Quelques réflexions philosohiques pour répondre à vos questions; des enseignements beaucoup plus développés sont proposés pendant le cycle “2 mois pour 1 vie nouvelle”.

Webinaire exceptionnel le Dimanche 8 mai à 18h00

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je voulais faire cette vidéo de yoga, comme je vous l’avais promis, dans la continuité de la dernière vidéo dont l’intitulé était « Est-ce que tu m’aimes? » où je parlais du concept d’aimer, de ne pas aimer. Je vous avais dit que je ferai un petit développement sur le plan de la philosophie du yoga sur cette paire d’opposés en quelque sorte, qui fait qu’on place les choses soit dans la catégorie des choses que l’on aime, soit dans celle que l’on n’aime pas.

Alors, dans la philosophie du yoga, on dit déjà qu’il y a 5 obstacles majeurs sur la voie qui mène au yoga donc qui nous empêche d’atteindre le yoga, donc l’union. Et en particulier, on a ça, d’une part tout ce qui peut s’assimiler au « j’aime », tout ce qui est de l’ordre de l’attachement, de l’attraction, qu’on peut ressentir vis-à-vis de certaines situations, des choses qui nous attirent, des expériences que l’on souhaite voir se produire ou reproduire si on les a déjà vécues, des expériences auxquelles on est attaché.

Et puis par ailleurs, à l’inverse, on a un certain nombre de choses, de situations, d’expériences que l’on fuis et pour lesquelles on éprouve une certaine aversion et qu’on ne souhaite pas voir se produire ou reproduire.

Et, de la même façon qu’on fonctionne en j’aime/j’aime pas, là on fonctionne avec ça. Soit avec un sentiment d’attraction envers les choses, soit avec un sentiment d’aversion.
En pensant que tout ce qui est source d’attraction pour nous, si on a de l’attraction, c’est qu’on pense que ça va nous apporter du bonheur.

En fait, nous dans la philosophie on parle plus de plaisir, de plaisir mondain, et on fait une certaine confusion entre le bonheur authentique, stable, indépendant des conditions extérieures et ces plaisirs mondains qu’on recherche dans les situations extérieures. Dans le programme de formation à la pratique de la méditation, outre les techniques de méditation, nous approfondi-dissons toutes ces réflexions.

Et pourquoi finalement ce bonheur est insatisfaisant, illusoire ? C’est tout simplement que les situations, tout ce qui peut se manifester sur le plan mondain, par nature, est impermanent, c’est-à-dire qui ne dure pas. Quand bien même on pourrait acquérir ce qu’on voulait acquérir pour expérimenter ce plaisir mondain eh bien on aura mis des efforts, beaucoup d’efforts pour acquérir ce que l’on voulait et ça aura été source de souffrance pendant ce temps là.
Et quand on a acquis ce qu’on voulait eh bien ensuite on sera dans cette crainte de perdre ce qu’on a si durement acquis et là ce sera une autre forme de souffrance. Au passage, le but du yoga, en tant que voie spirituelle, c’est la libération… Libération de tout ce qui se trouve à l’origine de la souffrance… 

Au final, quoi qu’il en soit, puisque par nature, sur le plan mondain, eh bien tout est impermanent, eh bien, à un moment, cette expérience qui nous réjouit va cesser d’une manière ou d’un autre, c’est inévitable. Là on va souffrir de perdre ce qu’on a si durement acquis.

C’est pour ça qu’on dit que si on s’attache à vouloir construire notre bonheur sur la base des choses extérieures, des situations, possessions, acquisitions que l’on va pouvoir faire. Eh bien on se méprend totalement, et ça porte déjà par nature le germe de la souffrance.

A l’inverse, toutes les situations que l’on cherche à éviter, et qui sont pour nous source de rejet, d’aversion, eh bien là aussi, on rejette ces choses, ces situations, parce qu’on pense que ça nous amène de la souffrance. De fait, le fait d’y penser, on le construit mentalement, on conceptualise, ça devient comme ça, on souffre vraiment.

Et on fonctionne comme ça, c’est-à-dire qu’on sépare les choses, les expériences de la vie, dans des catégories. On les compare, les évalue, on fait une différenciation entre toutes les expériences.

L’idée serait d’aller chercher le bonheur au fond de soi, indépendamment des circonstances extérieures, pour développer un état d’esprit qui soit beaucoup plus équanime et beaucoup moins dépendant des circonstances extérieures et pouvoir embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous offre d’expérimenter. Parce que la vie comprend toutes sortes d’expériences.

Alors, des expériences qui sont de prime abord, je dis bien de prime abord, perçues comme agréables, et d’autres expériences qui sont, encore une fois de prime abord, sont perçues comme désagréables, mais ne le sont pas forcément.

Avoir finalement une attitude d’esprit beaucoup plus ouverte et embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous propose de vivre, tout simplement.

