Le respect des animaux par Francois Yogesh yoga lyon.

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Le respect des animaux

Mes chers amis, bonjour !

François, expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être. Alors, aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet dont j’ai décidé de parler, simplement, parce qu’il y a pas longtemps du tout, je me suis retrouvé en conversation avec une amie qui est très attachée au respect de la condition animale, ce qui est mon cas aussi, bien sûr. Et on s’est dit que ce serait intéressant de réserver une place, dans les vidéos, de faire une vidéo sur ce sujet. On a même parlé ensemble de l’amour envers les animaux, et je pense qu’avant d’en arriver là, déjà, de manière extrêmement basique, il faudrait commencer par développer, déjà, du respect envers les animaux.

Notre éducation, nos habitudes

Je ne vais pas me faire que des amis. Évidemment, pourquoi ? Parce que quand on parle du respect des animaux, on va déjà parler du fait que l’on consomme de la viande animale. Et ça, ce n’est pas respecter les animaux. Bien sûr, lorsqu’il s’agit de se justifier, ça fait débat. Déjà, première raison, parce que ça dérange nos habitudes, et puis, bon, c’est dans notre nature aussi, on a bien envie d’évoluer spirituellement, personnellement. Mais surtout, on est bien moins enclins à changer nos habitudes, surtout quand ce sont des habitudes auxquelles on est profondément attachés.

Bien sûr, il n’est pas question non plus de se blâmer, parce que, ma foi, c’est comme ça, c’est devenu habituel. On a subi une éducation qui fait qu’on a pris des habitudes, on n’y pense pas, c’est devenu automatique, c’est devenu normal.

L’ honnêteté intellectuelle

Mais bon. D’un autre côté, si on refuse tout en bloc et qu’on fait un barrage systématique pour dire « Bah non, ça ne tient pas debout ! L’homme est fait pour manger de la viande ! Par nature, c’est un carnassier ! » ou alors, j’entendais quelqu’un, récemment, qui me disait, d’ailleurs, j’en sais rien du tout si ce qu’il me disait était vrai ou pas, il me disait « Oui, mais dans les enseignements des templiers, on dit que l’animal est fait pour être consommé ». Je trouvais ça complètement absurde, mais enfin bon. Bref.

Tout ça pour dire qu’on va bien chercher les choses qui nous arrangent là où elles se trouvent. Et puis, qu’avec ça, on se donne bonne conscience. Et puis, ma foi, comme ça, surtout, on n’a pas besoin de changer nos habitudes, on n’a pas besoin d’aller à contre-courant, on n’a pas besoin de faire tous ces efforts qui sont nécessaires pour le changement.

Sommes-nous vraiment cohérents?

Si nous prétendons être un méditant, un spécialiste du yoga, un yogi, quelqu’un d’emprunt de bienveillance etc…. tous ces beaux concepts dont nous aimons nous draper, alors la première chose est de ces demander si nous sommes cohérents? Ou bien simplement est-ce que nous ne sommes pas en train de nous raconter une histoire pour donner une image de nous même à défaut d’être vraiment un yogi, un vrai méditant, quelqu’un de bienveillant…

Les compromis sont-ils bons?

Ça me fait penser aussi, je pense à plein de choses en même temps au fur et à mesure que je parle, mais ça me fait penser aussi récemment que quelqu’un me disait « Oui, François, tout ce que tu fais, ces enseignements, les vidéos, c’est super ! Mais parfois, tu es peut-être un peu trop engagé, et peut-être qu’il faudrait plus que tu donnes ce que les gens attendent. ». Parce que c’est vrai que souvent, quand on va sur une chaîne de yoga, qu’est-ce qu’on voit ? Bah souvent, ce sont des postures de yoga, des postures, des postures ou bien du pranayama… Moi, je suis très attaché à développer des éléments de philosophie, de compréhension de la vie, de respect de la vie, de développer tous ces aspects. Et ça, de prime abord, ce n’est pas forcément ce qu’on recherche. Mais moi, ma mission, ce n’est pas de faire du marketing, c’est de partager mon expérience du yoga et de la méditation, et d’amener les gens vers plus de bonheur, d’amener tout le monde vers plus d’unité, de fraternité et de bien-être ensemble, de rétablir un équilibre, une harmonie, une paix entre tous les êtres sensibles. Donc, ça, c’est ma priorité. Ma priorité n’est pas matérielle ou financière, évidemment.

