non attachement ou de renoncement qui est à relier à cette discrimination qui nous permet de distinguer le réel de l’irréel, ça c’est pas du jour au lendemain qu’on atteint ça, parce que quand c’est là, de fait, on n’est pas attaché de fait quand on a vraiment la discrimination.

Il y a une première étape qu’on peut viser, c’est de développer de manière systématique du contentement. Prendre conscience de ce que l’on a. Que si on n’a pas tout ce qu’on souhaiterait tout le temps, qu’on soit au moins conscient de ce que l’on a et qu’on l’apprécie pleinement.

Et qu’on soit uni à ça.

Le contentement c’est ça.

Parce que si on court toujours, on n’est pas tranquille, vous êtes d’accord, on a toujours l’esprit en mouvement. Si on est content, qu’on est sans crainte, sans espoir, on est content. On ne se refuse pas ce qui se présente, c’est bien. On n’est pas non plus sans avoir des ambitions, on peut avoir une vision, viser quelque chose, en sachant que tout peut se passer et en même temps être tendu vers un objectif, et on sait que tout peut se passer. On est déterminé et en même temps on est tranquille sur le chemin, c’est comme ça qu’on réalise les choses de toutes façons.

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Pourquoi donner?

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Pourquoi donner?

Non, ce n’est pas normal…

Ne considérez plus que les choses qui sont là, ces 100 choses par exemple, c’est normal.

Juste parce que c’est là, c’est normal. Non c’est pas normal.

Par exemple là, on prend des films avec un smartphone, on téléphone, on est assis sur un tapis, on a des vêtements… Mais ce vêtement, comment il a été fait ? Qui est ce qui se trouve impliqué dans la réalisation de ce vêtement ? Combien de personnes se trouve impliquées directement ou indirectement ? Quelles sont toutes les énergies, les personnes qu’il a fallu mobiliser pour que finalement je puisse porter ça sur moi et me sentir bien dans ce vêtement ?

On n’y pense jamais à ça. C’est normal. Alors qu’il y a peut être des enfants qui travaillent pour ça. Peut être dans des conditions d’esclavage. De toutes façons si c’est pas ça c’est autre chose. Il y a forcément des choses où indirectement je bénéficie de conditions où il y a des gens qui souffrent pour que je puisse bénéficier de ces conditions.

Et moi je suis là. C’est normal ? Non, c’est pas normal.

Et la moindre des choses qu’on puisse faire pour ces gens qui souffrent pour me donner ces conditions dont je bénéficie, c’est d’y penser. C’est la moindre des choses que je puisse faire, non ? Si je ne peux pas faire beaucoup plus, qu’au moins j’y pense et que je ne fasse pas n’importe quoi avec les choses. Que je donne un sens qui soit utile et que là, à mon tour, je puisse donner de ma personne. Et ne pas être dans cette arrogance à croire que tout m’est dû.

Et que de chaque chose, justement, moi je puisse faire une utilisation qui va servir à autrui parce que ça doit être comme ça. Sinon je prend et ne redistribue pas.

Amener votre contribution aussi

Je peux me poser la question, comment je peux contribuer moi ?

Parce que finalement sur 7 ou 8 milliards d’être humains, pour ne prendre que la planète Terre alors que c’est dérisoire par rapport à l’univers. Finalement, si on découpe ça en tranches de 400 millions, soit 20×400, des tranches de 5%. Moi je suis où là dedans ? Dans quelle tranche ? Dans les 50% les plus favorisés sur la planète ? Oui ou non ?

Oui ? Est-ce que je suis dans les 25% les plus favorisés ? Dans les 10% les plus favorisés ? Peut être bien.

Alors qu’est ce que je fous ? J’suis pas content ?

Et là dedans, justement, c’est quoi ma part de contribution ? On regarde tout ce que je reçois des autres 90% qui sont peut être moins favorisés que moi. Directement ou indirectement. Est-ce que j’ai pas une responsabilité pour le moins par rapport à ça ? De donner le meilleur de moi-même ? Et puis d’être content !

Le meilleur que je puisse donner aux autres c’est de développer un état de paix et de tranquillité parce que c’est dans ces conditions que je vais pouvoir redistribuer et remercier pour tout ce qui m’est donné.