Alors ça c’est un point de vue que l’on développe encore plus profondément pendant les formations bien sûr, donc si ça vous intéresse, je vous encourage à vous pencher un peu sur le sujet du cycle de formation « 2 mois pour une vie nouvelle » parce que c’est intéressant… Et outre le fait d’aborder différentes techniques de méditation, d’apprendre à méditer, on développe aussi toutes ces réflexions de manière encore plus profonde.

Avant de partir je voudrais vous poser une question et vous demande de répondre en commentaire à cette question : pour vous, qu’est-ce qui vous amène le plus de bonheur dans votre vie ? Est-ce que vous pensez que ce bonheur est vraiment stable pour vous ? C’est-à-dire, est-ce que vous comptez sur cette chose qui vous apporte le plus de bonheur dans votre vie, est-ce que vous comptez dessus à un point où vous vous dites « oui franchement ces conditions seront toujours là pour moi pour que je puisse expérimenter cette chose à laquelle je suis tant attaché, à laquelle je tiens tant ».

Dites moi ça, faites moi un commentaire, l’expérience qui semble vous apporter le plus de bonheur dans votre vie.

Yoga et philosophie de vie – “Respectons la bonté d’autrui” par François Yoga Lyon

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* Pourquoi méditer?” – par François professeur de yoga à Lyon

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Je vous retrouve aujourd’hui pour répondre à une question qui m’a été posée qui est la suivante : « Qu’est ce que la méditation ? »

Alors oui, j’ai été très surpris parce que je pensais avoir traité cette question. Parce que bon, j’ai quand même fait pas mal de vidéos maintenant donc je pensais que c’était fait depuis longtemps, j’ai été assez surpris car en réalité ce n’était pas le cas.

Alors peut être simplement parce que ce n’est pas si évident que ça de répondre à cette question et j’ai plus coutume de partir sur un constat qui est que dans notre vie on aimerait expérimenter un peu plus de bonheur et un peu moins de frustration, on n’est pas toujours pleinement satisfait. On se sent envahi par des pensées, des émotions indésirables, et voilà, on a parfois aussi du mal à être simplement bien, seul, avec soi même, sans rien faire de particulier, sans avoir à être occupé par quoi que ce soit.
Simplement, comme ça, rester tranquille, à l’état naturel, c’est pas quelque chose d’acquis pour nous.

On ne se suffit pas pour être heureux, on a toujours besoin d’un tas de choses, soit passer un coup de fil, être sur les réseaux sociaux, regarder la télévision, sortir avec des amis, “faire” du yoga, bref être occupé par quelque chose.
Et si on n’est pas occupé par quelque chose c’est difficile d’être bien à l’état naturel, comme ça… Il est plus facile de “faire” du yoga que de “s’établir” simplement dans l’état de yoga, dans sa nature propre… vous voyez ce que je veux dire?
Ça peut l’être un tout petit moment mais ça peut ne pas trop durer.

Je vois bien pendant les cours de hatha yoga que je donne dans mon centre à lyon que lorsque nous faisons des petites sessions méditatives comme ça, ne serait-ce qu’une minute déjà, je vois bien à quel point, très rapidement, on a tendance à s’agiter, à vouloir se dire « oh mais quand est-ce que ça termine ? » parce qu’il faut toujours faire quelque chose!

De manière naturelle, on n’arrive pas à se sentir dans cet état de plénitude, et c’est bien de ça dont il est question, quand on parle de pratique méditative, il s’agit d’apprendre à réunir toutes les composantes de notre être en réalité.
Parce que si notre corps il est là, là physiquement, si on pouvait observer ce qu’il se passe, on se rendrait compte que bien souvent, notre esprit lui est occupé par des pensées. Soit de l’ordre du passé, quelque chose qui n’existe déjà plus, soit des pensées de l’ordre du futur, un futur illusoire, des choses qui n’existent pas encore.

Mais, beaucoup plus rarement, l’esprit est là, pleinement présent, dans l’expérience du moment.

Alors ça nous arrive, on a eu des expériences comme ça dans notre vie, mais c’est assez ponctuel et pas très souvent que ça se répète. Et surtout, ça ne se produit pas vraiment de manière stable et durable.

Parce que notre mental c’est un peu un cheval fou qui a une liberté totale de nous emmener d’un endroit à un autre, comme ça, et qu’on n’a pas encore apprivoisé.

Parce que dans la vie, on a appris à comprendre comment fonctionne tout un tas de choses, savoir comment faire fonctionner toutes ces choses là, bref, parfois même on a acquis des automatismes à tel point qu’on a complètement intégré ces apprentissages.

