Quelques réflexions philosohiques pour répondre à vos questions; des enseignements beaucoup plus développés sont proposés pendant le cycle « 2 mois pour 1 vie nouvelle ».

* Calmer le mental et reprendre le contrôle – mindfulness

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Bonjour mes amis, François, professeur de méditation et de yoga à Lyon.

Comme d’habitude je continue cette série de vidéos pour répondre à un certain nombre de questions que vous avez, un certain nombre de préoccupations, des besoins que vous exprimez et très souvent vous me dites « je suis envahi de pensées, de choses dans ma tête, j’ai l’impression que je n’arriverai jamais à contrôler ce mental et parfois c’est vraiment trop. Je vais vous donner une petite clé ici,  une technique de méditation que nous utilisons également volontiers à l’occasion des cours de yoga que je donne à lyon; cette pratique de yoga est quelque chose de tout simple que vous pouvez faire tous les jours. Et avec un peu de persévérance , petit à petit vous allez voir que tout ça va s’apaiser.

Avant de vous expliquer cette technique toute simple, dont vous avez peut être même déjà entendu parler, je voudrais faire un petit point sur qu’est ce qui se passe, pourquoi c’est comme ça, sans tout vous expliquer mais de manière très simple en m’appuyant sur ce que nous enseigne la philosophie du yoga. C’est-à-dire qu’on vit sur le plan de l’univers et que toutes les choses qui se manifestent sur ce plan sont constituées de 5 éléments : un élément existence, existence fondamentale ; un élément connaissance, connaissance primordiale ; un élément félicité qui imprègne tout ; et il y a aussi l’élément forme.

On dit que pour avoir accès à cette reconnaissance de notre nature, de qui nous sommes, il faut se débarrasser du nom et de la forme. Il faut aller au-delà du nom et de la forme. Ce qui nous empêche d’aller à la rencontre de notre vraie nature, c’est cette identification que l’on fait à son propre corps, à son mental, on est très attaché à tout ce que l’on voit, appréhende de manière physique, ce qu’on aperçoit, touche, tout ce qui constitue le plan de la forme.

On est très attaché aussi, on s’identifie beaucoup à notre mental, à tout ce qui est conceptualisation, les mots, les noms que l’on donne aux choses, les concepts, etc. Le résultat c’est que finalement, on se sert pas correctement de cet outil merveilleux qui est notre mental, c’est-à-dire qu’en quelque sorte c’est lui qui se sert de nous et c’est finalement comme si l’outil avait pris possession de nous même et nous accaparait totalement: le propos de la méditation est précisément de rétablir un rapport beaucoup plus juste avec ce mental pour qu’il nous aide au lieu de nous asservir.

Pour se libérer, pour vivre avec un peu plus d’espace et être moins dépendant de son mental, il faut déjà prendre conscience que nous ne sommes pas ce mental.

Qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut déjà prendre un peu de recul et une position un peu différente, se placer en observateur et surveiller le mental et regarder comment il fonctionne… ceci est indispensable pour cheminer vers le yoga à travers ces pratiques internes qui visent à comprendre comment fonctionne notre esprit.
Regarder aussi qui est le penseur, peut être. Ici, quand on arrive à faire ça, tout de suite on voit bien qu’on vit dans un niveau de conscience qui est déjà un peu plus élevé. Je ne vais pas entrer en détail là dedans parce que ça mettrait aussi en jeu la notion de vision profonde, mais, avant tout, ce que l’on a besoin de faire c’est de calmer ce mental, le fonctionnement de son mental, comme arriver à éduquer ce cheval fou et faire en sorte qu’il ne parte pas dans tous les sens et qu’on puisse le canaliser.

La toute première chose que l’on fait pour calmer le mental, c’est d’utiliser un support de méditation. Parce que si on ne prend pas de support on aura beaucoup de mal, on n’est pas habitué à aller s’installer dans notre nature propre, dans l’état de béatitude de manière systématique comme ça, c’est impossible; donc on a automatiquement besoin de support pour commencer. Donc vous avez certainement entendu parler de ce support qu’on utilise qu’ est la respiration. Parce que c’est quelque chose de toujours disponible, on peut s’en servir à tout moment, je vous l’ai expliqué dans certaines vidéos, la respiration c’est ce qui fait le lien entre notre âme et le corps physique. C’est aussi pour cette raison un support très intéressant.

Qu’est ce qu’on peut faire avec la respiration ? On peut porter une attention très importante sur la respiration. Et puis compter sa respiration. Pourquoi ? Parce que les premiers temps peut être, on va se rendre compte qu’on va compter 2, 3, 5 respirations et tout d’un coup on ne sera plus où on en est de notre compte.
Ça permet de jauger et de prendre conscience de cette agitation mentale, qu’on part ailleurs et qu’on oublie déjà ce qu’on avait décidé de faire. Le fait d’en prendre conscience c’est déjà très puissant. Parce qu’au fond le problème n’est pas tant d’être concentré ou pas, c’est de savoir quand on est concentré ou non. Quand on se rend contre qu’on est pas concentré, ce n’est pas grave, on prend déjà conscience des choses. Le mot clé c’est avoir conscience des choses.

Donc, je suggère de faire cette pratique, on dit traditionnellement de se concentrer et de compter jusqu’à 21 respirations, de cette manière.

Vous inspirez. Intérieurement vous pouvez compter 1, puis vous expirez et vous comptez 1.
Vous inspirez, vous comptez 2, vous expirez et vous comptez 2.
Vous inspirez, vous comptez 3, vous expirez et vous comptez 3.

Et ainsi de suite, 4, 5, 6.

Peu importe que vous gardiez la concentration ou pas, bien sûr vous placez l’intention qui est de garder la concentration et vous pourrez très bien perdre votre support, c’est pas grave, au moment où vous vous rendez compte que vous perdez votre support, vous recommencez. Si vous vous êtes arrêté à 5, vous recommencez, comptez 21-5, vous allez jusqu’à 15-16 et je reprends, tranquillement, comme si je refaisais l’exercice pour la toute première fois, sans me formaliser en quoi que ce soit.
Je garde l’esprit ouvert, et je fais les choses comme si je les faisais pour la première fois.

