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Difficultés et expérience – extrait enseignement méditation

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Comment faire face aux difficultés?

On parlait de difficultés. Les difficultés auxquelles vous avez à faire face. Vous vous dites : ah tiens il m’arrive ça alors qu’on vient de commencer, on est bien dans la pratique et tout d’un coup j’ai quelque chose à affronter dans mon quotidien et tout ce que je ressentais comme bienfaits dans cette pratique s’écroule et je me dis que finalement, je suis complètement dépité…

L’expérience est utile…

C’est bien que ça arrive maintenant, on s’illusionne pas, on peut rester pendant des mois et au bout de 6 mois il va se passer quelque chose et ça sera beaucoup plus brutal, non ?

Qu’est-ce que vous préférez comme situation ? Je vais vous donner un autre exemple.

Imaginez que vous tombiez amoureux, ok, c’est bien, super ! Et puis, cas N°1 : assez rapidement, au bout d’une semaine, 10 jours, la personne avec qui vous avez entamé une relation c’est pas franchement ce que vous croyez et bon, patatras, ça s’arrête là. Je m’étais attaché un peu, ça s’arrête là, j’ai 2-3 jours de blues à passer et bon, voilà.

Solution 2, vous êtes avec quelqu’un, aucune difficulté à traverser ensemble, vous passez des vacances ensemble, vous emménagez ensemble, vous achetez des meubles ensemble, vous faites des projets ensemble, tout va pour le mieux. Vous faites peut être même des enfants ensemble, bref, pendant 5-10 ans tout va bien. Et au bout de 10 ans il arrive une vraie épreuve alors que vous en avez eu. Et là, patatras, vous vous rendez compte que la personne est incapable d’être à vos côtés, incapable de vous suivre.
Et là, tout explose après avoir bâti des choses pendant 10 ans.

C’est quoi le mieux entre ces deux situations ? C’est mieux d’avoir des épreuves tout de suite et de se rendre compte que ça ne fonctionne pas ? Ou c’est mieux d’être tranquille, à l’aise dans ses baskets pendant 10 ans et finir par se rendre compte que ça ne va pas du tout ?

C’est quoi le mieux ? Tout de suite hein !

Pas de difficultés, pas de succès

Donc voilà, c’est super d’avoir l’expérience, des choses qui sont directement de l’ordre de l’expérience. Parce qu’on a besoin de ça et on doit passer par là. Et c’est bien que ça se fasse tout de suite.

Parce que plus les expériences se font, même si ce sont des challenges, des choses pas faciles et même si elles s’accumulent souvent, vous avez la possibilité d’apprendre tellement plus.

On voit des gens qui ont fait un chemin, on se dit « ah il est tranquille, zen », mais vous ne savez pas tout ce qu’il a fait et traversé pour arriver là.

quelques exemples…

Un champion olympique de boxe anglaise, il est champion olympique, donc il a gagné le tournoi, est-ce que ça s’est fait comme ça et sans difficultés ?

Ça a pris beaucoup de temps, et il a fallu qu’il aille je ne sais combien de fois au tapis, qu’il aille au-delà de lui-même je ne sais combien de fois, qu’il passe au-delà de certaines difficultés maintes et maintes fois. Il a fallu qu’il aille chercher au fond de lui-même maintes et maintes fois.

Et s’il devait faire le point de toutes les souffrances qu’il a du endurer pour arriver à ce résultat… C’est inimaginable ! Il faut avoir eu le même genre d’expérience pour s’en rendre compte. Même quand on est un athlète de niveau national.

Quelqu’un fait du sport à un niveau ne serait-ce que national ici ?

Elève : Oui

François : Tu sais de quoi je parle, non ? … Non ?

Elève : Un petit peu oui…

François : C’est quel sport que tu faisais ?

Elève : Du waterpolo, mais c’est facile, il y a tellement peu d’équipes que c’est vite national

[rires]

François : Je prends le sport, mais est-ce que quelqu’un est parti de zéro et par ses propres moyens a bâti une belle entreprise parmi vous ? Peut être qui n’existe plus maintenant mais qui a eu un succès professionnel et qui l’a construit seul ?
Personne ?

Ou alors est-ce que quelqu’un a eu un challenge extrêmement important à traverser et pour aller au-delà de toutes les difficultés ça a pris du temps, il a fallu donner beaucoup de sa personne et au bout du compte ça a produit des fruits merveilleux. Est-ce que quelqu’un pense à quelque chose quand j’explique ça comme ça ? Patric ?

Là c’est pareil, le chemin intérieur ça n’échappe pas aux règles habituelles, de la même façon que l’autre fois je prenais l’exemple des études où j’expliquais qu’on admet facilement le fait qu’il faille faire 5-7-10 ans d’études pour pouvoir pratiquer telle profession et être compétent.

Les règles de la vie sont toujours les mêmes

Mais on a l’impression que la spiritualité, la reconnaissance de notre nature, la reconnaissance de la nature de l’esprit, ce serait quelque chose qui obéit à d’autres règles et que ça, ça peut se faire comme ça. Alors oui, c’est vrai, sous certaines conditions et si on voit les choses de manière limitée pour les gens qui ont un karma exceptionnel, mais sinon non. Et si on ne voit pas les choses de manière limitée, de toutes façons ce n’est jamais comme ça.

Il a fallu réunir suffisamment de mérite, ça veut bien dire ce que ça veut dire, pour arriver à un niveau de réalisation spirituelle important.

Tout est bon, et ça on va le développer dans un enseignement, que je vais vous donner, modules 4 et 5, dont je ne vais pas vous délivrer le titre tout de suite, mais on va développer cette réflexion.
C’est-à-dire que vous allez vous rendre compte que vous êtes tellement bénis, qu’il faut arrêter quoi. Vous allez en être convaincus, c’est ça le pire.

Hatha yoga – règle n°4- le silence!

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Le silence

Alors chers amis bonjour, François, expert de yoga et méditation.

Je voulais vous parler aujourd’hui de la 4e règle que je vous propose, c’est une recommandation.

C’est que quand vous venez à votre cours de hatha yoga, c’est d’observer le silence.

Rentrer en intériorisation

Alors avant de rentrer dans la salle elle-même, vous pouvez vous préparer mentalement en vous disant que vous allez passer du monde extérieur vers le monde intérieur, puisque le yoga c’est l’union, idéalement si vraiment on prétend pratiquer le yoga, on pourrait aller plus loin je pourrais dire que le yoga ne se pratique pas.