A quoi mesure-t-on la valeur d’un être humain?

Donc, alors, si on revient sur le respect de la condition animale, j’ai vu récemment, je crois que c’était sur un site internet qui milite aussi pour la condition animale, c’était probablement l’association « L214″ qui disait ainsi que « Le véritable test de l’humanité, c’est comment l’homme établit les relations avec ceux qui sont à sa merci, c’est-à-dire, les animaux ». Je trouvais ça super bien pour définir ça.

La philosophie du Yoga

Et ça nous ramène, au niveau de la philosophie du yoga, sur les 8 étapes du yoga. Vous savez, traditionnellement, on dit qu’il y a 8 étapes dans le Raja Yoga, le yoga traditionnel. Et ces 8 étapes doivent être suivies les unes après les autres. C’est comme une progression, comme des marches, qu’il faut monter les unes après les autres. En tous cas, beaucoup de personnes l’interprètent comme ça. Moi, je l’interprète un peu différemment, mais beaucoup de personnes l’interprètent comme ça.

La non violence

Dans la toute première étape de l’Ashtanga Yoga ou Raja Yoga il y a un premier principe, donc, le premier principe de la première étape, c’est la non-violence, autrement dit  » Ahimsa ». La non-violence, c’est quoi ? C’est ne pas faire souffrir, ne pas blesser, toute créature vivante. Que ce soit dans ses actes du corps, de la parole ou de l’esprit.

Tuer des animaux pour sa consommation personnelle, ça, de manière complètement évidente, ce serait être de mauvaise foi que de dire qu’il ne s’agit pas d’un acte violent. C’est un acte violent. C’est pour ça que dans la voie du yoga, sur la base de ce premier principe, bien entendu, la question ne se pose pas, on doit avoir une alimentation végétarienne. On ne doit pas tuer les animaux, quoi qu’il en soit. Que ce soit pour sa consommation alimentaire ou que ce soit pour n’importe quelle autre raison.

Les souffrances insoutenables imposées aux animaux

Et puis, il faut savoir aussi que les animaux, ils ont un instinct très fort. Et ça, tout le monde le sait. Je ne pense pas trahir un secret pour qui que ce soit, non? Ils ont un instinct qui leur fait vraiment sentir lorsqu’ils sont en danger, lorsqu’ils sont sur le point d’être abattus, sur le point d’être tués. Ils en éprouvent une véritable terreur, et ils sécrètent des hormones de peur, de terreur, qui, lorsqu’on va consommer cette viande animale, on va consommer aussi, toutes ces hormones de peur, de terreur…

Les conséquences karmiques

C’est en grande partie, aussi, ce qui est, par le pouvoir naturel du karma, à la source du développement à court-terme, à moyen-terme, ou même à plus long terme de tout ce qui est psychoses, névroses et de fil en aiguille, conflits, déséquilibres, guerres, acte de terrorisme etc… Tous ces troubles psychiques que l’on peut avoir à un moment de sa vie, ça peut trouver son origine dans cet excès de consommation animale.

Quelques constats évidents

Le corps: un cimetière?

Et puis, bon. Prenons conscience que quand on mange un animal. Est-ce qu’il est faux de dire que l’on ingère un cadavre ? Est-ce que c’est faux ? Bien sûr que non, ON ingère un cadavre. Et quand on ingère un cadavre, ce cadavre, il se retrouve dans notre estomac. Et cette viande, elle se putréfie dans notre estomac, donc, on a un cadavre en putréfaction dans notre estomac. Autrement dit, c’est comme si on considère notre corps physique comme un cimetière, quelque part. Est-ce que c’est ne serait-ce que par rapport à notre corps physique, à notre condition propre, est-ce que c’est nous respecter, de transformer ce corps physique en cimetière ?