Et être tranquille.

Je suis bien certain que si vous expérimentez ça sérieusement et en particulier si vous l’avez jamais fait, vous allez faire un tas d’expériences, vous allez avoir un tas de questions et surtout ne restez pas seul avec ça, posez moi vos questions dans les commentaires, n’hésitez pas. Je répondrai volontiers à l’occasion d’une autre vidéo, celle-ci est déjà longue.

N’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires pour que je puisse vous aider si vous expérimentez ça. Faites le, vous allez voir à quel point c’est puissant, ne serait-ce qu’au bout de quelques jours, vous aurez le sentiment de reprendre le contrôle de votre vie, tout simplement. Parce que quand on prend le contrôle du mental, on prend le contrôle de notre vie.

J’espère que cette vidéo vous a plu, je vous invite à cliquer sur J’aime, vous abonner, partager la vidéo et à laisser vos commentaires.

Merci, a bientôt mes amis !

Vie de couple et spiritualité – Yoga Lyon

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Lyonnais(e)?… vous tombez bien!… rejoignez-nous et commencez par une séance d’essai gratuite de yoga à Lyon

Bonsoir mes amis, ce soir je vous donne rendez-vous à nouveau pour répondre à un email que j’ai reçu d’un ami qui pratique aussi le yoga non pas à lyon mais à l’étranger; voyant mes vidéos et les appréciant, il décide de participer et de se livrer dans son intimité (vous allez voir que c’est une question tout à fait personnelle).

Il me pose une question sur le célibat, c’est-à-dire: « est-ce que c’est mieux de vivre sa vie avec quelqu’un ou plus intéressant de vivre seul pour grandir spirituellement. Est-ce qu’on rate quelque chose si on vit seul ? Comment combler les manques d’affection le cas échéant ? »  –  Il m’explique ensuite qu’il s’est séparé avec sa copine sans vraiment se séparer, ils ne vivent plus ensemble parce que la manière de vivre au quotidien c’était pas forcément très facile mais que là le fait de se retrouver c’était génial et qu’à chaque fois qu’ils se voient c’est très fort, quand ils se quittent le fait qu’ils soient très attachés l’un à l’autre, ils se prennent dans les bras, se mettent à pleurer et se disent qu’ils sont en manque l’un de l’autre de temps en temps. De manière manifeste, ils s’aiment encore beaucoup. Par ailleurs il avoue qu’il aime bien aussi avoir ses petits moments de solitude (et c’est effectivement quelque chose de très important si l’on souhaite cheminer vers le yoga de pratiquer le silence et la solitude).

C’est intéressant parce que dans cet email, à la fois il me posait une question et en même temps dans la continuité il y a la réponse. C’est-à-dire que voilà, finalement je pense qu’il a trouvé la solution, il vivait avec quelqu’un, ils n’ont pas eu besoin de moi pour décider de se séparer et d’organiser leur vie d’une autre manière tout en restant ensemble et apparemment ça se passe très bien.

Bien sûr, il y a ce problème d’attachement qu’ils ont besoin de gérer lorsqu’ils se séparent parce qu’ils ne se voient pas pendant plusieurs semaines, de temps en temps ils vont chez l’un ou chez l’autre. Et entre temps, c’est pas forcément facile. Cependant, dans un chemin spirituel comme le yoga, le bouddhisme, la méditation, ou l’on est en quête d’approfondir les questions existentielles, c’est intéressant parce que ça permet de travailler sur la saisie des choses, sur l’attachement que l’on a envers les êtres que l’on aime, envers tout autre objet de saisie… ça permet d’approfondir cette réflexion sur les nuances qu’on peut faire entre cette notion d’amour et d’attachement, alors que si on vit tous les jours ensemble on ne se pose pas forcément la question, là c’est très positif, et pour autant, il y a quand même une relation qui est là et subsiste.

Pour cet ami qui me pose la question, je pense qu’il m’a donné la réponse en même temps et que tout va bien, je pense que pour lui, il a trouvé la solution qu’il fallait.

D’une manière générale, pour répondre à tout le monde sur ce sujet, la première chose, quand on parle de grandir spirituellement, quand on parle de chemin spirituel, qu’est ce qu’on entend par chemin spirituel ? Parce que de toutes façons nous sommes tous des esprits donc il n’y a rien à faire si ce n’est que s’établir à l’état naturel non? revenir dans l’union, ou le yoga…

C’est vrai que souvent, on a tendance à s’identifier à son corps physique et à penser qu’on est un corps avec un esprit…bon…on peut se dire « oh non  j’suis pas spirituel ça m’intéresse pas », mais si, on l’est tous, avant d’être un corps avec un esprit, on est avant tout un esprit avec un corps. Le tout n’est pas de savoir si on est l’un ou l’autre, c’est de savoir si on en a conscience ou pas… Sur le chemin qui mène au yoga, nous apprenons à reconnaître toutes ces choses qui, de manière ordinaire, nous échappent…

Et quand on reconnait les choses pour ce qu’elles sont, on voit qu’on est un esprit avec un corps plutôt que l’inverse. C’est la première chose.

Après, quand on est engagé sur une voie spirituelle, on peut se faire une idée aussi sur le niveau d’avancement que l’on a sur ce chemin spirituel; cette idée, le plus souvent,n’est pas conforme à la réalité, on peut compléter se fourvoyer, on peut penser qu’on est très peu avancé sur le chemin spirituel alors qu’au contraire on a déjà réalisé un certain nombre de choses, alors que nous expérimentons l’union, l’harmonie, de manière toute relative… ou au contraire on peut se sentir vraiment « spirituel » (comme si certains d’entre-nous ne l’étaient pas…) et finalement dès que la vie nous met en face des véritables souffrances humaines, on peut se rendre compte qu’on est encore très fragile et que tout ça ne repose pas vraiment sur des bases solides, c’est pour ça qu’on a besoin d’être guidé pour mener son chemin correctement… Dans la voie du yoga, nous avons besoin d’un ami de bien, plus avancé sur le chemin, pour nous éviter de nous égarer.

L’idée qu’on se fait aussi, faut faire très attention à ça, dès fois on peut entreprendre de faire des choses, de prendre des décisions dans sa vie sous le prétexte qu’on serait un être spirituel et puis qu’on a pas besoin de ça ou ça. Parfois ça peut être très prématuré.