Cela ne fait pas partie de notre éducation d’apprendre comment fonctionne notre mental, comment le maitriser. Le propos de la méditation, c’est ça, en quelque sorte, de faire en sorte que le mental, au lieu d’être quelque chose qui va agir contre nous, soit quelque chose qui agisse avec nous et qu’on puisse remettre toutes les composantes de notre être ensemble, parce que quand ça sera le cas, on sera à nouveau plein, et on va ressentir, ce qu’on appelle par voie de conséquence, la plénitude.

C’est tout un apprentissage, c’est le propos aussi de ce cycle de formation qui s’appelle « 2 mois pour une vie nouvelle », cette formation que je fais en présentiel pour apprendre à méditer à Lyon et que je fais aussi via une plateforme de formation pour les gens qui n’habitent pas Lyon et qui veulent être sur cette formation.

Le Dalaï-lama disait à ce propos que si la méditation faisait partie intégrante de l’éducation à part entière de nos enfants, à partir de l’âge de 8 ans, une génération suffirait pour que la paix et l’harmonie règne sur terre. Vous vous rendez compte ? C’est une évidence absolue.

Vous pourrez l’expérimenter si vous vous engagez dans ce type de formation, vous développerez une conviction à ce sujet.

Bref, écoutez, de toutes façons je ne vais pas vous expliquer plus que ça.

Si, au passage, j’ai eu, il y a peu, un épisode avec une élève de hatha yoga qui revenait vers moi et qui disait « François j’ai un souci, c’est que mon mental m’emmène toujours partout, j’ai toujours des pensées, etc. »

Là aussi le propos de la méditation c’est quoi ? Ce n’est pas de se couper de son mental ou de ses émotions. Absolument pas du tout. La personne pensait ça, elle pensait qu’il fallait arriver à stopper les pensées.
Le problème ce ne sont pas les pensées ou les émotions en elles-mêmes; le problème c’est le rapport qu’on établit avec. Et cela, vous l’apprendrez pendant le cycle de formation à la méditation. Simplement, acceptez toutes les expériences qui font partie de la vie. Acceptez la vie, tout simplement.

Dans cette séparation on fait une différence entre les choses qui sont de prime abord agréables et les choses qui sont de prime abord moins agréables; à travers la pratique méditative, nous apprenons à être moins balloté entre ce genre de choses, à être dans un état qui est beaucoup plus équanime face à toute situation extérieure et trouver ainsi la paix à l’intérieur de soi même. Voilà ce que je vous propose.
Bien sûr je vous propose de vous engager, que soit avec moi, ou avec d’autres personnes expérimentées, peu importe, essayez de trouver quelqu’un de compétent: cela vous permettra de donner une autre couleur à la vie et d’expérimenter beaucoup plus de bonheur et moins de tourments.

Je vous engage à avoir une pratique méditative pour mieux comprendre comment fonctionne votre esprit, comment le maitriser; et ça commence par le calme mental.

Au passage je tiens à préciser que je ne conseille pas d’emblée les dites retraites de vipassana (*)sur 10 jours qui, à mon sens, ne sont pas adaptées pour quelqu’un de débutant, sachant qu’au sens traditionnel Vipassana c’est la pratique de la vision pénétrante… pour vous dire je n’enseigne cela qu’à des personnes très expérimentées qui pratiquent avec moi depuis plusieurs années, ont développé une grande pureté et un niveau d’altruisme et de compassion très élevé et sont capables d’un haut niveau de concentration… Bref, quand bien même nous voudrions pratiquer Vipassana (Lhaktong en Tibétain), si nous ne sommes pas encre véritablement prêts, que nous le voulions ou pas, nous n’arriverons pas à accéder à une véritable vision profonde.

Quant aux pratiques de MBSR elles sont maintenant assez répandues il y a des cycles MBSR à Lyon et dans toutes les grandes villes. MBSR signifie “Mindfulness based stress réduction” autrement dit “programme de réduction du stress basé sur la pratique de la pleine conscience”. Effectivement le fait de suivre un tel cycle permet de réduire le stress; simplement ces résultats ne sont pas extrêmement solides si l’on ne développe pas parallèlement un philosophie de vie vraiment solide, une compréhension de la vie vraiment différente et dès que la vie nous rattrapera, nous mettra en face d’un véritable épreuve, nous pourrons nous rendre compte qu’il manque quelque chose…

La pratique de MBSR met en avant le fait qu’elle propose une pratique laïque de la méditation, sous-entendu sans avoir à appartenir à telle ou telle tradition, à telle ou telle religion. Les personnes qui enseignent MBSR mettent même parfois cela en avant comme un argument car beaucoup de personnes souhaitent cela: pratiquer des techniques de méditation pour se sentir mieux dans leur vie mais elles ne souhaitent pas changer les façon de vivre, leur façon de penser, leur façon d’agir, de se comporter… Dans ces conditions je peux vous garantir que rien ne changera fondamentalement et vous vous en rendrez de toutes  façons compte car à un moment où un autre la vie vous vous rattrapera et vous mettra en face de vous-même…

Si vous faites ce genre de programme, je vous conseille de faire un gros travail de réflexion en parallèle et d’étudier sérieusement les grandes sagesses, d’aller suivre des enseignements philosophiques en parallèle et de tâcher de les intégrer dans votre quotidien: cela ne vous oblige en rien à devenir ceci ou cela, bouddhiste, hindouiste, catholique ou que sais-je encore… simplement nourrissez-vous de ce que peuvent vous apporter les grandes sagesses.

Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo mes amis, au revoir !

* Yoga Lyon – “Une âme qui brille” par François Yogesh.

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’une métaphore que l’on utilise souvent dans la tradition du yoga ou même dans la tradition bouddhiste, il s’agit du filet d’Indra.

Il s’agit d’un filet qui serait tendu dans tout l’univers, sans limite, avec de multiples mailles, autant de mailles qu’il y aurait d’êtres sensibles, que ce soit des êtres humains, des animaux ou toute forme d’existence qu’on appréhende pas forcément nous avec nos sens.
Et à chaque croisement, à chaque maille, il y aurait un filet invisible au bout duquel il pendrait une petite pierre qui brillerait plus ou moins et qui, selon la manière dont elle brille, pourrait avoir une influence sur les autres pierres et exercer un reflet plus ou moins important sur les autres pierres.

Tout ça pour symboliser que tout ce que l’on fait, ce n’est pas sans conséquences, tout ce qui se produit eh bien génère une conséquence et en particulier, si je vous explique tout ça, c’est parce que c’est à relier à notre pratique spirituelle, à la motivation qui est la notre lorsqu’on s’engage sur le chemin du yoga et cela je l’explique souvent à Lyon à mes élèves de yoga..

Plus on va développer de la sincérité, plus on va développer de l’altruisme, de l’amour, de la bienveillance, de la compassion envers tous les êtres, eh bien cette petite pierre, notre âme, va briller, et plus elle va briller, plus elle va exercer une influence sur les êtres.
Si elle brille un peu, elle va exercer une influence sur un certain nombre d’êtres, mais si elle brille de tout son éclat, elle va pouvoir exercer une influence sur l’ensemble des êtres vivants où qu’ils se trouvent.

C’est simplement ici pour expliquer qu’il ne faut pas mésestimer la puissance d’une pratique spirituelle, dès lors qu’on chemine correctement sur la voie qui mène au yoga  (je ne parle pas évidement du yoga fitness comme on voit maintenant de partout que ce soit à Lyon ou n’importe où ailleurs). Dès lors que l’on se purifie de plus en plus et que notre motivation est de plus en plus altruiste, et bien on exerce une influence qui peut être incommensurable, qui peut être parfois plus importante que quelqu’un qui, tous les jours, nourrirait des milliers de personnes qui souffrent de la faim.

Ça peut sembler fou, comme ça, mais c’est réellement comme ça que ça se passe.

Parfois on entend des réflexions à ce sujet à propos de certains yogis qui se retrouvent isolés à certains endroits et puis qui passent une vie de méditant et qui parfois sont des grands yogis accomplis, qui ont un très haut niveau de réalisation spirituelle. On dit oui, c’est bien, mais pendant ce temps il y a des gens qui meurent de faim, c’est beaucoup mieux d’aller faire de l’humanitaire, de s’occuper des gens, parce qu’il y en a qui souffrent, parce que là, la personne qui est dans son coin, toute seule, qui médite, ça ne sert pas à grand-chose.

Et bien méprenez vous, vous faites erreur. Quand il s’agit d’un méditant très expérimenté qui a de grandes qualités d’amour et de compassion et qui oriente donc toute sa pratique vers le développement  de l’altruisme, de l’amour, de la bienveillance, envers tous, sans exception et de manière inconditionnelle, et bien il brille de tout son éclat et exerce une influence, qui ne se voit pas, certes, mais qui est bien réelle, et qui peut être tellement plus importante que le fait de nourrir des milliers de personnes chaque jour.

Alors, tout ça pour vous expliquer qu’il ne faut pas mésestimer la portée de votre pratique du yoga et que vous pouvez vraiment contribuer à l’équilibre, l’harmonie au sein de l’univers et de manière extrêmement limitée à la paix dans le monde. Si vraiment vous cherchez à développer votre motivation de manière à ce qu’elle soit toujours plus juste de plus orientée vers le bien d’autrui.

J’espère que vous avez aimé cette vidéo.
Tout ça on peut l’approfondir dans le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » si vous êtes élève de yoga à Lyon, mais aussi depuis quelque temps vous pouvez suivre ce programme partout dans le monde dès lors que vous êtes francophone… Je fais une conférence deux fois par an et ensuite, le cycle de formation pour apprendre la méditation démarre ensuite.
SI vous vous intéressez à ça, il faut simplement cliquer sur le petit bandeau en dessous de la vidéo, vous recevrez toutes les informations, vous serez mis au courant, comment vous inscrire, etc.