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Soyez là, bien là…

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Soyez là, bien là…

Tout est impermanent.

Et à ce sujet, par rapport aux choses auxquelles on est attaché, les choses que l’on souhaite, désire et que l’on n’a pas toujours spontanément, d’emblée. On a parfois besoin de fournir beaucoup d’efforts voire de souffrir, d’accepter un certain nombre de privations, de faire des efforts pour obtenir certaines choses que l’on souhaite.

C’est vraiment une souffrance. Une forme de souffrance qui est liée au fait de produire tous ces efforts pour obtenir ce que l’on souhaite.

Une fois qu’on a les choses, eh bien on peut expérimenter une autre forme de souffrance qui est de craindre de perdre ce qu’on a mis du temps à acquérir.

Mais à un moment ou un autre, on sera confronté à cette souffrance de quitter ça aussi : nos possessions, les êtres que l’on aime, de toutes façons. Et dans le meilleur des cas ce sera au moment de la mort, mais ce sera peut être avant. De toute façon, à un moment ou un autre, ça arrivera. C’est comme ça. On doit comprendre aussi cette chose là et profiter des choses quand elles sont là. En être heureux. Et très souvent on cours après un bonheur illusoire.

Un futur illusoire

C’est comme si on mettait entre les mains d’un futur illusoire notre bonheur.

Comme si on ne pouvait jamais l’attraper, qu’il nous échappait. On court après. Et même si on a ce qu’on voulait, on veut autre chose, on n’est jamais pleinement satisfait.

C’est-à-dire que là, vivement Noël. On n’est pas là, on est déjà à Noël alors que Noël n’existe pas encore. Et puis quand on sera à Noël, vivement le jour de l’an, parce qu’on va se réunir en famille, machin, ceci, cela. Et quand on sera au jour de l’an, vivement telle date parce que tel ami viendra nous voir, ça fait longtemps qu’on l’a pas vu, etc.
Ensuite vivement les grandes vacances, au bout d’un moment on veut retourner au travail, et ainsi de suite. Ça n’arrête jamais.

En gros, c’est vivement le cimetière ! Bah oui !

On est pressé d’aller au cimetière !

Mais en fait, il n’y a pas à s’inquiéter pour ça puisqu’on est déjà au cimetière. Parce qu’on est jamais vivant ! On ne vit jamais !

On est déjà des cadavres ambulants, des morts vivants, parce qu’on ne vit jamais l’expérience du moment. Donc on y est déjà au cimetière, pas besoin d’être pressé d’y aller, on y est déjà.


Pour rappel, si vous avez une quelconque question SVP,

prenez le temps au préalable de vérifier si la réponse ne se trouve pas sur la page contact

Libre des sources de distraction

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Libre des sources de distraction

Eh bien bonjour chers amis, François, expert de yoga et méditation.

Je vous retrouve aujourd’hui pour répondre à une question qui m’a été posée récemment, qui est de comment pouvoir échapper aux distractions, comment pouvoir se libérer des distractions, comment faire pour retrouver un peu de liberté et pas être emmené à droite à gauche et balloté sans arrêt, sans aucun contrôle.

La vraie question

La vraie question ne serait pas ça, ce serait plutôt comment ne pas être dépendant des distractions.

Extérieur ou intérieur?

Parce que les distractions, ou en tout cas les sources de distractions, elles sont de partout extérieurement parlant. Comment on peut rester stable intérieurement ? Parce que finalement, la distraction est où ? A l’extérieur ou l’intérieur ? C’est déjà une première question à se poser, il faut faire la différence entre la distraction elle-même et les sources de distraction. C’est déjà deux choses différentes.

Extérieurement, on a beaucoup de choses qui sont susceptibles de nous distraire, après, la distraction elle-même, c’est l’état dans lequel on se trouve, ça se trouve à l’intérieur plutôt qu’autre chose.

La distraction concerne tout le monde de toutes façons, qui que l’on soit. Que l’on habite en occident ou même en orient, parce que parfois on dit qu’en orient les gens sont plus zen, stables, ils ont une sérénité… Bon, mais c’est un peu le fantasme qu’on se construit et ça correspond pas forcément à la réalité, on voit qu’une partie des choses, celles qu’on a envie de voir, et en réalité ça fait partie de la nature humaine de se laisser entraîner par toutes les sources de distraction.