Et si on inversait les rôles?

D’ailleurs, pour frapper l’imagination, j’avais vu quelque chose d’intéressant aussi au niveau communication, déjà, on sait qu’ils militent pour la condition animale. Ils avaient fait une manifestation publique, dehors, comme ça, et ils avaient construit des barquettes de viande, des barquettes géantes de viande, comme on pourrait en trouver dans l’étalage d’un supermarché, par exemple. Dedans, ils avaient mis un homme nu, recroquevillé, avec de la peinture rouge pour faire comme le sang, ils avaient mis du cellophane au-dessus, et puis, avec une étiquette « 100% bio, viande humaine, etc. ». Et quand on voit ça, moi, quand j’ai vu ça la première fois, ça frappe l’imagination. C’est fait pour, d’ailleurs.

Mais c’est vrai que là, c’est moins marrant. Et là, ça peut nous permettre de réaliser que oui, il y a quelque chose qui ne va pas quand on mange des animaux. Hein, se dire « Pourquoi là ça me choque et pourquoi, par ailleurs,  mes habitudes font que ne je suis pas choqué quand c’est de la viande animale ? Est-ce que c’est logique, oui ou non ? ».

De la même façon, j’avais vu aussi une illustration. Ça, c’était sur les réseaux sociaux. J’avais vu un homme avec des lances qui étaient plantées dans son dos, comme si, dans une corrida, cette fois-ci, la victime, ce n’était plus un taureau, mais un homme. C’est très choquant, aussi.

Par contre, pour certains d’entre nous, pour certains êtres humains, il n’est pas choquant de voir un animal ainsi abattu, petit à petit, avec toutes les souffrances que ça suppose. Par contre, cette même personne que ça ne choque pas, s’il voyait un homme dans la même situation, alors là, ça le choquerait. Pourquoi ? Ce n’est pas forcément logique tout cela…  Il y a tout ce qu’il se passe dans les abattoirs où les animaux sont maltraités mais d’une manière inimaginable, c’est-à-dire que les personne qui ont visité des abattoirs, très souvent, se sont arrêtées net de manger de la viande, tellement c’était insoutenable de voir comment les animaux étaient maltraités avant d’être abattus pour notre consommation personnelle. Est-ce qu’il ne serait pas de notre devoir d’arrêter cela ?… 

Remettre en cause le concept de l’intelligence

Il n’y a pas si longtemps que ça, le parlement a adopté une loi pour dire, pour reconnaître, que les animaux n’étaient pas des meubles, mais qu’ils étaient aussi doués de sensibilité, donc, qu’ils pouvaient aussi éprouver de la souffrance. C’est fou ! Parce qu’il a fallu attendre je ne sais combien de temps, donc jusqu’à il n’y a pas longtemps encore, pour pouvoir affirmer cela. C’est-à-dire que jusqu’alors, ce n’était pas évident d’admettre ça ! On disait « Bah non, un animal, c’est un animal, quoi ! Ça n’éprouve pas de souffrance, ce n’est pas pareil ! ». Ça montre à quel point, au niveau de nos politiques, excusez-moi, je ne fais pas de politique, mais ça montre à quel point l’intelligence ne se situe pas là où on le croit.

Souvent, on associe l’intelligence au plan intellectuel. On sait très bien que les politiques, intellectuellement, ils sont éminemment brillants, ils ont des capacités bien supérieures à la majorité d’entre nous, sur le plan intellectuel. Mais pour autant, ils peuvent se retrouver dans une parfaite ignorance. Donc, là, c’est le signe-même, il leur a fallu je ne sais combien de temps pour comprendre des choses qui sont élémentaires, qu’un animal, c’est un être sensible, qu’il peut éprouver de la souffrance, comme n’importe qui. Donc, on peut avoir un intellect supérieurement développé et se trouver dans la plus profonde ignorance.