Mais si vraiment on prétend être un pratiquant du yoga, alors notre but c’est censé être l’union de l’âme individuelle, l’âme universelle, donc vous comprenez que ça induit cette idée d’intériorisation. Et pour s’intérioriser on doit se recueillir, observer le silence. Se préparer à observer le silence.

Donc si vous êtes quelqu’un de très social et que vous adorez parler, communiquer avec autrui, ça peut être une qualité, à ce moment là arrangez vous avant de venir à la salle de yoga, vous pouvez très bien aller prendre un petit café dans un bar avec quelqu’un que vous appréciez et échanger et ensuite vous rendre au cours de yoga ou venir bien en avance au cours de yoga.

Dès l’entrée dans la salle de yoga

Je dirais que 10mn avant le début du cours de yoga, par exemple pour un cours qui est à 19h, à 18h50 ou pour un cours à 12h15, à 12h05, à partir de là on observe le silence, au moins 10 minutes avant le cours.

Il y a aussi des personnes qui se placent tout de suite en observation, en intériorisation, et quand ces gens là sont là, bien tranquilles, déjà en silence, tournés vers l’intérieur, et à côté qu’il y a des gens qui discutent, ils ne les respectent pas trop, ils cherchent à intérioriser et, bon, il y a beaucoup de bruit autour, et peuvent être sensible au fait que des gens parlent trop fort autour d’eux.

Soyez intériorisé. C’est valable avant le cours et bien sûr pendant le cours parce que si on commence à discuter dans le cours, ça ne favorise pas l’intériorisation, il y a des personnes qui sont aussi intériorisées pendant leur pratique, par exemple leur pratique posturale, et il suffit qu’il y ait quelqu’un d’un peu agité à côté, qui raconte une blague ou qui rigole et ça fait sortir les personnes de leur intériorisation.

Le respect de chacun

Il faut dire les choses aussi, vous êtes beaucoup débutants, vous n’avez pas forcément cette capacité à rester dans l’intériorisation quoi qu’il se passe à l’extérieur et ça on ne peut pas le reprocher à qui que ce soit, mais simplement, charge à chacun de respecter ls silence pour ne pas perturber l’intériorisation de chacun.

Pour votre pratique c’est bien mieux comme ça aussi, donc faites attention à ce point, de respecter le silence.

Une vidéo de yoga à revoir!

D’ailleurs, je ne sais pas si vous vous rappelez, il y a quelques mois j’ai fait une vidéo qui s’intitulait «à quoi sert le silence ?». Alors c’est pas mal si vous allez la voir à nouveau parce que ça va venir compléter cette vidéo que je fais aujourd’hui.

Retenez : règle 4 : observer le silence pour favoriser l’intériorisation.

Merci encore pour votre écoute et le soutien les amis, si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur J’aime, si bien sûr vous voyez ces vidéos de manière assez récente et que vous n’êtes pas encore abonnés, faites-le, et je vous dis à bientôt pour la 5e règle.

Au revoir mes amis !

* Hatha yoga -règle n°3: ponctualité – relaxation initiale

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Ponctualité et pratique du yoga

Bonjour les amis, François, expert de yoga et méditation.

Je continue cette série de vidéos pour vous donner des règles pour suivre votre cours de hatha yoga dans de bonnes conditions, et pour vous-même et pour tout le monde.

La 3e règle que je vous fixerai aujourd’hui, c’est de respecter les horaires de cours de yoga.
Ça commence bien entendu par l’horaire auquel le cours est censé commencer.

Pour ceux qui me connaissent bien, dans la quasi-totalité des cas, lorsque je commence le cours de yoga à Lyon, je le commence à l’heure pile, à la minute près. Quand c’est 19h, je vais le démarrer entre 18h59 et 19h01.

Une affaire de respect

Tout simplement pour vous montrer l’exemple, et pour faire en sorte de respecter tout le monde.
Parce que quand le cours dure 1h20, admettons si je commence à 19h, il est censé se terminer à 20h20.
Et si je commence en retard, je vais le terminer plus tard, et peut être que pour certaines personnes ça peut poser un problème, donc, afin de respecter ces personnes, je démarre à l’heure.

Donc si, effectivement on a une contrainte ponctuelle ou une vraie raison qui fait qu’on arrive un peu en retard, bon, c’est une chose, ça peut être exceptionnellement le cas.
Maintenant si c’est une habitude, c’est préférable de changer cette habitude. Si vous avez identifié que vous faites partie de cette catégorie de personnes, vous savez si on programme quelque chose à 19h ils vont arriver à 19h05, par exemple.

Une habitude « culturelle »

Mais si on avait programmé la même chose à 19h05, elles seraient arrivées à 19h10.
Donc à ce moment là ce serait en quelque sorte « culturel » si on peut dire.
Vous avez une culture individuelle qui fait que c’est comme ça, vous ne pouvez pas faire autrement que d’arriver en retard au cours de yoga, y compris s’il n’y a aucune raison particulière pour cela, c’est seulement une habitude que vous avez, et il faut la corriger, ça sera mieux pour vous et ça ne vous mettra pas dans des difficultés dans certaines situations.

Il est bien certain que si vous êtes habitué à être en retard en toutes circonstances, eh bien il est certain que parfois vous avez des difficultés relationnelles rien qu’à cause de ça.

Indépendamment de ça vous respectez votre interlocuteur.
Ici en l’occurrence vous respectez votre professeur de yoga et vous respectez les autres aussi parce que bon, il y a beaucoup de débutants dans les cours de yoga que ce soit ici à Lyon ou dans n’importe quel cours de yoga ailleurs.

Ce qu’il se passe un peu autour des personnes qui pratiquent, pour beaucoup ça perturbe, si vous entendez quelqu’un passer, se changer à toute vitesse et rentrer précipitamment.

Créer un état favorable

Toujours pour vous-même, quand vous arrivez dans l’agitation, l’empressement et tout, vous êtes dans un état qui n’est pas vraiment favorable. Et vous prenez le risque aussi, et c’est presque tout le temps le cas, vous ne faites pas correctement votre première relaxation, votre relaxation initiale.

Seulement vous n’en faites qu’une partie, mais en plus, si vous arrivez dans l’agitation alors que c’et différent de si vous arrivez 5 ou 10 minutes avant, que vous avez le temps de vous poser et d’attendre comme ça, de faire le pont entre votre vie extérieur, votre vie habituelle et la séance de yoga à proprement dite.