Et ça, ça a toujours existé de tout temps, parce que bien sûr aujourd’hui on a beaucoup de choses qui sont là pour stimuler nos sens, on n’a jamais eu autant de choses offertes comme source de distraction. Mais dans notre nature on est toujours très facilement distrait, ce qui veut dire qu’il y a 1000 ans, 2000 ans, eh bien si on n’était pas distrait par les mêmes choses qu’aujourd’hui, c’était d’autres choses, et le mental est suffisamment…j’allais dire habile, c’est pas ça, le mental se laisse facilement entraîner, c’est inhérent au mental de se laisser entraîner comme ça.

Est-on conscient?

La question n’est pas la distraction elle-même, être ou ne pas être distrait n’est pas la question, la question c’est une question, toujours pareil, de conscience. Est-ce qu’on est conscient d’être distrait ? Ou est-ce que finalement ça se fait envers et contre nous même sans même qu’on s’en rende compte.

Comment « faire »?

Quelle serait la chose à faire s’il y en avait une pour être vraiment là, vraiment présent, vivant, conscient de tout ce que la vie a à nous offrir sans être complètement éparpillé.

Commencez par cette chose là…

C’est simple, il y a juste une chose à se rappeler, c’est en lien avec une réflexion fondamentale qui est qualifiée comme telle, comme fondamentale, dans les philosophies orientales. C’est quoi la vie ? Pour savoir ce que c’est la vie, il faut être conscient de la vie. On peut, peut être, déjà commencer par prendre une habitude. Chaque matin au lieu de se lever, fumer sa cigarette, boire son café ou aller allumer son ordinateur, penser à ce qui va nous préoccuper dans la journée, on peut s’arrêter un moment et être conscient qu’on vient de se réveiller et que ma foi on peut toucher ce corps, il est là, on peut le toucher, et en quelque sorte on est vivant, on est toujours vivant et quand on sait qu’on est vivant, on est conscient qu’on est vivant.

C’est important de l’apprécier.

Oui: appréciez !

Je me suis amusé à regarder des statistiques, avant de faire cette vidéo j’ai réfléchi à ce sujet, je me suis amusé à aller voir combien de personnes en moyenne meurent chaque jour sur Terre. Il y a pratiquement 200 000 personnes par jour qui quittent leur corps, qui meurent comme on le dit communément, chaque jour.

A chaque fois qu’on se réveille, le lendemain matin, entre chaque matin, il y a 200 000 personnes qui sont mortes, nous on est toujours vivant ! On peut déjà apprécier ça, avoir conscience qu’on est encore vivant et qu’on jouit de cette condition d’avoir un corps humain et d’expérimenter tout ce qu’on est en train d’expérimenter.

On peut également aussi penser aux quelques personnes qui sont vraiment très importantes pour nous dans notre vie. On a toujours 2-3, 4 ou 5 personnes qui sont vraiment importantes pour nous. Est-ce que ces personnes sont toujours vivantes ? Si c’est le cas c’est super, parce que vous avez presque 200 000 personnes qui meurent chaque jour, vous avez pas loin d’un million de personnes par jour qui perdent quelqu’un qui leur est cher, quelqu’un qui compte parmi ces 4-5 personnes qui sont vraiment importantes pour nous.

Et nous aujourd’hui, à la fois on est encore vivant, à la fois les gens qui comptent pour nous sont encore vivants. Il faut savoir l’apprécier, et savoir apprécier que chaque jour qui est comme celui-ci est un jour privilégié finalement.

Tout ça pour dire qu’il ne faut pas prendre ça à la légère, c’est vraiment sérieux, parce que ça correspond à une réalité. La plupart d’entre nous pensent comme ça. Quelque part on le sait bien mais on est pas vraiment conscient, on se dit qu’il n’y a que les autres qui meurent et que ça ne nous concerne pas.

Alors qu’on est tous mortels, les autres sont mortels, vous êtes mortels, moi je suis mortel, tout le monde est mortel. C’est-à-dire que qui que nous soyons, qu’on ait envie ou pas, quelle que soit notre race, nationalité, condition, milieu socioculturel, sexe, habitudes, gloire, notoriété, nos possessions, qui que l’on soit, de toutes façons, nous sommes tous mortels, c’est sûr.