Ensuite, ce que j’ai envie de dire, c’est que nous sommes des êtres humains, on est faits comme ça, c’est une expérience qui nous est donnée de vivre et ce serait ridicule de ne pas la vivre. Et ce n’est pas anodin qu’on soit sous une forme humaine. Et pour la quasi majorité d’entre nous, eh bien parmi les êtres humains, nous savons tous qu’il y a des hommes, des femmes et que ça fait partie de notre condition, bien souvent, d’avoir une vie affective et de vivre avec quelqu’un. Si nous nous sommes incarnés, ce n’est pas par hasard, c’est sous l’influence d’un karma particulier que nous nous manifestons sous une forme respective de ce karma et c’est cette forme qui est le plus adaptée pour nous permettre d’évoluer… si la compréhension est là, il y a beaucoup de questions de  doutes, qui s’évanouissent…

Donc, pourquoi refuser aussi ce qui fait partie de notre condition ? Et c’est toujours pareil, c’est aussi la question de représentation qu’on se fait des choses. Est-ce que c’est pas bien de vivre en couple ? Est-ce qu’il y a un problème avec ça ? Pourquoi y aurait un problème avec ça ? Pourquoi on se pose ce genre de question ? C’est ça qu’il faut aussi comprendre je pense.

Et je dirais, que pour la plupart d’entre nous, c’est bien de vivre l’expérience que l’on a besoin de vivre, on est des êtres humains, vivons une expérience normale d’être humains, et c’est très souvent à travers le couple, la famille, que l’on va pouvoir développer ses qualités de dons, de services, d’amour, et qu’on va dépasser certaines choses et qu’on va de temps en temps aussi faire l’effort de penser aux autres avant de penser à soi et petit à petit de développer un niveau de compréhension par rapport à toutes ces qualités fondamentales… petit à petit s-nous avons sur le chemin qui mène au yoga.

Quand on pose cette question, être en couple ou non quand on est sur un chemin spirituel, la question pourrait se poser quand on atteint un niveau de réalisation spirituelle qui est vraiment important. Et quand on arrive à ce niveau là, on se pose pas la question, la réponse on la trouve toute seule. Pas besoin de se poser la question.

Ne vous inquiétez pas, ne vous posez pas de questions qui encombrent votre esprit, vivez votre vie. Et vivez là le mieux possible. S’il y a une incompatibilité, vous n’aurez pas besoin de François ni de n’importe qui d’autre, et surtout pas d’un professeur de yoga parmi tant d’autres, pour savoir ce que vous aurez à faire…

Une dernière chose, regardez aussi, souvent, il y a des grands maitres spirituels, unanimement reconnus, des êtres de lumière, des yogis, des méditants avancés, des gens, de manière très évidente, qui sont très évolués, et eux, vivent en couple !

Le tout c’est ce qu’on fait avec les choses, il n’y a rien de bon ni de mauvais, quelle est la représentation que l’on a des choses et qu’est ce qu’on fait avec ça ? Pourquoi on est en couple ? Avec qui on est en couple ? Tout ça c’es très personnel, c’est à chacun de voir.

Pour les exemples, il y a un très grand lama tibétain, qui dirige toute une lignée, il fait partie des plus grands lamas tibétains qui existent, c’est l’actuel Galurin Poutche. Eh bien il est marié. Il vient de se marier, il y a deux ans je crois.

Ce n’est donc pas incompatible. Il y a un grand lama Tibétain réincarné duquel j’étais proche il y a longtemps qui est marié. Récemment aussi, j’ai passé 12 jours avec Victor Truviano qui est un être pranique, il vit du prana uniquement, il ne mange pas et ne boit pas depuis une dizaine d’années, c’est exceptionnel, mais il vit en couple aussi.

Ne vous prenez pas la tête avec ça, faites votre vie. Bien sûr, si à un moment il vous apparaît que vous êtes avec une personne qui vous tire vers le bas, et que ça ne vas pas du tout, qu’il n’y pas d’enjeu, pas d’enfant, etc., peut être que vous prendrez une décision qui sera meilleure pour vous et vous serez mieux comme ça. C’est à vous de voir. Faites votre expérience.

Toute expérience est bonne.

Hari om tat sat

A quoi sert le silence?

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à lyon.

Je voulais vous parler aujourd’hui de la parole.

L’organe de la parole est quelque chose d’extrêmement puissant. De la même façon je parlais de cette arme à double tranchant qu’est le mental et bien la parole c’est la même chose. En réalité, la parole c’est ni plus ni moins qu’un outil d’expression et qui permet parfois de traduire notre activité mentale sans même qu’on s’en rend compte et bien souvent on parle de manière assez incontrôlée.

Alors, à ce sujet Swami Vishnu Devananda qui est l’un des précurseurs du yoga en occident et qui est aussi à l’origine de la création de cette fabuleuse organisation de yoga qui est la tradition Sivananda qui disait, il parlait de diarrhée verbale, pour dire que cette parole on la maîtrisait pas et surtout on ne la contrôlait pas.
Et qu’elle est une arme, elle aussi à double tranchant, en ce sens qu’elle peut produire beaucoup de dégâts.

Au sujet de tout ce qui peut être les disputes, querelles, drames voire même les guerres. Est-ce qu’il n’y a pas à l’origine de tout ça une expression de la parole ? Qui fait que, la parole étant incontrôlée, les choses peuvent très vite dégénérer, on ne comprend pas, on interprète mal, on n’as pas le temps de comprendre ce qui nous est dit, on répond du tac au tac. Et bien souvent, comme je dirais, ça monte en mayonnaise et les résultats ne sont pas bons du tout.

Finalement, le fait de ne pas contrôler cette parole, c’est aussi l’expression d’un mental qui fait un peu ce qu’il veut, sur lequel on n’a aucun pouvoir et qui nous maintient dans cette errance totale. Ça nous empêche d’être en connexion avec notre être profond, avec notre âme. Si on ne fait pas le silence de temps en temps, de s’abstenir, de s’installer dans le silence, comment on peut pratiquer cette observation qui est nécessaire pour reconnaitre notre nature profonde ? C’est impossible. Vous savez parfois on parle de méditation transcendantale, mais là on parle, on parle, on parle…. comment voulez-vous transcender quoi que ce soit si  vous ne commencez pas par vous établir dans le silence? C’est une condition minimale pour pouvoir descendre dans les couches les plus profondes de notre être non?