Autrement dit, ce que je veux dire par là aussi, c’est que cette période de relaxation initiale est extrêmement importante, sinon on peut louper tous les bénéfices de la séance, sinon on peut rentrer de manière incorrecte dans la séance de yoga et avant de se mettre vraiment dans la séance, ça peut être difficile.

D’ailleurs, pour ceux qui me connaissent bien, qui viennent depuis longtemps à mes cours de yoga, vous avez peut être remarqué à quelques reprises que quand il y a des personnes qui viennent une première fois en essai, vraiment quand elles arrivent trop en retard, 7, 8 minutes ou plus, je leur demande de repartir, tout simplement, de revenir à un autre cours.

Que dit Krishnamurti?

Bien souvent, ça les heurte un peu et ils ne reviennent pas. Mais je suis un puriste, je vais jusqu’au bout, je ne pervertis pas le yoga, c’est aussi une philosophie.
Par ailleurs, certains me disent « il faut s’adapter au public », ben non, moi j’ai pas un rôle de m’adapter en toutes circonstances, j’ai mon rôle d’enseignant de yoga, et il y a des principes qui doivent être respectés. Si je dois pervertir le yoga pour m’adapter au monde, c’est pas une solution judicieuse… D’ailleurs c’est éminent philosophe Indien Krishnamurti qui disait: « ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à un société malade »… 
Je suis pas un commerçant, je suis avant tout un missionnaire, donc bon, ce qui ne m’empêche pas d’expliquer aux gens le pourquoi du comment et y compris pourquoi pour eux même c’est mieux de commencer la séance dans de bonnes conditions pour en profiterp pleinement. Après qui veut comprendre comprendra.

Des gens reviennent, d’autres non, certains sont vexés, alors que je mets les formes pour expliquer, mais voilà ! Bref, en tout cas, pour vous, d’une manière générale, faites attention à ça, dans la mesure du possible, à la fois pour retirer le maximum de bienfait de la séance, rentrer correctement dans la séance, respectez vous-même, l’enseignant, tout le monde.
Faites attention aux horaires, je pense que c’est aussi valable pour la vie en général
Ces petites choses peuvent être des choses, si on en prend l’habitude, là aussi le yoga va nous aider dans le quotidien.

Une grande différence

Ça parait pas grand-chose mais ça peut faire une grande différence.

C’était la 3e règle, ou la 3e recommandation ou conseil, vous appelez ça comme vous voulez, moi je dis règle parce que c’est bien de s’en faire à soi même, après vous êtes libres !

Je vous donne rendez vous pour la prochaine vidéo avec une 4e règle, à bientôt mes amis, au revoir !

Différence entre les exercices physiques ordinaires et ceux du Yoga.

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Postures et exercices physiques

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Bonjour mes chers amis, François expert de méditation et de yoga à lyon. Je vous ai parlé récemment de ce qu’est le yoga afin d’éviter toutes les confusions et représentations que l’on s’en fait et en avoir une définition authentique en réalité, c’est ça que je veux vous donner ici, des choses authentiques. Alors, en particulier ce qu’on connait du yoga nous, ce sont les exercices physiques, ce qu’on appelle les postures de yoga, les techniques de relaxation…Moi j’aime bien appeler ça une posture pour le yoga.

La différence entre les postures de yoga et les exercices physiques

Quelle est la différence entre les exercices physiques que l’on pratique sur le chemin qui nous mène au yoga, c’est-à-dire les postures, les asanas,  et les exercices physiques ordinaires. On peut voir ça sur plusieurs plans, déjà sur le but qui est poursuivi par les activités physiques ordinaires où l’on recherche souvent une performance physique ou alors on a peut être simplement un but esthétique, ou encore on souhaite entretenir sa forme physique. Mais quoi qu’il en soit on poursuit un but qui est physique.

Le but poursuivi

Dans les techniques posturales qui sont propres à ce chemin qui nous mène vers le yoga, les asanas,  le corps physique c’est absolument pas un but en soi. Simplement un moyen, considérant que le corps physique est un support de libération, c’est-à-dire un support qui va nous permettre d’aller vers cette réalisation spirituelle, d’aller au-delà de nos peurs, de la souffrance, c’est ce que l’on dit dans la philosophie, aller au-delà de la souffrance, dépasser cette notion. Parce que ça procède d’une émotion qui se fait, on est capable de discerner ce qui est réel de ce qui ne l’est pas et comprendre que finalement nous ne sommes pas ce corps. On considère ce corps physiquement seulement comme un moyen, un véhicule. Vous voyez que le but est totalement différent dans cette perception que l’on a vis-à-vis du corps physique.

L’identification au corps

Au niveau des exercices et de la manière dont ils sont exécutés, quand on fait des exercices physiques, une activité ordinaire, souvent on a le corps qui est en mouvement, parfois de manière assez violente et on ne met pas l’accent sur l’intériorisation, donc on est vraiment dans le mouvement, on dit que c’est un exercice de type rajasique. C’est-à-dire qu’on le met vraiment en mouvement et encore une fois cette identification au corps.

A l’état naturel

Dans la pratique posturale, les exercices physiques propres au yoga, on est plus volontiers dans une situation d’immobilité totale, non seulement totale mais prolongée. En plaçant son esprit dans une sensation d’aisance pour vraiment vivre cette aisance et faire cette expérience que si on souhaite placer son esprit, c’est possible de transformer les choses et de passer d’une situation d’inconfort à une situation d’aisance. Bref, on est dans cette situation d’immobilité avec aisance tout en étant concentré sur certains points particuliers et parfois sur un point précis dans la posture. Donc en absorption méditative, dans cette idée de détachement. On n’attend pas de résultat particulier, on s’installe simplement dans le bien être, dans l’état naturel.