Se rappeler

Il faut qu’on se rappelle seulement que nous sommes clairement mortels. Il faut s’en rappeler très souvent.

Se rappeler qu’on est dans ce corps, dans lequel on expérimente cette vie humaine, c’est une vie qu’on ne fait que traverser avec une somme d’expérience que l’on fait, tout ça, un jour, à un moment ou un autre, un moment qui est d’ailleurs complètement incertain, ce peut être même aujourd’hui, mais à un moment, tout ça va disparaitre.

Pourquoi s’inquiéter?

De toutes façons, y a pas à s’en faire, si y a une chose dont on peut être sûr, c’est ça, le temps va faire son œuvre, et il y a finalement juste une chose à faire, attendre, tranquillement, ça va arriver.

Je prends ça un peu sur le ton de la plaisanterie, parfois on se tracasse beaucoup avec certaines situations, avec des personnes avec qui on peut se trouver en conflit, on ne supporte plus, ne sait plus comment faire. Là aussi, simplement, il faut être patient, attendre, c’est tout !

A un moment ou à un autre, ça va s’arrêter, un jour vous serez débarrassé, soit parce que vous allez mourir, soit parce que votre ennemi va mourir, soit parce que la situation va mourir d’elle-même.

Il ne faut pas s’inquiéter, à un moment ou un autre, les choses s’arrêtent tout le temps.

Donc si vous ne voulez plus être distrait, si vous voulez vous libérer de la distraction, eh bien il y a juste une chose à faire, c’est à chaque heure par exemple, c’est-à-dire que là il est 14h, je vérifie, je suis vivant.
Et je l’apprécie pleinement.
Parce qu’il y a une heure c’était 13h, maintenant 14h. En une heure, combien de personnes sont mortes ? S’il y en a 200 000 sur 24h, ça fait plus 8000 personnes sur Terre qui, pendant cette heure écoulée, sont mortes. Ou presque 30 000, 40 000 personnes ont perdu quelqu’un de proche pendant l’heure qui vient de s’écouler. Pour nous, ce n’est pas le cas. A chaque moment.

La force des habitudes

Et à toute heure, on peut vérifier ça. On peut prendre une habitude, à toute heure, de revenir à l’essentiel, de vérifier qu’on est toujours vivant, et d’apprécier ça, d’avoir ce qu’on appelle de la gratitude pour ça.

Si vous êtes continuellement conscient, si par exemple vous arrivez à un moment où non seulement vous êtes conscient de ça chaque heure, plusieurs fois par heure, vous êtes plus ou moins continuellement conscient, eh bien vous devenez vivant et vous appréciez les choses qui vous sont offertes de vivre. Vous devenez vivant parce que vous le savez que vous êtes vivant, quand vous savez que vous êtes vivant, vous êtes conscient que vous êtes vivant.

Appréciez cette existence humaine

Quand vous savez que vous êtes mortel, vous êtes conscient que vous êtes mortel, tout ça va ensemble. Et ça vous amène aussi à prendre conscience de votre dimension spirituelle, de comprendre que l’existence humaine est brève, on peut l’allonger un peu avec la pratique du yoga, mais de toutes façons à un moment ou un autre on va mourir, et si on est conscient de ça, à toute heure, à chaque minute, à chaque moment, eh bien dès qu’il se passe quelque chose dans notre vie, dès qu’on a un petit tourment, on se rappelle de ça, je suis mortel, je peux redevenir conscient et à tout moment aujourd’hui, être dans l’expérience du moment.
Et apprécier pleinement le fait d’expérimenter ce qui m’est donné d’expérimenter en ce moment.

Simplement il faut être à l’aise avec ça. La mort fait partie de la vie. Et ça peut nous amener aussi à nous questionner sur qui on est, au-delà de cette dimension physique, qui suis-je ?

Poussière d’étoile

Et j’avais un maître spirituel qui avait énoncé cette phrase et qui m’avait dit « vous êtes un agrégat de poussière d’étoile, vous êtes une poussière formée d’étoiles, qu’est-ce que vous craignez ? » Tout ça pour dire qu’évidemment nous, avec notre mode de perception, on perçoit ça comme solide, on le voit comme solide, définitif, ayant une existence propre, un caractère unique, mais en fait tout ça est en mouvement, il y a quelque chose qui va bien au-delà de cette apparence physique et temporaire, il y a quelque chose qui anime ça, qui fait qu’à un moment donné ça prend forme, il y a une certaine densité qui se forme, ça se réorganise d’une manière différente, à un moment donné ça s’arrête, on devient autre chose.