Si on veut se connecter à son âme, si on veut faire un travail spirituel et cheminer correctement, il est indispensable d’observer des périodes de silence. Et récemment, ça m’a beaucoup réjoui de voir qu’un ami qui m’a écrit récemment, qui, il y a quelques temps avait entrepris d’apprendre la méditation de pleine conscience avec moi avec le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle », il me disait que cet été il allait passer un temps seul, en silence, dans la montagne, pour approfondir sa pratique, effectivement je pense qu’il est prêt pour ça, ça m’a beaucoup réjoui parce que c’est indispensable pour faire ça de temps en temps.

D’autant plus lorsqu’on a une vie très exigeante qui met dans l’action mondaine en permanence, on est très sollicité. De temps en temps ça permet de se ressourcer.

Mais en tout cas, évitez d’avoir des paroles futiles. Utiliser sa parole quand on en a besoin, soit à bon escient, et le reste du temps être économe de sa parole, ça permet d’écouter ce qu’il se passe autour de nous, de prendre conscience de ce qu’il se passe.

Quand on peut s’installer plus longtemps dans le silence, avec une petite pratique méditative de quelques minutes chaque jour, ça permet de prendre le temps d’aller regarder en profondeur ce qu’il peut se passer dans nous même, en particulier sur le plan mental. Le mental a souvent le contrôle sur nous-même, un peu comme un voleur qui viens nous dévaliser, on ne se sait pas comment s’y prendre pour qu’il arrête.

Mais si l’on pratique la méditation de manière suffisamment assidue, nous sommes habitués à l’observer et identifier là où se trouve le mental, qu’est ce qu’il se passe, comment il fonctionne; le mental se calme alors de lui-même, il se dit « quelqu’un m’observe je fais attention ». Et là, vous êtes en train de reprendre le contrôle de votre esprit et ceci est l’essence même du yoga .

Tout ça pour vous dire que le silence est quelque chose d’absolument indispensable, c’est vraiment une pratique majeure dès lors que l’on s’intéresse à apprendre la méditation pour être plus heureux au quotidien. On dit traditionnellement dans la philosophie du yoga qu’il est conseillé d’observer au moins une heure de silence par jour.

En tout cas, au niveau de notre habitude comportementale, essayons de ne pas être en train de parler en permanence… Lorsque l’on prétend  « faire » du yoga, mon conseil c’est d’arrêter de faire… Dans la pratique du yoga il ne s’agit pas tant de faire quoique ce soit que de simplement être.  C’est vraiment désastreux et si on a beaucoup de déboires dans notre vie, beaucoup d’échecs, d’insatisfaction dans nos relations avec les autres, c’est peut être le moment de commencer à être beaucoup plus économe dans ses paroles et être plus attentif à ce qu’il se passe en nous et autour de nous.

De toute façon, ce sujet c’est quelque chose que j’ai l’occasion d’approfondir largement dans la formation « 2 mois pour une vie nouvelle », c’est tellement important et si vous voulez vivre une expérience de transformation personnelle très importante je ne peux que vous encourager à  rejoindre cette formation de méditation où je vous donne les clés pour apprendre à installer un automatisme: celui de revenir à l’expérience du moment présent, celui de vous placer du point de vue de votre âme, celui de vous établir dans votre nature divine, votre essence où tout n’est que silence, paix, béatitude.

J’espère que vous avez aimé la vidéo, si c’est le cas cliquez sur J’aime, abonnez vous et partagez !

A bientôt mes amis !

* Comment faire face à l’inquiétude?

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Bonjour mes amis, François, votre expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être.

Cette nouvelle vidéo pour vous parler de quelque chose que j’ai vu simplement affiché sur une pancarte devant une librairie. Il y avait un titre : comment faire face à l’inquiétude ? Ce n’était pas un magazine de yoga bien sûr mais je me suis dit que c’était intéressant. Alors, on pourrait déjà se demander d’où vient l’inquiétude et apprendre à méditer un peu là-dessus ensemble… Eh bien, si l’on regarde, il y a des pensées associées à l’inquiétude, et qui sont elles-mêmes associées à quelque chose que l’on a déjà vécu, qui ne s’est pas vraiment bien passé et du coup on a créé des peurs, des craintes. L’inquiétude, c’est de se dire « à un moment donné ça s’est mal passé, donc ce qui m’attend va mal se passer aussi », ce qui n’est pas forcément vrai. Parfois, on se projette dans le futur avec ça, on se dit « non, ça ne va pas fonctionner ».Et parfois, on nous conditionne tellement pour penser que ça ne va pas fonctionner, on reste là-dessus et finalement ça se valide parce que si l’on ne fait rien et que l’on reste avec ça et si on reste esclave de ces conditionnements, tout va très mal se passer. Bref, si on devient familier avec les techniques de méditation et que notre esprit devient plus naturellement apaisé, nous nous rendrons compte que l’on est dans cette prison et que l’on crée soi-même sa propre prison sans vraiment s’en rendre compte. Et l’inquiétude, on peut simplement, en se raisonnant, déjà, mettre plus d’espace dans cette prison. Acquérir un espace de liberté. Et se rendre compte, que, finalement, les choses peuvent être autrement. Pour commencer, il y a quelque chose de très simple que je vous propose d’expérimenter. C’est simplement de voir comment on peut faire pour être là et bien, simplement. Être libre de ses pensées, qui sont associées soit au passé, soit au futur. Être simplement sans craintes, sans espoirs, tranquille, et serein, dans l’état méditatif,comme ça. Nous le savons bien parmi les outils que nous utilisons dans nos pratique de yoga il y en a un qui est formidable pour ça, c’est la respiration. Parce que la respiration est toujours là et c’est aussi une des raisons pour la Elle s’écoule, en permanence. On peut la prendre comme support de méditation et trouver le calme en s’unissant au souffle. Simplement, mais véritablement en s’unissant au souffle.En faisant un avec le souffle. En devenant indifférencié du souffle, comme ça, vous voyez ? Essayez ça. On dit que le souffle, la respiration,c’est ce qui fait le lien entre le corps physique et l’âme. Effectivement, si vous voulez bien tester ça, faire l’expérience de vous unirà la respiration, vous allez vous rendre compte véritablement. Vous pouvez trouver la tranquillité, et pendant un temps l’inquiétude peut disparaître. Et quand vous vous rendez compte que l’inquiétude peut disparaitre, vous vous dites que finalement, c’est vous qui décidez. Vous pouvez décider que l’inquiétude soit là ou non. Et vous vous tranquillisez. De cette manière, petit à petit, on peut reprendre confiance, se libérer de l’inquiétude, ou en tout cas qu’elle soit beaucoup moins oppressante. Je vous ai donné une petite piste, ici, je vous invite à l’explorer et à voir quelle différence ça peut faire. Et si vous voulez aller plus loin, tous les liens qui sont nécessaires sont en bas de cette vidéo pour approfondir la pratique de la méditation à Lyon ou en ligne pour ceux qui n’habitent pas à côté de notre centre de yoga lyonnais: Vous aurez ainsi la possibilité d’approfondir tout ça. Vous pouvez également venir aux cours de yoga et rien que le fait de faire circuler l’énergie de manière plus libre cela libère en partie des phénomènes d’inquiétude, de stress, de peur, bref de mal-être.Si vous avez aimé la vidéo, je vous invite à cliquer sur J’aime et peut-être de vous abonner à la chaîne, pour être informé de la parution d’une nouvelle vidéo. Merci de m’avoir écouté encore une fois, à bientôt mes amis, pour une prochaine vidéo de yoga ou de méditation.