Le plan physiologique

Au niveau cardio-circulatoire

Au niveau physiologique, quand on fait des exercices physiques traditionnels, quand on fait du sport, on sollicite le corps de manière intense et parfois on met vraiment à l’épreuve le cœur, l’appareil circulatoire, toutes nos fonctions, c’est encore une fois parfois assez violent. Quand on fait les pratiques posturales, on pratique, vous le savez, des étirements musculaires doux et prolongés et en étirant les muscles on favorise le retour veineux, ça permet d’éliminer toutes les stases sanguines, c’est très bon. Et aussi, quand on pratique les postures inversées, la posture sur les épaules ou ce qu’on appelait à l’école la chandelle, eh bien le retour veineux au niveau de ces grosses masses musculaires que sont les jambes, les membres inférieurs, le retour veineux est vraiment facilité puisque grâce à la gravité, le sang redescend vers le cœur tout seul, sans le moindre effort. Là encore, vous voyez que le corps, on n’est pas vraiment dans une action intense, violente, c’est très relax en même temps. Ce qui fait qu’au niveau de l’énergie, dans le sport, on en dépense beaucoup. Des fois on a l’impression d’être détendu mais on est juste tellement fatigué qu’on est relâché, en même temps on a qu’une aspiration après le sport c’est de se reposer.

L’énergie

Quand on a pratiqué une séance de hatha yoga avec des postures, au contraire on a dépensé un minimum d’énergie et on a fait en sorte de prendre un maximum d’énergie. En général on s’est beaucoup rechargé en énergie. Déjà en pratiquant de la manière dont en pratique les postures de yoga quand elles sont correctement guidées, ça va lever beaucoup de blocages énergétiques et ça va favoriser la circulation de l’énergie et on va se remplir au contraire en ayant dépensé un minimum d’énergie.

Voilà pour l’essentiel les différences qu’on peut faire entre les exercices physiques ordinaires et les exercices physiques propres au yoga, en particulier la pratique posturale, la pratique des asanas.

* Dandasana: une posture de yoga simple et des bienfaits immenses pour le dos!

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Ici François, expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être.Je voulais vous proposer aujourd’hui une vidéo sur une posture de yoga qui va intéresser beaucoup d’entre-vous je pense. Parfois mes élèves de yoga qui me suivent à Lyon, lorsqu’ils partent en vacances, ils me demandent ce qu’ils peuvent faire. Je suis partisan de donner des choses simples, pas beaucoup de choses, juste petites mais très pertinentes, que vous pouvez faire seul et qui sont bénéfiques. Aujourd’hui vous allez voir en détail la posture du bâton, qui s’appelle dandasana, et qui est très bénéfique pour l’équilibre de la colonne vertébrale, qui permet d’ouvrir aussi les espaces intervertébraux et libérer les racines nerveuses qui correspondent à tous les fonctionnements des organes, très bénéfique pour tout le corps. C’est une posture de yoga très complète et qui offre de multiples bienfaits. Elle est en plus facile à réaliser, vous pouvez la faire en toute autonomie, si vous suivez de manière sérieuse les indications que je vous donne. Claire, professeur de yoga à Lyon également, va être ici en démonstration, je vais simplement lui guider la pratique de cette posture de yoga , elle va le faire en même temps et vous pourrez faire la même chose chez vous. Alors je vais te demander, Claire, de fléchir les jambes, les pieds à plat sur le sol, les genoux dirigés vers le haut, ta tête est bien droite, placée dans l’axe du reste de la colonne vertébrale, et tes bras se trouvent le long du corps, les paumes de la main sont tournées vers le sol, voilà, tranquille. Maintenant, tu peux pousser le bassin vers le haut en appuyant fortement sur les talons et en contractant les fessiers, voilà, rentre légèrement le menton vers la poitrine comme pour tirer délicatement la nuque vers le sol. Tout en gardant le bassin bien haut, les fessiers contractés, tu vas maintenant, lentement,très lentement, monter les deux bras, tout doucement.. si lentement que tu pourrais presque sentir une force qui pourrait ramener les bras vers le sol. Mais pourtant les bras continuent de progresser, voilà, et tu fais donc ce mouvement tout en conscience. En gardant, encore une fois, le bassin bien haut et la nuque près du sol. Voilà, doucement, lentement. Dans quelques secondes tu vas amener les bras sur le plan vertical…voilà. Et tu passes par le plan vertical, et tu laisses les bras poursuivre leur chemin jusqu’à les amener, dans environ 10 secondes, dans le prolongement du corps, c’est-à- dire derrière toi. Voilà. Pour les besoins de cette vidéo de yoga tu peux le faire un peu plus vite, mais quand vous pratiquez cette posture de yoga chez vous, vous pouvez le faire à la vitesse que vous voyez. C’est très bien.Tu étends complètement les mains, pour poser les doigts à plat sur le sol. Tu repousses un peu le bassin vers le haut, tu contractes les fessiers, tu tires bien la nuque vers le sol. Voilà. Quand vous êtes ici, je vous propose de porter toute votre attention sur la situation de vos 2 bras par rapport au sol. Les parties de vos bras qui sont en contact avec le sol. Il s’agit de  prendre conscience des parties qui sont en contact avec le sol et par la même occasion des parties qui ne le sont pas…. Une posture de yoga c’est aussi une méditation avec le support du corps… Une fois que c’est fait, vous allez décider, à partir de maintenant, de garder du mieux que vous le pouvez, ces points de contact au niveau des bras, de la nuque. Et à chaque expiration, de manière très soigneuse, consciemment, reposer une vertèbre, mais une seule vertèbre, au sol. Voilà. A chaque expiration, je repose une unique vertèbre sur le sol, tout en gardant les points de contact…lentement, lentement et consciemment. Voilà. C’est très bien. Vous voyez, ainsi, vous pouvez prendre 12, 15 respirations pour reposer l’ensemble de la colonne vertébrale au sol. Voilà, ici, encore une fois, pour les besoins de la vidéo, on peut accélérer un tout petit peu,mais vous avez vu le rythme auquel vous pouvez le faire. Une fois que vous avez à nouveau tout le dos au sol, ou en tout cas que vous avez reposé le bassin au sol, vous pouvez porter une attention particulière sur le bas du dos, avec cette intention de tirer le bas du dos vers le sol. Tirez le bas du dos vers le sol, et encore une fois,en gardant les points de contact au niveau des bras et de la nuque. Lentement, étendez la jambe droite sur le sol. Etendez la jambe gauche. Joignez les talons,les orteils. Amenez les orteils vers les tibias. Et ici, étirez tout le corps sur toute sa longueur. Des talons jusqu’aux doigts des mains.Grandissez le corps. Tout en grandissant le corps, tirez à nouveau le bas du dos vers le sol,tirez tout le corps vers le sol et gardez les points de contact. Voilà,vous êtes ici en posture finale et vous pouvez rester ainsi 2 bonnes minutes, en respirant calmement, régulièrement, en prenant conscience d’où se place la respiration dans les côtes, l’abdomen, ayant conscience des points de tensions qui peuvent exister dans certaines parties du corps et communiez avec le corps, comme pour l’apprivoiser, le rassurer… et lui permettre ainsi, dans ces conditions de sérénité, de se détendre absolument tout seul… c’est : c’est en tous cas ainsi que j’enseigne dans mon centre de yoga à Lyon…ainsi se pratique une posture de yoga: elle se fait d’elle-même. Ok. Après 2 minutes, vous pouvez simplement libérer la posture comme va le faire Claire ici et vous replacer en posture de savasana, la posture du cadavre, de relaxation. Et prendre le temps, pendant une petite minute, de vous détendre complètement, aussi bien physiquement que mentalement, tout en étant conscient de l’énergie qui circule, dans les différentes parties du corps. Vous vous laissez aller complètement, tout en étant là, bien présent, avec le corps.Très bien. Voilà mes amis, j’espère que cette vidéo de yoga vous a plu, qu’elle sera inspirante pour vous.Vous voyez que c’est une pratique très simple, ça prend pas beaucoup de temps, vous pouvez faire ça, pas forcément tous les jours, juste 2 ou 3 fois par semaine, ça peut être très salutaire de pratiquer ainsi le yoga, régulièrement…Vous pourrez constater à quel point vous vous sentirez mieux, vous aurez plus d’énergie, et aussi comment vous pouvez assouplir votre colonne vertébrale. Vous pouvez vraiment avoir des résultats encourageants même en le faisant juste 2 à 3 fois par semaine, je vous l’assure. En tout cas, j’espère que vous avez aimé, je vous invite à cliquer sur J’aime et si vous voulez être mis au courant de la mise en ligne de nouvelles vidéos, cliquez sur S’abonner. Et bien écoutez, je vous dis à très bientôt pour une nouvelle vidéo, merci de m’avoir écouté, au revoir !