On n’est qu’un agrégat de poussière d’étoile, c’est tout.

Prendre conscience que ça nous amène à prendre conscience au-delà de cette dimension physique qu’il y a un mystère de la vie qu’il est intéressant d’explorer, avoir encore une fois une démarche spirituelle.

Aller plus loin…

Si vous voulez aller plus loin, bien sûr, je vous encourage à participer au programme « 2 mois pour une vie nouvelle » en particulier et toutes les choses que vous pouvez découvrir et qui vous semblent intéressantes, soyez curieux, soyez chercheur de vérité, pour découvrir tout ce qu’il y a autour de tout ça.

Pour conclure, encore une fois, pour se libérer de la distraction, soyez conscient que vous êtes vivant. A tout moment. Et apprécier ce qui vous est donné, de vivre là, maintenant, sans vous laisser vous emporter de partout. Revenez à votre souffle.

J’espère que vous avez aimé cette vidéo. Si c’est le cas, cliquez sur J’aime.
A bientôt pour une prochaine vidéo. Au revoir mes amis !

Yoga royal ou raja yoga – 6ème étape- Dharana

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Yoga royal ou raja yoga – 6ème étape- Dharana

Par exemple dans le yoga on parle de la concentration.

C’est la 6e étape du raja yoga. C’est-à-dire que quand on a bien développé cette capacité à avoir une conduite éthique irréprochable, quand on a une discipline personnelle importante, qu’on a fait toutes les pratiques physiques pour mettre le corps en bonne condition de santé, pour pouvoir aborder les pratiques internes.

L’une des premières pratiques spécifiquement interne que l’on fait, parce que quand on fait du hatha yoga, des pratiques physiques, on doit être intériorisé, mais une pratique spécifique parmi les pratiques internes, c’est la concentration. Le développement de la concentration.

L’esprit fixé en un point

On dit qu’on a accompli totalement la faculté de concentration quand on est capable de garder son esprit fixé sur un point à l’exclusion de tout autre chose pendant un certain temps.

Ce temps est défini. A votre avis, quand est-ce qu’on a totalement accompli la faculté de concentration ? A partir de quel temps, quelle durée qu’on peut dire « ça y est, tu es diplômé en concentration, tu as accompli cette faculté de concentration parce que tu es capable de rester l’esprit fixé en un point pendant… » Combien de temps ?

Elève : ça ne se compte pas ?

François : Quelqu’un qui a accompli, maitrisé totalement la faculté de concentration est capable de rester l’esprit fixé en un seul point pour combien de temps ?

Elève : Une heure.

François : Une heure ? Costaud une heure ! Oui, ok, une heure. Quelqu’un a une autre idée ?

Elève : Une durée qu’il ne décide pas ?

François : On a accompli totalement la faculté de concentration. Donc accompli, ça veut dire totalement, hein. On l’a maitrisé cette capacité dès qu’on est capable de rester l’esprit fixé en un seul point pendant, sans interruption, 12 secondes.

Ça vous étonne, non ?

Tout ça parce qu’on ne se rend pas compte à quel point l’esprit bouge sans arrêt.

Même si on pense être focus, focus, focus, en un seul point…

Elève : On ne l’est jamais vraiment.

François : On ne l’est jamais vraiment ! C’est-à-dire que l’esprit peut sauter comme ça et même à un intervalle tellement réduit qu’on a l’impression d’être stable. Mais on ne l’est pas vraiment.

Par contre, quelqu’un qui a accompli totalement la faculté de concentration, lui, il n’y a pas de petits intervalles comme ça, c’est focus. Quand on est capable de faire ça pendant 12 secondes, on peut de toute façon rester très longtemps comme ça, on sait le faire.

Tout ça pour dire « qu’au lieu de faire 25 minutes avec des supports, est-ce que je peux faire sans support ? » Niet

La toute première fois…

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La toute première fois…

Parfois il y a des choses qu’on ne supporte pas

Parce que c’est trop long ces 3 minutes, 30 secondes ça va.