Le contentement une condition indispensable pour votre bonheur!

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Bonjour mes amis, François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être. Je voulais vous parler aujourd’hui d’une notion à laquelle on accorde une attention particulière dans la pratique du yoga et de la méditation. C’est le contentement. Parce que simplement, lorsqu’on est content, on est tranquille ! Tout simplement ! Quand on est tranquille c’est beaucoup plus facile de méditer, d’être dans ce que l’on appelle  » la pleine conscience »… C’est-à- dire, que dans cet état de tranquillité nous ne sommes pas en quête d’obtenir plus, d’obtenir quelque chose encore, encore et encore, dans une démarche qui est un peu sans fin. C’est comme si on remettait le bonheur entre les mains d’un futur illusoire sans jamais pouvoir l’atteindre puisqu’en fin de compte, c’est sans fin. On a une tendance qui est ni plus ni moins qu’une habitude, qui est de toujours vouloir quelque chose de plus. Quand on a ardemment désiré quelque chose et qu’on l’a obtenu, une fois qu’on l’a, on finit par s’habituer, et ma foi, ça devient normal, et on n’en apprécie plus du tout la valeur.  C’est simplement une attitude que l’on a. C’est-à- dire qu’on n’est pas éduqué pour prendre le temps de s’arrêter, de prendre conscience de toutes les choses qui sont là et de toutes les conditions favorables qui sont réunies dans notre vie, être dans ce  » mindfulness » qui permet de se rendre compte que toutes les conditions du bonheur sont déjà là. Je vais prendre un exemple simple : combien d’entre vous partez le matin au travail, à vos occupations quotidiennes, et partent très rapidement de la maison, et dites à votre chérie « ok au revoir à ce soir », et vous partez à toute vitesse au travail. Parce que pour vous, c’est évident, vous retrouverez votre chérie ce soir. En réalité, est-ce que vous êtes sûr que vous retrouverez votre chérie ce soir ? C’est dur à dire comme ça, c’est un peu brutal, mais soyons réalistes : est-ce qu’on n’a pas des exemples, beaucoup d’exemples même, de personnes dont la vie, à un moment donné, a basculé brutalement ? Vous voyez ? Rien que nos proches, on ne fait pas forcément attention à leur présence. Et ça vaut peut être le coup, le matin, pourquoi pas, de prendre une nouvelle habitude, de prendre son chéri ou sa chérie dans ses bras, d’être dans cette pleine conscience de la présence de l’être cher, lui dire qu’on l’aime, simplement: vous savez ceci vaut toutes  les techniques de méditation car vous êtes là, bien là et nulle part ailleurs et surtout dans la vraie vie, uni à la vie. Prendre le temps, de se sentir avec cette personne, pour cette personne. Comme si on se quittait pour la dernière fois, parce que ça peut être le cas… et puis ci cela ne convient et bien faites comme si c’était la toute première fois!… rappelez-vous la première fois lorsque vous êtes tombés amoureux, est-ce que vous partiez à l’arrach lorsqu’il s’agissait de dire au revoir à votre chéri(e)?… certainement pas… vous étiez là et bien là, nulle part ailleurs, à vous unir à ce que la vie était en train de vous offrir au moment présent… bref, dans l’état de méditation… Je ne dis pas que vous ne retrouverez pas votre chéri(e) le soir, la plupart du temps vous retrouverez la personne. Mais prendre le temps d’apprécier ce que vous avez, simplement peut être au travers de cette première habitude. De prendre le temps, chaque matin, quand je pars au travail ou à mes occupations quotidiennes, de faire un hug, et de vraiment me sentir uni avec les personnes que j’aime, de me sentir uni, de dire au revoir et bonne journée à votre chérie. Le contentement, c’est aussi prendre conscience de ces petites choses. Pas forcément faire focus sur ce que l’on n’a pas, mais aussi se rendre compte de tout ce que l’on a. C’est ce que je voulais partager avec vous. Ce que je veux dire laissez tomber la panoplie des objets de saisie lié à la pratique de la méditation, tout ce cirque avec la recherche permanente de méthodes miracles de méditation, la méditation sur les chakras, la méditation transcendantale, la méditation de pleine conscience, les méditations guidées, la musique zen, la relaxation, les expériences mystiques, les histoires que l’on se raconte pour se rassurer… soyez simplement là, uni à la vie, uni aux expériences du moment présent, sans vous raconter toutes ces histoires qui ne mènent nulle part… c’est tellement ridicule parfois… D’ailleurs le contentement c’est un enseignement qui est largement développé au cours du cycle « 2 mois pour une vie nouvelle ». Si ça vous intéresse, vous pouvez me le faire savoir en allant sur le site meditation-lyon.com et en laissant un petit message pour être invité à la prochaine conférence, mais c’est quelque chose qui, effectivement, est très important. Si on est pas content, on ne peut pas être tranquille. Si on n’est pas tranquille, on ne peut pas trouver la paix intérieure, tout simplement. C’est vraiment quelque chose d’essentiel à développer. Donc ça c’était juste un petit extrait pour au moins vous donner une petite clé qui vous permette d’installer une nouvelle habitude dans votre vie et qui vous permettra de commencer à cheminer vers le contentement, vers le fait d’apprécier sa vie beaucoup plus pleinement. Si vous avez aimé cete vidéo, cliquez sur J’aime et également abonnez vous pour être informé des prochaines vidéos par email. Très bonne journée à tous, à bientôt mes amis, au revoir !