Lien de la vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=dPgQvP9nUG0

* « OM »: Le son primordial par François enseignant de Yoga à Lyon

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Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Ecoutez je suis à Lyon et je termine tout juste un cours de yoga, les derniers élèves sont partis, je ne voulais pas terminer la journée sans vous faire une petite vidéo.
Vous entendez peut être derrière moi un son particulier que vous reconnaissez peut être, c’est le son om.

Je voulais vous parler un peu de ça, de ce qu’est le son om. Ce que c’est déjà symboliquement, on dit que le om c’est cette syllabe sacrée qu’on entend souvent au début des mantras, comme par exemple om namah shivaya ou om mani padme hung pour la tradition Tibétaine.
Dans chaque mantra, ça commence par om, et le om en lui-même, on dit qu’il contient tous les matras.  Om, symboliquement, c’est la vibration originelle, on dit la vibration universelle, qui est à la source de toute création, quelle qu’elle soit.
C’est-à-dire qu’on dit que l’univers provient de Om et puis repose également en Om, et si l’univers devait se dissoudre, il se dissoudrait en Om, et en tout état de cause, le Om c’est quelque chose qui est inaffectable, qui ne peut pas être détruit, c’est quelque chose de permanent, autrement dit la conscience cosmique qui ne peut pas être affectée quoi qu’il se passe, même si l’univers explosait, Om serait toujours là.

Et ça symbolise la conscience cosmique, c’est pour ça qu’on répète ce son, qu’on récite ce son, c’est pour favoriser l’union de notre âme individuelle avec l’âme universelle et pour revenir à notre essence, parce que nous même on provient de Om. Autrement dit favoriser l’union, le yoga.

Donc, si on pouvait se trouver dans un endroit parfaitement silencieux où on a l’impression de ne pas entendre le moindre son et si on avait les sens suffisamment développés pour entendre les sons de l’univers, eh bien c’est ce son là que l’on entendrait, le son Om.

Autrement dit, quand vous en avez besoin et si vous n’avez pas de professeur de yoga pour vous enseigner, que vous n’avez pas reçu de cours, vous pouvez très bien réciter le Om pour vous apaiser. Vous allez voir, le fait de le répéter plusieurs fois comme ça, tranquillement, à voix basse, ça vous donnera un sentiment de plénitude et, effectivement, de revenir vers votre essence ou en tout cas être beaucoup plus proche de votre essence… Ceci est une pratique simple mais la profondeur est dans cette simplicité et vous êtes ici dans toue la profondeur du yoga.

C’est un son merveilleux, il est à l’origine de toute création, ce qui veut dire qu’en même temps, c’est un son qui fait qu’on peut rentrer en union avec l’univers tout entier, mais on va déjà commencer par nos semblables, la nature, notre environnement.
C’est le son de l’union, le son sacré entre tous, en tout cas dans la tradition du yoga.

J’espère que ces explications complémentaires étaient suffisantes pour vous. Si vous avez des questions laissez un commentaire, je suis là pour vous répondre.

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* Yoga: combien de fois par semaine?

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Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation, de yoga et de relaxation à lyon.

Je vais aborder aujourd’hui une question qui est souvent posée, à savoir lorsqu’on vient une fois par semaine au cours de yoga, est-ce suffisant pour progresser ?

Déjà, on pourrait se dire, progresser par rapport à quoi ? Parce que bon, chacun se fait une idée plus ou moins précise de ce que le yoga peut apporter et surtout plus ou moins complète. On va dire que pour la plupart d’entre vous, ce que vous cherchez par la pratique hebdomadaire du yoga, une fois par semaine, c’est déjà de pouvoir se faire circuler l’énergie et avoir l’impression de mieux gérer le stress, très basiquement.

Après ça passe par un travail sur le corps, où on va assouplir un peu le corps petit à petit et d’autres personne me posent la question « pour trouver plus de mobilité, pour assouplir, est-ce qu’une fois par semaine ça va suffire ? »

Et bien oui ! Parce que ça fait peut être 20, 30, 40, 50 ans que vous faites rien du tout.
Alors entre faire rien du tout pendant des années et d’un coup venir une fois par semaine, c’est 50 fois dans une seule année, ça fait une grosse différence, c’est clair.

