Yoga à Lyon: « Swami, guru, acharya: définitions »

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Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Vous voyez que là j’optimise, je me déplace de la salle ou je donne les cours de yoga jusqu’au bureau de l’association de yoga et en même temps je fais une vidéo.
Parfois on n’a pas le choix, on est obligés d’utiliser aussi ces temps morts, d’ailleurs c’est un bon conseil d’utiliser les temps morts et de faire autre chose qui peut servir plutôt que de laisser son mental vagabonder un peu partout, prendre l’habitude d’écouter des choses qui peuvent vous nourrir mentalement, intellectuellement, je ne sais pas, peut être des formations, de la musique, ou si vous étudiez, vous pouvez étudier pendant les transports en commun, on peut utiliser tous ces temps morts.

Aujourd’hui je voulais vous parler de différentes choses, parce que souvent on me pose la question, on me demande « c’est quoi un swami, un acharya, un guru ? quelles sont les nuances ? »… Ce sont des termes que l’on entend parfois au sujet des enseignants dès lors que l’on développe un peu de curiosité quant à la culture du yoga et de la méditation.
Ça va être l’objet de cette vidéo, je vais vous l’expliquer.

Alors, un swami, pour faire simple, vous pouvez considérer que c’est un moine qui s’est engagé de manière formelle, qui a pris des vœux. Nous ce qu’on retient quand on voit ça de loin, c’est les vœux de chasteté, mais il y a plein d’autres choses encore.
Il est lié par ses vœux qu’il a fait de manière formelle au travers d’une cérémonie devant un maitre de yoga: c’est ça un swami.
Pour autant, il peut être simplement un moine et ne pas enseigner quoi que ce soit parce qu’il n’en a pas forcément la capacité ou les prérogatives pour ça. On peut être un moine et ça s’arrête là.

Un acharya c’est un enseignant. En Inde il y a des acharyas dans toutes les disciplines, pas seulement le yoga, mais puisque nous ce qui nous intéresse c’est le yoga, effectivement un acharya de yoga c’est un maitre de yoga qui non seulement enseigne le yoga mais a un niveau d’expertise qui est reconnu comme étant plus ou moins important et qui peut lui permettre lui-même de former d’autres enseignants.
Vous pouvez être un maître de yoga sans être lié par des vœux, sans être un swami, de la même façon qu’on peut être un swami sans être en enseignant, ou alors on peut être les deux.

Le guru, alors le guru…comme je vous l’ai dit, acharya ça s’adapte à plein de disciplines, en Inde on peut être acharya dans le domaine des mathématiques, dans le sens pris, dans le domaine de la chimie, etc.
Quand ça s’applique à toutes les disciplines, ça veut simplement dire qu’on est professeur dans cette discipline.
Le guru, ça s’applique plus à la sphère spirituelle, chez nous ça a une connotation assez péjorative, le guru ce serait celui qui est à la tête de ce que nous on appelle une secte et qui ne serait pas vraiment là pour servir le développement et épanouissement personnel du disciple.
Mais là bas en Inde c’est pas du tout péjoratif, au contraire c’est très respectable le guru.
Ça trouve son origine dans le mot guna et dans le mot rupa. Guna ce sont les qualités et Rupa c’est la forme, ce qui forme.
Donc autrement dit, ce qui forme les qualités, ce qui représente les qualités.
Le guru est censé représenter celui qui montre les qualités, celui qui représente les qualités, celui qui donne l’exemple.

L’exemple que je voulais vous donner aujourd’hui c’est qu’il est possible de faire plusieurs choses ensembles, en faisant quand même attention quand on a des rues à traverser, vous voyez, c’est un lien avec une vidéo que j’ai faite récemment, vous vous rappelez quand je vous ai dit « se libérer du jugement d’autrui et réussir sa vie », il n’y a pas de honte à faire ce qu’on fait, par exemple je prends une vidéo dehors, certes il y a plein de gens qui me regardent, mais on s’en tape ! Vous faites ce que vous avez à faire, si vous commencez à prendre en considération ce que tout le monde va penser, vous allez avoir des résultats comme tout le monde et vous n’allez rien faire de vraiment extraordinaire.
Il faut se libérer de ça.

L’exemple que je voulais vous montrer encore une fois, c’est que, ma foi, le jugement d’autrui, on s’en tape. Je suis volontairement un peu provocateur, pas complètement parce que de temps en temps ça dépend de ce qu’on pose comme acte, selon que ce soit positif pour soi ou pour les autres, non, c’est pas vrai, on ne s’en tape pas forcément.
Mais quand c’est purement être sensible au jugement d’autrui alors qu’on ne fait pas forcément de mal, là, oui, on s’en tape vraiment.
C’est ce que je vous encourage à faire aussi.

C’était une vidéo qui dénote un peu de ce qu’on fait d’habitude.
J’espère que vous avez aimé, si c’est le cas cliquez sur J’aime et abonnez-vous à la chaine si ce n’est pas encore fait !

Je voulais aussi vous dire, récemment, parmi tous les nouveaux membres de yoga, une personne a fait spontanément ces derniers jours pas mal de commentaires, je crois 6 ou 7 commentaires, je vous encourage à faire pareil aussi, vous pouvez amener votre part de contribution pour permettre à cette chaine d’être mieux référencée tout simplement et donc lui permettre de se développer.
Dans la mesure du possible, je réponds à tous les messages, jusqu’ici je n’ai pas de souci pour répondre, je pense que ce sera un bon signe quand j’aurai du mal à répondre à tous les messages.
Inondez moi de messages, dites moi ce que vous avez pensé de cette vidéo et des autres.

A bientôt mes amis, au revoi

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