Ah oui vous pouvez vous rendre également à la rubrique formation méditation pour laisser vos coordonnées si vous voulez recevoir toutes infos sur les programmes de formation à la méditation en ligne offerts par François.

* Sri Aurobindo et l’indépendance de l’Inde

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Bonjour chers amis, ici François professeur de yoga et expert de méditation et autres techniques de bien être. Aujourd’hui c’est le 15 août, et le 15 août c’est spécial parce que c’est l’anniversaire de l’indépendance de l’Inde, c’était el 15 août 1947, donc 68 ans. L’Inde était sous colonisation britannique pendant environ 2 siècles, et au milieu du XXe siècle, on avait promis à l’Inde, en échange d’une coopération à l’effort de guerre, qu’on pourrait lui donner son indépendance et, de manière connexe, comme on le sait tous, le mahatma Gandhi a eu une influence prépondérante pour ça. Il a beaucoup œuvré par le principe de la non-violence, qui est le premier principe du yoga, ce qu’on appelle l’ahimsa. Et ce principe qui était celui de la désobéissance civile, et à cette époque, quand l’Inde a obtenu son indépendance, il y a une division entre l’Inde et le Pakistan. Et au niveau du Pakistan, s’est retrouvée essentiellement concentrée la population musulmane dont celle qui vivait dans l’Inde d’aujourd’hui. Et au contraire, tous les gens qui étaient plus de confession hindoue et qui étaient dans cette zone qui est aujourd’hui le Pakistan… Il y a eu des mouvements de population qui se sont croisées, ça n’a pas été très facile, mais voilà un peu l’histoire, en quelques mots, mais je ne suis pas un spécialiste. Le 15 août, j’ai remarqué aussi il y a quelques temps, que c’était aussi une autre date anniversaire, c’est l’anniversaire de la naissance de Sri Aurobindo, c’est l’un des plus grands saints de l’Inde du XXe siècle, voire même de l’Humanité du XXe siècle. Il était né le 15 août 1872, il a quitté ce corps de l’époque en 1950. C’est intéressant parce qu’il a vécu l’indépendance de l’Inde, c’était 3 ans avant sa mort. Il a beaucoup participé à l’indépendance de l’Inde d’une certaine manière. Il était connu pour son enseignement qui est le yoga intégral, qui est un peu une synthèse des voies traditionnelles qui mènent au yoga : le karma yoga, le bhakti yoga, le jnana yoga, le raja yoga ; et donc, son travail était spécifique en ce sens que son enseignement se basait sur un travail sur les différentes composantes de l’être, c’est-à- dire les composantes physiques, émotionnelles, la composante mentale. De telle sorte que l’on s’ouvre à la conscience divine à partir d’en haut, comme pour la faire couler à partir d’en haut, là où elle se trouve et la faire descendre en nous. Alors que, traditionnellement, dans les voies qui mènent au yoga, on parle plus de réveiller l’énergie divine à partir de tout en bas, on situe ça à la base de la colonne vertébrale, là où se trouverait la kundalini shakti pour la réveiller, la faire remonter selon un trajet qui longe à peu près la colonne vertébrale, pour la faire s’ouvrir complètement au sommet du crâne. Sri Aurobindo, il faut savoir que je le lie à l’indépendance de l’Inde parce qu’il y a cette date, le 15 août, c’était également sa date de naissance. Mais il faut savoir que dès le début du XXe siècle, je crois vers 1905, Aurobindo était très engagé dans plein d’actions, dans une lutte, un combat politique, et même en 1906, c’était le premier à demander publiquement l’indépendance de l’Inde. Après, il était tellement vindicatif qu’il a fini par être emprisonné pendant plus d’un an et c’est là qu’il a pu avoir ses premières expériences de réalisation spirituelles très importantes. C’est absolument passionnant, l’enseignement que nous a laissé Sri Aurobindo est son histoire. Et si vous voulez en savoir un peu plus, vous pouvez trouver facilement des livres. Ce qui est intéressant, c’est qu’on avait un être très avancé spirituellement, qui était l’un des principaux disciples de Sri Aurobindo, c’était un français, il s’appelait Satprem. Ça peut être intéressant si vous voulez aller plus loin, si le cœur vous en dit, de lire Sri Aurobindo, ou l’Aventure de la conscience, c’est Satprem qui l’a écrit. Je vous le mets dans la description de la vidéo. Aujourd’hui, je voulais vous parler du 15 août et avoir quelque chose d’intéressant à vous dire à ce sujet-là. J’espère que ça vous a plu, si c’est le cas cliquez sur J’aime et abonnez vous si c’est pas fait, et laissez un commentaire, pour me dire si ça vous a plu ou non par exemple.Je vous retrouve demain pour une prochaine vidéo, au revoir mes amis !

* Tout est silence, tout est Paix.