Après, bien entendu, dans les activités physiques ordinaires, on dit habituellement qu’une fois par semaine c’est juste un entretien à peine, 2 fois par semaine on progresse doucement et si on veut progresser un peu plus il faut faire 3 fois par semaine. Dans les activités physiques ordinaires, on parle souvent d’une telle fréquence pour s’entraîner. On pourrait parler d’entraînement mais les exercices physiques que l’on pratique dans les séances de hatha yoga, on les pratique de manière totalement différente, en tous cas tel que j’enseigne le yoga à Lyon.. On les pratique en permanence, en tout cas dans les cours de yoga à Lyon c’est comme ça que je fais et c’est comme ça qu’il est souhaitable de faire, il faut faire participer toutes les composantes de son être.

C’est-à-dire que, trop souvent, dans les activités physiques ordinaires, on met en mouvement le corps, on voit des gens qui écoutent de la musique, ils dansent à moitié, ils partent ailleurs, ou même certains discutent avec leurs collègues d’entraînement, d’autres passent leurs coups de téléphone, d’autres sont sur un tapis roulant et regardent une émission en courant sur le tapis.
Ou la personne est là, on n’a pas forcément l’impression qu’elle fait autre chose en même temps que son exercice physique, mais pour autant, intérieurement il se passe plein de choses, le mental est occupé par un tas de pensées, mais bon, le mental n’est pas là avec le corps. Et donc, l’efficacité que l’on obtient, ne serait-ce que sur le plan physique, sur l’assouplissement du corps, entre le fait d’avoir le corps qui fait un mouvement et que toutes les autres composantes de notre être sont partout ailleurs et le fait d’être pleinement, le mental, le corps, ensemble, et même le plan émotionnel, être à l’écoute de l’énergie qui circule et mettre tout ça ensemble, être en intériorisation et en communion avec son corps, dans toutes les composantes de notre être, ça produit un résultat complètement démultiplié.

J’expliquais hier à un cours qu’entre pratiquer une fois par semaine comme ça et pratiquer 3 fois par semaine comme on pratiquerait une activité physique ordinaire, eh bien de manière très surprenante on a beaucoup plus de résultats qui se voient sur le corps en une fois par semaine quand on a vraiment l’intériorisation: cela révèle toute la différence qui existe entre les exercices physiques ordinaires et les exercices physiques du yoga lorsqu’il sont conduits de manière correcte.

Donc soyez rassurés, si vous venez une fois par semaine, vous allez vraiment progresser de manière extrêmement notable, si vous avez du mal par exemple à monter les jambes vers le haut, à prendre cette position qu’on appelle la posture sur les épaules, la posture de la chandelle, et que c’est difficile pour vous de décoller ou alors vous avez très peu de flexibilité, vous allez être vraiment surpris de voir comment vous allez progresser.

Bien entendu, quand je dis qu’il faut venir une fois par semaine, c’est pas une fois par semaine une fois sur 3, parce que dans un tel cas ça devient une fois et demi par mois. Je parle de vraiment venir une fois par semaine au cours de yoga. Dans notre cours de yoga, on garantit au moins 38 semaines de cours sur chaque cycle annuel donc bon, venez une fois au moins comme ça. Ensuite, bien entendu, si vous avez envie d’approfondir un peu plus, si vous pensez que vous pouvez faire 2 séances de yoga par semaine, que vous vous êtes prouvé à vous-même que vous êtes discipliné pour venir une fois par semaine et que vous souhaitez venir 2 fois par semaine pour aller plus loin, et bien vous le pouvez.

Au-delà de 2 fois par semaine, parce que dans certains centres de yoga il y a des formules illimitées, ça existe dans les grandes capitales comme à Paris ou dans le reste de l’Europe, il y a des studios de yoga qui sont immenses, tellement immenses avec des moyens tellement énormes qu’on offre des possibilités de participer de manière illimitée.
Ici à Lyon ça n’existe pas à ma connaissance ou alors sur des formules qui sont beaucoup plus onéreuses que celles qu’on propose le plus souvent.

La question de faire plus de 2 fois par semaine, après c’est autre chose. Si on considère le yoga de manière véritable, si on a bien compris ce que c’est que le yoga, que c’est vraiment une pratique de yoga qu’on veut faire, c’est-à-dire travailler sur toutes les composantes de son être, et en particulier la composante la plus profonde, la composante spirituelle. Eh bien, il y a un travail spirituel à faire, et, au-delà de 2 fois, je considère que bon, il faut faire un travail autonome chez soi, c’est pas la peine de venir 3 fois ou plus dans un studio. En effet, l’étape suivante, c’est vraiment développer l’autonomie, la responsabilisation, et donc faire ça en dehors du cadre.

Voilà ce que j’avais à partager avec vous. J’espère que ça vous a aidé, clarifié un peu cette question que beaucoup d’entre vous ont.

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Le jugement

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Bonjour mes amis, ici François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être.

Aujourd’hui, je voulais vous parler du jugement. Vous savez, on entend souvent parler de ça. Du genre, « oui mais avant, quand tu dis ça, tu es dans le jugement », comme si on pouvait réduire cette notion de jugement à un sens d’accusation, à un sens de condamnation, comme si le jugement ne pouvait prendre que cette forme péjorative.

En réalité, ce n’est pas que ça, il y a d’abord plusieurs sortes de jugement :

  1. le jugement de valeur, qui s’appuie sur des choses subjectives, pas vraiment sur des choses tangibles, et chacun peut penser des choses différentes au sujet de telle personne ou telle situation, en ce sens, on parle de jugement de valeur.

2. Il y a les jugements de faits, par exemple si je dis « mon tshirt est jaune », on est tous d’accord là-dessus sur le fait qu’il est jaune. C’est un fait, mais aussi un jugement.


Si je dis que je suis dans un joli parc, certains diront que c’est super joli, plutôt que de dire « ouais mais y a la barrière derrière c’est moche », et là on rentre dans le jugement de valeur.

Tout ça pour dire qu’on ne peut pas restreindre le jugement à quelque chose qui serait négatif, et bien souvent quand on ne se sent pas à l’aise avec un jugement, on sort de la boite à outils, on dit qu’on est dans le jugement, comme ça on refuse tout en bloc.

En réalité, on peut approfondir les choses, y compris dans les jugements qu’on pense être des jugements de valeur. Parce que parfois il y a des choses qui n’apportent rien à qui que ce soit, que ce soit celui qui exprime le jugement et celui qui reçoit. Parfois, au contraire, il y a des appréciations qui peuvent être constructives pour autant qu’on le prenne comme ça.