Le spécisme

D’un autre côté, aussi, nous sommes beaucoup à avoir des petits animaux domestiques. Soit un chat, soit un chien, et parfois, on aime beaucoup ces petits compagnons, et, pour autant, à côté, on continue à manger de la viande. Pourquoi on aime tant certains animaux, et d’autres, on ne les respecte absolument pas ?

Là aussi, pour frapper l’imagination, on pourrait se dire « Est-ce que j’imaginerais un instant tuer ce petit compagnon de vie, que j’ai là, ce petit chat, ce petit chien, est-ce que j’imaginerais un instant le tuer pour pouvoir le manger ensuite ? ». Bien souvent, non. Alors, pourquoi ? On fait une espèce de spécisme entre tel type d’animal et tel autre type d’animal. Et là aussi, je voyais une illustration, toujours sur les réseaux sociaux, où on voyait un petit chien et un petit chat qui relevaient la tête et qui s’adressaient à, bah il y avait un cochon, il y un mouton, et puis il y avait un bœuf, et qui disaient « Nous, maintenant, ça y est, on a été reconnus comme étant des êtres sensibles et on doit être respectés ». Alors, il y avait le mouton, le bœuf et le cochon qui se tournaient vers ce petit chien et ce petit chat, et qui disaient « Vraiment, vous avez bien de la chance ! ». Moi, j’ai trouvé que cette illustration était très très bien pour exprimer ce qu’il y a à exprimer.

Alors, pour finir, je voudrais dire que moi-même, j’ai un chat chez moi, que j’aime beaucoup, pourquoi ? Parce que je trouve que les animaux sont très très émouvants. Mais même si vous allez voir attentivement, parce que si on n’est pas attentif, c’est autre chose. Mais si vous allez voir attentivement une vache dans un pré. Un cheval, alors, ça, beaucoup ont pu remarquer à quel point un cheval, ça peut être sensible, ça peut dégager beaucoup de sensibilité. Mais même un cochon ou un mouton ou une brebis, on peut, avec beaucoup d’attention, voir aussi toute cette sensibilité qui émane de cet animal.

La pureté des animaux

Les animaux, ils sont remarquables en ce sens qu’ils sont authentiques. Ils sont spontanés. Ils ne jouent pas de rôle. En ce sens, ils sont vraiment supérieurs à nous, êtres humains, qui sommes toujours là en train de vouloir paraître aux yeux des autres, se donner une image de soi-même. Et, en réalité, on n’est jamais vraiment authentique. On n’est jamais vraiment nous-mêmes. Les animaux, ils ne sont pas comme ça. C’est vraiment un exemple pour nous. On a besoin de s’en inspirer, on a besoin de les respecter. Ils nous apportent beaucoup, mais on les respecte vraiment très peu, au regard de ce qu’ils nous apportent.

Le respect des animaux, c’est aussi tout simplement comprendre que ça fait partie de la vie, ça fait partie de notre environnement, c’est ce qui nous a été donné et ça fait partie du respect de la vie. Et c’est une condition minimale pour accéder à une compréhension de la vie, et pour comprendre la vie, de respecter la vie, d’une manière générale. Sinon, on va rester dans un stade d’ignorance. On va se raconter des histoires intellectuellement, la connaissance ne se trouve pas là du tout. Voilà.

En tous cas, cette vidéo était un petit peu longue, j’espère qu’elle vous aura amené à réfléchir un petit peu, à vouloir développer un petit peu plus cette réflexion, et peut-être de faire un certain chemin, pourquoi pas, ensemble.

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Je vous dis à bientôt, les amis, et je vous dis merci pour votre écoute et votre amitié. Au revoir !

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