On parlera de toutes ces choses mais encore plus en détail. Vous verrez, c’est passionnant.

En tout cas si vous avez aimé cette vidéo cliquez sur J’aime et n’oubliez pas de vous abonner si ce n’est pas encore fait.

Je vous dis à très bientôt pour une autre vidéo, au revoir mes amis !

Yoga à Lyon: “Swami, guru, acharya: définitions”

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Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Vous voyez que là j’optimise, je me déplace de la salle ou je donne les cours de yoga jusqu’au bureau de l’association de yoga et en même temps je fais une vidéo.
Parfois on n’a pas le choix, on est obligés d’utiliser aussi ces temps morts, d’ailleurs c’est un bon conseil d’utiliser les temps morts et de faire autre chose qui peut servir plutôt que de laisser son mental vagabonder un peu partout, prendre l’habitude d’écouter des choses qui peuvent vous nourrir mentalement, intellectuellement, je ne sais pas, peut être des formations, de la musique, ou si vous étudiez, vous pouvez étudier pendant les transports en commun, on peut utiliser tous ces temps morts.

Aujourd’hui je voulais vous parler de différentes choses, parce que souvent on me pose la question, on me demande « c’est quoi un swami, un acharya, un guru ? quelles sont les nuances ? »… Ce sont des termes que l’on entend parfois au sujet des enseignants dès lors que l’on développe un peu de curiosité quant à la culture du yoga et de la méditation.
Ça va être l’objet de cette vidéo, je vais vous l’expliquer.

Alors, un swami, pour faire simple, vous pouvez considérer que c’est un moine qui s’est engagé de manière formelle, qui a pris des vœux. Nous ce qu’on retient quand on voit ça de loin, c’est les vœux de chasteté, mais il y a plein d’autres choses encore.
Il est lié par ses vœux qu’il a fait de manière formelle au travers d’une cérémonie devant un maitre de yoga: c’est ça un swami.
Pour autant, il peut être simplement un moine et ne pas enseigner quoi que ce soit parce qu’il n’en a pas forcément la capacité ou les prérogatives pour ça. On peut être un moine et ça s’arrête là.

Un acharya c’est un enseignant. En Inde il y a des acharyas dans toutes les disciplines, pas seulement le yoga, mais puisque nous ce qui nous intéresse c’est le yoga, effectivement un acharya de yoga c’est un maitre de yoga qui non seulement enseigne le yoga mais a un niveau d’expertise qui est reconnu comme étant plus ou moins important et qui peut lui permettre lui-même de former d’autres enseignants.
Vous pouvez être un maître de yoga sans être lié par des vœux, sans être un swami, de la même façon qu’on peut être un swami sans être en enseignant, ou alors on peut être les deux.

Le guru, alors le guru…comme je vous l’ai dit, acharya ça s’adapte à plein de disciplines, en Inde on peut être acharya dans le domaine des mathématiques, dans le sens pris, dans le domaine de la chimie, etc.
Quand ça s’applique à toutes les disciplines, ça veut simplement dire qu’on est professeur dans cette discipline.
Le guru, ça s’applique plus à la sphère spirituelle, chez nous ça a une connotation assez péjorative, le guru ce serait celui qui est à la tête de ce que nous on appelle une secte et qui ne serait pas vraiment là pour servir le développement et épanouissement personnel du disciple.
Mais là bas en Inde c’est pas du tout péjoratif, au contraire c’est très respectable le guru.
Ça trouve son origine dans le mot guna et dans le mot rupa. Guna ce sont les qualités et Rupa c’est la forme, ce qui forme.
Donc autrement dit, ce qui forme les qualités, ce qui représente les qualités.
Le guru est censé représenter celui qui montre les qualités, celui qui représente les qualités, celui qui donne l’exemple.

L’exemple que je voulais vous donner aujourd’hui c’est qu’il est possible de faire plusieurs choses ensembles, en faisant quand même attention quand on a des rues à traverser, vous voyez, c’est un lien avec une vidéo que j’ai faite récemment, vous vous rappelez quand je vous ai dit « se libérer du jugement d’autrui et réussir sa vie », il n’y a pas de honte à faire ce qu’on fait, par exemple je prends une vidéo dehors, certes il y a plein de gens qui me regardent, mais on s’en tape ! Vous faites ce que vous avez à faire, si vous commencez à prendre en considération ce que tout le monde va penser, vous allez avoir des résultats comme tout le monde et vous n’allez rien faire de vraiment extraordinaire.
Il faut se libérer de ça.