 

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Bonjour les amis, François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être. Alors, il y a encore 2 minutes, j’étais là, en train de me dire « tiens il faudrait que je fasse une vidéo de yoga sur quelque chose d’intéressant » et ça m’est venu comme ça, spontanément. D’ailleurs ce que je vous dirai dans cette vidéo sera aussi très spontané. Mais vous savez, l’autre fois, je vous ai parlé du silence et le titre de la vidéo c’était « A quoi sert le silence? ». Si vous ne l’avez pas vue, vous pouvez y retourner d’ailleurs. Et aujourd’hui, je voudrais prendre le contre-pied de cette question que j’ai posé à ce moment là, où je soulignais à quel point le silence est important. Je voulais vous parler aujourd’hui du bruit. Parce que parfois, quand on pratique entre guillemets le yoga, la méditation, eh bien, précisément les débutants mais aussi parfois les gens qui pratiquent depuis un moment ont beaucoup de mal à pratiquer avec un environnement bruyant. Vous savez, quand on est en ville et qu’on fait les cours de yoga, parfois on entend la circulation passer, parce qu’on est en ville, et certaines personnes se trouvent dérangées. Pourtant on peut se trouvé aidé et guidé par une musique de méditation bouddhiste où il y a parfois beaucoup de bruit, des tambours, des cloches, des instruments à vent…J’ai fait aussi un stage à Pondichéry en Inde où on faisait des cours de yoga très agréables sur une terrasse mais bien sûr en Inde l’environnement est toujours plus ou moins bruyant, il y a des klaxons, etc. Eux, ça ne les dérange pas, parce qu’ils intègrent ces bruits dans leur intériorisation, c’est comme ça que je suggère de faire la plupart du temps. Et d’autres personnes n’arrivent pas à se libérer de ce problème qu’elles créent elles-mêmes. C’est-à- dire que le bruit les empêchent vraiment de se concentrer. Alors, il y a quelque chose qui m’a interpellé à un moment, que j’ai beaucoup aimé, c’est une citation de Mozart lui-même, ce grand musicien, qui disait « la mélodie c’est le silence qu’il y a entre les notes ». Donc, quand vous êtes dans un environnement bruyant, certes vous pouvez faire focus sur le bruit, mais aussi sur les espaces qui existent entre les différentes sources de bruit. Et prendre surtout conscience que tout ça émane de l’esprit lui-même, tout ce qui est manifestations auditives, ça émane de l’esprit lui-même, je parle de l’esprit divin. Dans la philosophie du yoga nous expliquons que tout ce qui se manifeste sur le plan de l’univers, que ce soit sur n’importe quel plan, que ce soit sur le plan auditif, visuel, en tant que sons, que formes, eh bien ça trouve sa source dans le silence lui-même, l’esprit divin ; ce que l’on appelle dans le yoga le home, qui est à la source de toute création. Donc on peut intégrer ça complètement dans le silence intérieur. Il faut aussi distinguer le silence extérieur du silence intérieur. Parfois on n’est pas en paix avec soi-même et la moindre chose va nous déranger, alors que si l’on est en relaxation, tranquille, on peut s’installer dans la détente alors que la vie peut s’écouler à droite et à gauche, il peut avoir des sons et bruits, ça ne dérange absolument pas.En tout cas pour beaucoup d’entre vous qui êtes habitués à suivre les cours de hatha yoga avec moi et mes profs, vous savez très bien qu’il y a une différence très importante dans la façon de vivre avec tout ce qui se passe autour de vous, en particulier les bruits, selon si vous êtes débutants, si vous commencez les cours ou quelques mois après où là c’est complètement différent et ça vous pouvez l’intégrer. Alors, je vais peut être m’adresser à ceux qui ne font pas encore de hatha yoga, venez faire l’expérience pour découvrir à quel point vos perceptions peuvent se modifier simplement en faisant une première séance. Alors, peut être pas complètement mais de manière vraiment notable, et à quel point ça peut vous faire du bien, vous mettre en paix et accéder à plus de silence intérieur pour que vous puissiez vraiment trouver la paix, qui est, de toutes façons en vous. Vous avez peut pensé apprendre la méditation transcendantale par exemple, et bien transcendez le bruit, reconnaissez que tout naît du silence… J’espère que cette vidéo vous a plu, elle était peut être un peu longue ; si vous avez aimé,cliquez sur J’aime, comme d’habitude. (Je laisse passer le train). Comme d’habitude, si vous ne l’avez pas encore fait, vous cliquez ici sur le petit bouton S’abonner, et je vous demande comme d’habitude aussi de partager sur vos réseaux sociaux si vous pensez que cette vidéo peut intéresser certains de vos amis.

Je vous retrouve bientôt pour une prochaine vidéo et si vous êtes intéressés pour recevoir une méditation guidée sur les chakras ou une meditation zen à pratiquer au quotidien remplissez vos coordonnées dans le formulaire ici: http://yoga-meditation.tv/groupe-meditation-lyon-formation-en-ligne/

 

* L’immortalité – méditation sur la mort

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Bonjour mes amis, François, expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être. Aujourd’hui je continue dans cette série de vidéos et j’ai choisi aujourd’hui de prendre avec moi un email que j’ai reçu de la part d’une élève, que je ne vais pas nommer pour des raisons de confidentialité, mais qui m’écrit la chose suivante : « Jusqu’à maintenant, je me sentais en équilibre, en sérénité, avec grâce à la pratique ele méditation,  une sensation de plénitude en moi. Mais depuis quelques temps, je me pose des questions sur la mort. Car mon père est à 15 000Km, il est très vieux, il va avoir 97 ans. Je l’aime tant, il a toute sa tête, il est drôle, sympa, philosophe, etc. Et puis, pour moi-même, eh bien j’ai envie de vivre encore un peu plus et bien dans mon corps et mon esprit. Car, en résumé, je gère quelques problèmes de santé. Je n’ai pas peur, je fais de mon mieux, je suis positive mais ces temps-ci, ça me tracasse un peu. »

Alors on part d’une situation où cette amie en question vit dans la plénitude et tout à coup, quelque chose se passe. Elle se pose une question vraiment existentielle, puisqu’elle se pose des questions sur la mort. On se rend compte ici, ce que ça m’évoque ici, c’est qu’à la lumière de cette plénitude, de cette sérénité qui s’est installée, à un moment donné, émergent des questions fondamentales qui viennent perturber ce sentiment de plénitude; en réalité ce questionnement révèle une clarté qui s’est installée dans l’esprit… Ce qui se passe ici, le fait de se questionner ainsi est donc tout à fait normal. Quand le calme est là, la clarté se fait, des choses viennent, émergent et peuvent sembler nous déstabiliser un peu.