Tout à l’heure j’en parlais beaucoup avec Emilie, elle avait une manière d’exprimer les choses, elle avait une manière assez sympa d’exprimer les choses. Est-ce que tu veux développer un peu Emilie ?

E : Quand on parle de jugement, il est nécessaire d’en parler avec beaucoup de clarté. Comme le disais François, on peut parler de jugement, mais aussi de constatation, et ce sont deux choses bien différentes. Une constatation, j’employais le terme tout à l’heure de constatation lucide, c’est établir un fait, comme l’exemple « ce maillot est jaune », sans y ajouter par-dessus une connotation ou une couleur qui pourrait être « je n’aime pas le jaune » ou « ce maillot ne lui va pas ». Souvent, au lieu d’établir de simples constatations avec clarté et lucidité, on va tout de suite rentrer dans le jugement, parce qu’on est emballés par notre état émotionnel, parce qu’on est dans une société où il faut constamment tout faire rentrer dans des cases, qu’il faut constamment juger. Parce qu’autrement, ça n’a pas de sens, pas de compréhension.
C’est complètement erroné. Il y a d’une part cela que l’on peut constater dans la société, au lieu de faire de simples constatations, on rentre très vite dans un jugement. Et puis, il y a aussi un autre aspect, quand on énonce une constatation qui est prise comme un jugement. Et là, c’est très embêtant également parce qu’on n’est pas dans le cadre d’une relation authentique et constructive. On est dans une relation biaisée où il y a forcément un sentiment de malaise qui se crée entre les deux personnes. Donc on peut tout à fait constater quelque chose vis-à-vis de la personne qui en parle, sans que ce soit ni pour lui faire du bien, ni faire du mal, mais simplement une constatation. Il y a problème à partir du moment où la personne en face reçoit la constatation, ce message, et y ajoute une couleur affective, psychologique. Et ici, eh bien on se retrouve très vite dans une impasse, il n’y a pas de véritable relation. Tout ceci, c’est dommage, ça amène très fréquemment à des conflits, des mésententes, des incompréhensions et même des non-dits car des personnes, à force de vivre dans ce schéma de jugement, en viennent à ne plus dire ce qu’elles peuvent ressentir. C’est vraiment dommage.

F : On fait une censure à ce moment et ça ne permet plus à la personne d’avoir cette liberté de s’exprimer. Est-ce que, à tout hasard, il te viendrait un exemple où c’est comme ça, comme tu viens de le décrire, et donner un contre exemple pour dire comment on pourrait s’y prendre à la place ?

E: Oui, on va parler par exemple d’un cours de yoga, ça pourrait être une bonne situation. On prend tous une posture et l’enseignant parle aux élèves pour voir comment ils peuvent plus cheminer dans la posture. Quand on parle d’entrée d’une posture, je voudrais préciser qu’on ne cherche pas à arriver à une posture carte postale, mais l’important c’est de comment on chemine dans la posture. L’enseignant de yoga, il y a normalement cette lucidité et cette tranquillité où il est à même de dire à cet élève en face, là tu pourrais aller un peu plus loin, tendre un peu plus ta jambe, essaie d’ouvrir un peu plus ton épaule, voilà. La personne en face, il y a 2 possibilités, soit peut se crisper, parce qu’elle l’entend comme un jugement, ça peut être que dans sa tête elle se fait un film…

F : Un jugement perçu négativement donc.

E : Oui. Ce peut être « je suis vraiment nul, j’y arriverai pas, je fais pas comme les autres ». Forcément on se juge en se comparant aux autres personnes. Donc elle se crispe et ici l’enseignant ne peut pas avoir de relation constructive avec son élève, alors que dans une situation plus sereine, l’enseignant va dire « tu pourrais tendre davantage ta jambe, ouvrir plus, regarde ce que ça fait ». L’autre va simplement prendre ce constat comme tel et rien n’y rajouter et rentrer plus tranquillement dans la posture. Ici il n’y a pas d’entrave, d’obstacle dans la relation. On parlait ici d’un jugement négatif mais ça peut aussi être un jugement positif mais qui n’en est pas vraiment un. C’est-à-dire un élève à qui on dirait « ta posture est très bien ». Et l’autre du coup se gonfle d’égo, et une fois qu’on a l’égo bien gonflé, on est arrivé au top, et on n’avance plus. C’est dommage, parce que dans la pratique d’une posture on peut toujours aller plus loin, il n’y a jamais de finalité.

F : Oui, oui.

E : Un jugement, finalement, on y attribue une couleur positive ou négative, mais en fin de compte, dans l’absolu, il n’y a pas de positif ou négatif, c’est un jugement qui est connoté par des résidus psychologiques.

F : Oui. Bon, écoute, je te remercie au nom de tout le monde, très bon développement, moi j’ai beaucoup aimé en tout cas, et je pense que la manière dont tu as expliqué les choses c’est compréhensible de tout le monde. C’est quand même une vidéo qui mérite d’être écoutée plusieurs fois parce qu’à chaque fois vous allez avoir des éclairages, des choses que vous avez pas tout à fait appréhendé tout de suite comme ça parce que c’était très riche. C’est essentiel, vous avez eu des clés pour l’attitude à avoir pendant les cours de yoga pour aller au-delà de cette notion de jugement, ce sentiment de comparaison, compétition, pour aller tout ça et s’établir, prendre l’habitude de s’établir dans un rapport simple avec son enseignant et après transférer tout ça dans sa vie quotidienne et avec ses rapports aux autres aussi.

* Victime, simple « fan » ou responsable?

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Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation et de yoga à Lyon. 

Je me trouve à nouveau avec avec Emillie, professeur de yoga à Lyon de l’association yoga satyam à Lyon Bellecour et qui reçu la transmission par Alain Bonnet l’un des plus grands spécialistes du yoga à Lyon mais on va parler d’un autre sujet. Je vais la faire parler aujourd’hui, comme je vous disais on a beaucoup échangé tout à l’heure, on a parlé de plein de choses, et puis on a parlé du fait de se sentir victime parfois de certaines situations, dans notre vie, au quotidien. Victime de certaines personnes aussi, parfois on prend l’habitude de se plaindre systématiquement et de reporter la faute sur les circonstances extérieures.