L’exemple que je voulais vous montrer encore une fois, c’est que, ma foi, le jugement d’autrui, on s’en tape. Je suis volontairement un peu provocateur, pas complètement parce que de temps en temps ça dépend de ce qu’on pose comme acte, selon que ce soit positif pour soi ou pour les autres, non, c’est pas vrai, on ne s’en tape pas forcément.
Mais quand c’est purement être sensible au jugement d’autrui alors qu’on ne fait pas forcément de mal, là, oui, on s’en tape vraiment.
C’est ce que je vous encourage à faire aussi.

C’était une vidéo qui dénote un peu de ce qu’on fait d’habitude.
J’espère que vous avez aimé, si c’est le cas cliquez sur J’aime et abonnez-vous à la chaine si ce n’est pas encore fait !

Je voulais aussi vous dire, récemment, parmi tous les nouveaux membres de yoga, une personne a fait spontanément ces derniers jours pas mal de commentaires, je crois 6 ou 7 commentaires, je vous encourage à faire pareil aussi, vous pouvez amener votre part de contribution pour permettre à cette chaine d’être mieux référencée tout simplement et donc lui permettre de se développer.
Dans la mesure du possible, je réponds à tous les messages, jusqu’ici je n’ai pas de souci pour répondre, je pense que ce sera un bon signe quand j’aurai du mal à répondre à tous les messages.
Inondez moi de messages, dites moi ce que vous avez pensé de cette vidéo et des autres.

A bientôt mes amis, au revoi

Le jugement

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Bonjour mes amis, ici François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être.

Aujourd’hui, je voulais vous parler du jugement. Vous savez, on entend souvent parler de ça. Du genre, « oui mais avant, quand tu dis ça, tu es dans le jugement », comme si on pouvait réduire cette notion de jugement à un sens d’accusation, à un sens de condamnation, comme si le jugement ne pouvait prendre que cette forme péjorative.

En réalité, ce n’est pas que ça, il y a d’abord plusieurs sortes de jugement :

  1. le jugement de valeur, qui s’appuie sur des choses subjectives, pas vraiment sur des choses tangibles, et chacun peut penser des choses différentes au sujet de telle personne ou telle situation, en ce sens, on parle de jugement de valeur.

2. Il y a les jugements de faits, par exemple si je dis « mon tshirt est jaune », on est tous d’accord là-dessus sur le fait qu’il est jaune. C’est un fait, mais aussi un jugement.


Si je dis que je suis dans un joli parc, certains diront que c’est super joli, plutôt que de dire « ouais mais y a la barrière derrière c’est moche », et là on rentre dans le jugement de valeur.

Tout ça pour dire qu’on ne peut pas restreindre le jugement à quelque chose qui serait négatif, et bien souvent quand on ne se sent pas à l’aise avec un jugement, on sort de la boite à outils, on dit qu’on est dans le jugement, comme ça on refuse tout en bloc.

En réalité, on peut approfondir les choses, y compris dans les jugements qu’on pense être des jugements de valeur. Parce que parfois il y a des choses qui n’apportent rien à qui que ce soit, que ce soit celui qui exprime le jugement et celui qui reçoit. Parfois, au contraire, il y a des appréciations qui peuvent être constructives pour autant qu’on le prenne comme ça.

Tout à l’heure j’en parlais beaucoup avec Emilie, elle avait une manière d’exprimer les choses, elle avait une manière assez sympa d’exprimer les choses. Est-ce que tu veux développer un peu Emilie ?

E : Quand on parle de jugement, il est nécessaire d’en parler avec beaucoup de clarté. Comme le disais François, on peut parler de jugement, mais aussi de constatation, et ce sont deux choses bien différentes. Une constatation, j’employais le terme tout à l’heure de constatation lucide, c’est établir un fait, comme l’exemple « ce maillot est jaune », sans y ajouter par-dessus une connotation ou une couleur qui pourrait être « je n’aime pas le jaune » ou « ce maillot ne lui va pas ». Souvent, au lieu d’établir de simples constatations avec clarté et lucidité, on va tout de suite rentrer dans le jugement, parce qu’on est emballés par notre état émotionnel, parce qu’on est dans une société où il faut constamment tout faire rentrer dans des cases, qu’il faut constamment juger. Parce qu’autrement, ça n’a pas de sens, pas de compréhension.
C’est complètement erroné. Il y a d’une part cela que l’on peut constater dans la société, au lieu de faire de simples constatations, on rentre très vite dans un jugement. Et puis, il y a aussi un autre aspect, quand on énonce une constatation qui est prise comme un jugement. Et là, c’est très embêtant également parce qu’on n’est pas dans le cadre d’une relation authentique et constructive. On est dans une relation biaisée où il y a forcément un sentiment de malaise qui se crée entre les deux personnes. Donc on peut tout à fait constater quelque chose vis-à-vis de la personne qui en parle, sans que ce soit ni pour lui faire du bien, ni faire du mal, mais simplement une constatation. Il y a problème à partir du moment où la personne en face reçoit la constatation, ce message, et y ajoute une couleur affective, psychologique. Et ici, eh bien on se retrouve très vite dans une impasse, il n’y a pas de véritable relation. Tout ceci, c’est dommage, ça amène très fréquemment à des conflits, des mésententes, des incompréhensions et même des non-dits car des personnes, à force de vivre dans ce schéma de jugement, en viennent à ne plus dire ce qu’elles peuvent ressentir. C’est vraiment dommage.