Parfois on se dit « je suis en train de régresser » et au contraire, vous êtes en train de progresser parce qu’il y a plus de clarté et on réfléchit aux choses vraiment importantes. En l’occurrence, la mort, dans la philosophie bouddhiste, on dit que si l’on passe une journée d’une existence humaine sans réfléchir profondément et avoir une réflexion analytique sur la mort, c’est une journée de gaspillée: nous devons méditer au quotidien sur la mort…. On est bien loin d’une simple pratique de relaxation ou de méditation guidée… Donc on considère vraiment que la réflexion sur la mort est une réflexion absolument fondamentale. Très importante. Mais aussi une réflexion sur laquelle on doit fonder toute pratique spirituelle. Sinon ça n’a que peu de résultats d’entamer une pratique spirituelle si on ne réfléchit pas à ce genre de choses. C’est très important. Encore une fois, c’est assez bon signe que cette amie se pose ces questions.

Elle se pose des questions sur la mort, par rapport à son père qui est très loin, auquel, semble-t- il, elle est très attachée. Et c’est normal, puisqu’en tant qu’être humain, c’est ça qu’on a dépassé aussi, l’attachement que l’on a envers les personnes, les gens qui nous sont proches, la famille, nos possessions, etc. Au passage, j’aimerais dire que cette personne est originaire d’Amérique Latine. Dans d’autres traditions on accorde beaucoup d’importance à la famille, et les parents, les grands-parents sont importants et sont tout le temps importants. Ici, trop souvent, des personnes âgées finissent seules, les enfants ou les petits-enfants ne se préoccupent gère de ce qu’ils sont en train de devenir. Et on place parfois les gens…je ne sais pas si je peux dire ça mais…parfois on passe les vieilles personnes dans des mouroirs. Bon, je pense que c’est important de prendre exemple sur des cultures qui prennent soin de leurs ancêtres jusqu’au bout quoi qu’il en soit, et qui ne les laissent jamais tomber. Parce qu’il ne faut pas oublier ce que nos parents nous ont apporté, tous les efforts, les investissements, le cœur qu’ils ont mis pour nous nourrir, nous vêtir, nous apprendre, faire de leur mieux même si on est tous imparfaits. Ils ont bien souvent donné le meilleur d’eux-même et beaucoup de leur énergie pour faire en sorte qu’on puisse devenir adultes et être ce que l’on est aujourd’hui. Sans eux, la vie serait sans doute différentes et on n’aurait pas autant de possibilités que si on avait pas d’autres êtres humains, en l’occurrence nos parents, qui ont vraiment pris soin de nous. Ensuite, cet amie, qui m’écrit cet email, me dit « j’ai envie de vivre un peu plus et bien dans mon corps, pour résumer j’ai des problèmes de santé, j’ai pas peur, je suis positive mais je me pose des questions ».

Alors c’est vrai que quand on a des problèmes de santé, on est en délicatesse, et on peut aussi réaliser que, finalement, le corps physique n’est pas permanent. A un moment ou un autre, quoi qu’il en soit, on va devoir finir par quitter ce corps. Là, ça nous ramène à la saisie que l’on a de ce corps physique, auquel on s’identifie tellement. Quand on parle de la réflexion sur la mort, on dit que de toutes façons, quand on réfléchit sur la mort, pardon, on réfléchit sur le fait que de toutes façons elle est certaine, personne n’y a jamais échappé. Le moment de la mort, on ne le connait pas non plus, du tout. Ce peut être dans quelque secondes, jours, semaines, mois, années. Ça peut se produire très rapidement, de manière brusque, sans qu’on s’y attende. Et les circonstances de la mort, puisque je parle de ça, on ne les connait pas non plus. On peut mourir de manière douce et tranquille mais aussi de manière brutale ou différemment, tous les scénarios sont possibles. Effectivement, la mort étant certaine, c’est peut-être intéressant de s’y préparer au travers de toutes ces réflexions. Pourquoi donc ne pas faire du sujet de la mort une technique à part entière de méditation sur la pleine conscience?…  Bref, ça pourrait être très long si je commençais à partir là-dessus.

Je développe un enseignement assez long d’ailleurs dans ma formation « 2 mois pour une vie nouvelle ». Ce que je vous ai conseillé récemment, via la vidéo sur les livres pour approfondir le yoga, et bien j’ai réservé un livre, que je vous ai conseillé sur le plan de la philosophie, et en particulier de la mort.Ce livre s’appelle Il n’y a ni mort, ni peur, du grand maître bouddhiste Thich Nhat Hanh. C’est un chef-d’œuvre, on pourrait en faire une bible. Si vous êtes engagé dans un chemin spirituel, vous pouvez en faire une bible, ça va vous servir énormément pour voir les choses autrement et voir qu’au final il n’y a ni mort ni peur, comme le dit le titre de ce livre. C’est extrêmement réconfortant à lire, et on a vraiment ce sentiment intime d’accéder à une compréhension qui est autre sur ce qui est la vie, et comprendre, finalement, que la mort fait partie de la vie, et que ce n’est pas une fin mais une continuité.

Que dire d’autre ? Voilà ce que j’avais à dire, pour répondre à cet email. Je te conseille de lire ce livre, Il n’y a ni mort, ni peur de Thich Nhat Hanh. Et pour les autres que ça intéresse, même conseil ! Et bien j’espère que vous avez aimé cette vidéo, comme toujours, si c’est le cas, je vous demande de cliquer sur J’aime et puis si vous ne vous êtes pas encore abonné, cliquez sur s’abonner, comme ça vous serez au courant des vidéos qui sortent.

Je vais vous demander aussi de partager ces vidéos pour m’aider à faire la promotion de cette chaîne et diffuser ces petits messages jours après jours.

A très bientôt mes amis pour une prochaine vidéo, au revoir !

PS: dans quelques semaines je vous offrirai quelques exercices de méditation audio gratuits comme des méditations guidées en ligne gratuites ou encore la méditation de la flamme violette qui est très sympa et permet d’apaiser les peurs, les craintes.