Mais 3 minutes, qu’est-ce que c’est ? Si ce n’est que 6×30 secondes ?

Alors arrêtez de penser aux 3 minutes ! Quand les 30 secondes sont écoulées et que nait l’impatience alors faites les choses ou placez l’esprit comme si ce que vous êtes en train d’expérimenter vous l’expérimentiez pour la toute première fois ! Comme au début des 30 secondes ! Et vous recommencez. L’éternel retour.

Et vous vous placez comme si c’était la toute première fois.

On recommence, et on recommence, et on recommence.

Non pas à se dire que la méditation est sur 30 minutes, est-ce que j’en suis à 10, 15, 20 ? Rien ne va plus, combien de temps ça va encore durer ? Non. Là c’est pareil, si 5 minutes ça va, quand nait l’impatience, ok, laissez de la liberté à l’esprit quelques secondes et raisonnez-vous et dites-vous « ok, là, maintenant, dans quelques secondes, je vais me placer comme si je démarre ma session. »

Que tout ce qui a avant n’existe plus, ça démarre maintenant. Et je recommence, comme si c’était ?

Elève : La toute première fois.

François : La toute première fois !

Uni à la vie

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Uni à la vie

Voici un extrait d’un enseignement « live » donné par François Yogesh à des personnes suivant le cycle de formation « 2 mois pour 1 vie nouvelle » pour apprendre à méditer et expérimenter Bonheur et plénitude au quotidien.

L’expérience du moment présent

La question n’est pas de considérer tout ça ou non. La question c’est d’être uni à la vie, dans l’expérience du moment présent. C’est tout. Et toi tu surfes sur ces mouvements qui sont semblables aux vagues de la surface de l’océan. Tu surfes là-dessus, t’es tranquille, uni à ça.

Quelqu’un t’as insulté ? Tu te sens atteint ? Violemment ?

Uni à la vie.

La graine de la pleine conscience..

… sur des émotions avec lesquelles t’es pas habitué à établir un tel rapport, là tu vas les soigner, et pour la première fois tu vas prendre soin de ces choses-là aussi.

C’est-à-dire que tu ne vas pas faire de différences. Tu ne vas pas traiter certaines choses avec amour et d’autres avec rejet.

Tous les invités sont bienvenus chez toi. Ta porte est ouverte pour tout le monde et tu leur souhaite tous la bienvenue. Tu les aimes tous. T’es uni à la vie.

La vie ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ça veut dire que tout peut se manifester. Et ça, ça fait partie de la vie.

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Discipliner le mental

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Discipliner le mental

En plus, toi tu me poses cette question :

faire 25 minutes sans support. Alors c’est pas un reproche parce que ça concerne tout le monde, mais toi en particulier, tu es beaucoup dans le questionnement.

Alors dans la méditation c’est à la fois une qualité et à la fois y a un écueil là dedans. Mais ça révèle aussi le fait que le mental est tout le temps en mouvement, et qu’il y a besoin d’apprendre à arrêter ce flux de pensées permanent.

Mais si on ne prend pas de support et qu’on dit faire sans support, en fait très rapidement il va se passer ce qu’il se passe d’habitude, il va y avoir plein de pensées qu’on s’en rende compte ou pas.

Et on ne va pas faire un véritable entrainement.

Ce dont on a besoin:

c’est d’être capable à volonté de pouvoir maitriser son mental, de le concentrer en un point ou en quelques pointes, c’est-à-dire là il y a une méditation avec plusieurs supports, on passe d’un objet de concentration à un autre, mais en attendant on est obligés de respecter quelque chose et de placer son attention sur quelque chose, tout le temps, de précis, décidé à l’avance.

Ça participe à la discipline. On voit bien qu’on a besoin de discipline, non ? Et que c’est difficile la discipline.

La discipline c’est aussi suivre quelque chose qui a été décidé ainsi et pas autrement.

Et ça, c’est développer une force, d’être capable de faire ça ensuite. On a besoin de s’entraîner.

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Régulièrement des stages de yoga en Inde sont organisés pour les pratiquants ayant acquis un minimum de pratique de la méditation et: ou du yoga.