F : On fait une censure à ce moment et ça ne permet plus à la personne d’avoir cette liberté de s’exprimer. Est-ce que, à tout hasard, il te viendrait un exemple où c’est comme ça, comme tu viens de le décrire, et donner un contre exemple pour dire comment on pourrait s’y prendre à la place ?

E: Oui, on va parler par exemple d’un cours de yoga, ça pourrait être une bonne situation. On prend tous une posture et l’enseignant parle aux élèves pour voir comment ils peuvent plus cheminer dans la posture. Quand on parle d’entrée d’une posture, je voudrais préciser qu’on ne cherche pas à arriver à une posture carte postale, mais l’important c’est de comment on chemine dans la posture. L’enseignant de yoga, il y a normalement cette lucidité et cette tranquillité où il est à même de dire à cet élève en face, là tu pourrais aller un peu plus loin, tendre un peu plus ta jambe, essaie d’ouvrir un peu plus ton épaule, voilà. La personne en face, il y a 2 possibilités, soit peut se crisper, parce qu’elle l’entend comme un jugement, ça peut être que dans sa tête elle se fait un film…

F : Un jugement perçu négativement donc.

E : Oui. Ce peut être « je suis vraiment nul, j’y arriverai pas, je fais pas comme les autres ». Forcément on se juge en se comparant aux autres personnes. Donc elle se crispe et ici l’enseignant ne peut pas avoir de relation constructive avec son élève, alors que dans une situation plus sereine, l’enseignant va dire « tu pourrais tendre davantage ta jambe, ouvrir plus, regarde ce que ça fait ». L’autre va simplement prendre ce constat comme tel et rien n’y rajouter et rentrer plus tranquillement dans la posture. Ici il n’y a pas d’entrave, d’obstacle dans la relation. On parlait ici d’un jugement négatif mais ça peut aussi être un jugement positif mais qui n’en est pas vraiment un. C’est-à-dire un élève à qui on dirait « ta posture est très bien ». Et l’autre du coup se gonfle d’égo, et une fois qu’on a l’égo bien gonflé, on est arrivé au top, et on n’avance plus. C’est dommage, parce que dans la pratique d’une posture on peut toujours aller plus loin, il n’y a jamais de finalité.

F : Oui, oui.

E : Un jugement, finalement, on y attribue une couleur positive ou négative, mais en fin de compte, dans l’absolu, il n’y a pas de positif ou négatif, c’est un jugement qui est connoté par des résidus psychologiques.

F : Oui. Bon, écoute, je te remercie au nom de tout le monde, très bon développement, moi j’ai beaucoup aimé en tout cas, et je pense que la manière dont tu as expliqué les choses c’est compréhensible de tout le monde. C’est quand même une vidéo qui mérite d’être écoutée plusieurs fois parce qu’à chaque fois vous allez avoir des éclairages, des choses que vous avez pas tout à fait appréhendé tout de suite comme ça parce que c’était très riche. C’est essentiel, vous avez eu des clés pour l’attitude à avoir pendant les cours de yoga pour aller au-delà de cette notion de jugement, ce sentiment de comparaison, compétition, pour aller tout ça et s’établir, prendre l’habitude de s’établir dans un rapport simple avec son enseignant et après transférer tout ça dans sa vie quotidienne et avec ses rapports aux autres aussi.

* Victime, simple “fan” ou responsable?

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Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation et de yoga à Lyon. 

Je me trouve à nouveau avec avec Emillie, professeur de yoga à Lyon de l’association yoga satyam à Lyon Bellecour et qui reçu la transmission par Alain Bonnet l’un des plus grands spécialistes du yoga à Lyon mais on va parler d’un autre sujet. Je vais la faire parler aujourd’hui, comme je vous disais on a beaucoup échangé tout à l’heure, on a parlé de plein de choses, et puis on a parlé du fait de se sentir victime parfois de certaines situations, dans notre vie, au quotidien. Victime de certaines personnes aussi, parfois on prend l’habitude de se plaindre systématiquement et de reporter la faute sur les circonstances extérieures.