Si on fait tout le temps de cette manière, de temps en temps ça arrive à tout le monde, à nous les premiers je pense, mais si c’est quelque chose de récurrent, ça devient une véritable habitude. C’est-à-dire qu’au fond on n’est jamais responsable de quoi que ce soit. Et ça, c’est la cause de tous les malheurs, et là, pour en avoir parlé ensemble tout à l’heure, j’aimerais bien que tu développes ce sujet de la responsabilité.

Emilie :  Alors, on a tous une manière de vivre qui peut être très limitante, une pauvreté de vie psychologique et émotionnelle. Parce qu’entre autres nous nous posons en victimes. Et on le fait consciemment ou inconsciemment Consciemment quand ça nous arrange bien de faire porter le chapeau à quelqu’un pour ce qui nous arrive, comme ça, ça permet de ne pas trop réfléchir non plus… ou inconsciemment, on ne se rend même pas compte qu’on accuse les autres de choses que l’on a créé soi-même. C’est de là que tout part, nous créons vraiment nos pensées, nos actes, nos attitudes, autant physiques que mentales et psychologiques. Et tout cela ne vient pas de l’extérieur, c’est pas l’extérieur qui nous impose ce que nous faisons et nous pensons, mais c’est vraiment l’intérieur.

C’est de l’intérieur que tout sort.

Et c’est vrai qu’inconsciemment, on va très facilement reporter la responsabilité de ce qui nous arrive. Quand il nous arrive des choses agréables, ça, pour le coup c’est agréable de dire que c’est nous qui en sommes les créateurs, les garants. Et quand c’est moins agréable, alors là… de regarder en soi, observer et puis de regarder avec honnêteté et sans jugement surtout, ce n’est pas la peine de se blâmer, fouetter, ça ne sers à rien. C’est juste un moyen de se victimiser encore un peu plus. Mais simplement d’observer tranquillement et sans commentaires son jugement qu’il y a telle situation qui ne nous plait pas, mais qui est arrivée parce qu’il y a eu tel et tel élément qui se sont mis en place ; et comment est-ce que nous, nous avons déclenché ces éléments. Et ça permet d’abord d’être plus clair vis-à-vis de la situation, d’y trouver très facilement une solution. Parce que simplement d’observer ça élucide beaucoup de choses, ça permet de ne pas accuser les autres, de ne pas penser en mal aux autres, du coup de rester en bons termes, en bonne harmonie avec tous ceux qui nous entourent. Comme on le disait au départ, ça permet d’être responsable réellement de sa vie, de savoir la prendre en main avec une attitude ferme, stable et constructive.

François : Très bien. Merci beaucoup, t’es bavarde dis donc, superbe ! Moi ce que j’ai retenu d’intéressant dans ce qu’a dit Emilie, particulièrement intéressant, parce que tout l’était, je vous invite à réécouter la vidéo d’ailleurs, ça aide. Mais prendre l’habitude d’observer ce qu’il se passe en nous. Parce que souvent, quand on a quelque chose de désagréable, on est très sélectif. Ce qui nous plait, on veut bien le voir, vivre avec, essayer de le prendre à bras le corps, vivre ça pleinement. Et ce qui ne nous plait pas, au contraire, on le rejette. Et donc, étant dans cette habitude de rejeter ce qui ne nous plait pas, on prend le temps d’observer ce qu’il se passe, et finalement ça empêche toute possibilité d’évolution, toute possibilité de mieux se connaître soi même, de mieux comprendre comment on fonctionne et de mieux cerner ce qu’il y a à changer pour évoluer. Observez, c’est très important de ne pas mettre le couvercle sur les émotions et de vivre avec les émotions. Il y a une vidéo à ce sujet, qui peut être très intéressante, c’est « Aimez vos émotions », vous cherchez sur la chaîne pour voir comment vous y prendre dans ce genre de cas, quand vous avez des choses désagréables qui sont là.         D’autre part, pour la responsabilité, pour les choses qui sont parfois agréables, mais où on voit le côté agréable seulement à l’extérieur.
Je vais prendre l’exemple, tu dois l’avoir aussi Emilie dans tes élèves, de ceux qui disent « oh comme tu es zen, calme, j’aimerais être comme toi », et on vient faire sa séance de yoga, certes au bout d’1h30 de séance on est détendu et on dit « ça c’est vraiment ma bouffée d’oxygène » et après très vite tout redevient comme avant.

Et on vit avec cette idée que ma foi, François ou Emilie c’est normal qu’ils soient comme ça, ça fait je ne sais combien de temps qu’ils « font » du yoga, et moi je suis dans ma position « je ne peux pas être comme lui », on se déresponsabilise complètement, parce que vous pouvez très bien vous prendre en charge, nous on est là pour vous guider, on ne fait pas de rétention, on est là pour partager, pour vous donner accès à tout ce qu’on connait, pour vous permettre, vous aussi, d’atteindre ce que vous percevez chez nous comme cette zénitude, ce calme, cette paix, etc.

C’est accessible pour vous. Là aussi, il ne faut pas se déresponsabiliser, se comporter comme des fans, et être là à ne rien faire. C’est pas comme ça qu’il faut faire. Au contraire, on est là pour que vous nous accompagnez sur ce chemin, pour que vous deveniez vraiment des compagnons de chemin et pour qu’ensemble on puisse évoluer vers plus de paix, de fraternité, entre les êtres humains, entre les peuples, faire plus d’unité… cela sert à ça le yoga.

On a besoin de vous, on a besoin que vous aussi vous vous responsabilisiez, donc engagez vous. Faites les cours, faites aussi des pratiques quotidiennes comme la récente vidéo que j’ai faite sur la posture de yoga, vous pouvez pratiquer tous les jours, c’est une vraie pratique de yoga.

Faites « 2 mois pour une vie nouvelle », participez aux stages de yoga, engagez vous une bonne fois pour toute et les choses vont changer.

Récemment aussi, il y avait le témoignage de Lise-Marie, elle, elle a passé une année, elle a fait les cours de yoga à lyon avec moi, le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » pour apprendre à méditer et être plus heureuse, le stage de yogaen Inde, elle m’a aidé aussi dans tout ce qui concerne le fonctionnement de l’association de yoga.
A la sortie, c’est la loi de cause à effet, elle a posé des actes et ça produit des résultats, elle a opéré un changement très important dans sa vie, avec plus de bonheur pour elle et pour ses proches.

Si vous avez aimé, n’oubliez pas de vous abonner si ce n’est pas encore fait, laissez des commentaires, on est là pour vous.

A bientôt mes amis pour une prochaine vidéo, au revoir !