Si on fait tout le temps de cette manière, de temps en temps ça arrive à tout le monde, à nous les premiers je pense, mais si c’est quelque chose de récurrent, ça devient une véritable habitude. C’est-à-dire qu’au fond on n’est jamais responsable de quoi que ce soit. Et ça, c’est la cause de tous les malheurs, et là, pour en avoir parlé ensemble tout à l’heure, j’aimerais bien que tu développes ce sujet de la responsabilité.

Emilie :  Alors, on a tous une manière de vivre qui peut être très limitante, une pauvreté de vie psychologique et émotionnelle. Parce qu’entre autres nous nous posons en victimes. Et on le fait consciemment ou inconsciemment Consciemment quand ça nous arrange bien de faire porter le chapeau à quelqu’un pour ce qui nous arrive, comme ça, ça permet de ne pas trop réfléchir non plus… ou inconsciemment, on ne se rend même pas compte qu’on accuse les autres de choses que l’on a créé soi-même. C’est de là que tout part, nous créons vraiment nos pensées, nos actes, nos attitudes, autant physiques que mentales et psychologiques. Et tout cela ne vient pas de l’extérieur, c’est pas l’extérieur qui nous impose ce que nous faisons et nous pensons, mais c’est vraiment l’intérieur.

C’est de l’intérieur que tout sort.

Et c’est vrai qu’inconsciemment, on va très facilement reporter la responsabilité de ce qui nous arrive. Quand il nous arrive des choses agréables, ça, pour le coup c’est agréable de dire que c’est nous qui en sommes les créateurs, les garants. Et quand c’est moins agréable, alors là… de regarder en soi, observer et puis de regarder avec honnêteté et sans jugement surtout, ce n’est pas la peine de se blâmer, fouetter, ça ne sers à rien. C’est juste un moyen de se victimiser encore un peu plus. Mais simplement d’observer tranquillement et sans commentaires son jugement qu’il y a telle situation qui ne nous plait pas, mais qui est arrivée parce qu’il y a eu tel et tel élément qui se sont mis en place ; et comment est-ce que nous, nous avons déclenché ces éléments. Et ça permet d’abord d’être plus clair vis-à-vis de la situation, d’y trouver très facilement une solution. Parce que simplement d’observer ça élucide beaucoup de choses, ça permet de ne pas accuser les autres, de ne pas penser en mal aux autres, du coup de rester en bons termes, en bonne harmonie avec tous ceux qui nous entourent. Comme on le disait au départ, ça permet d’être responsable réellement de sa vie, de savoir la prendre en main avec une attitude ferme, stable et constructive.

François : Très bien. Merci beaucoup, t’es bavarde dis donc, superbe ! Moi ce que j’ai retenu d’intéressant dans ce qu’a dit Emilie, particulièrement intéressant, parce que tout l’était, je vous invite à réécouter la vidéo d’ailleurs, ça aide. Mais prendre l’habitude d’observer ce qu’il se passe en nous. Parce que souvent, quand on a quelque chose de désagréable, on est très sélectif. Ce qui nous plait, on veut bien le voir, vivre avec, essayer de le prendre à bras le corps, vivre ça pleinement. Et ce qui ne nous plait pas, au contraire, on le rejette. Et donc, étant dans cette habitude de rejeter ce qui ne nous plait pas, on prend le temps d’observer ce qu’il se passe, et finalement ça empêche toute possibilité d’évolution, toute possibilité de mieux se connaître soi même, de mieux comprendre comment on fonctionne et de mieux cerner ce qu’il y a à changer pour évoluer. Observez, c’est très important de ne pas mettre le couvercle sur les émotions et de vivre avec les émotions. Il y a une vidéo à ce sujet, qui peut être très intéressante, c’est « Aimez vos émotions », vous cherchez sur la chaîne pour voir comment vous y prendre dans ce genre de cas, quand vous avez des choses désagréables qui sont là.         D’autre part, pour la responsabilité, pour les choses qui sont parfois agréables, mais où on voit le côté agréable seulement à l’extérieur.
Je vais prendre l’exemple, tu dois l’avoir aussi Emilie dans tes élèves, de ceux qui disent « oh comme tu es zen, calme, j’aimerais être comme toi », et on vient faire sa séance de yoga, certes au bout d’1h30 de séance on est détendu et on dit « ça c’est vraiment ma bouffée d’oxygène » et après très vite tout redevient comme avant.

Et on vit avec cette idée que ma foi, François ou Emilie c’est normal qu’ils soient comme ça, ça fait je ne sais combien de temps qu’ils “font” du yoga, et moi je suis dans ma position « je ne peux pas être comme lui », on se déresponsabilise complètement, parce que vous pouvez très bien vous prendre en charge, nous on est là pour vous guider, on ne fait pas de rétention, on est là pour partager, pour vous donner accès à tout ce qu’on connait, pour vous permettre, vous aussi, d’atteindre ce que vous percevez chez nous comme cette zénitude, ce calme, cette paix, etc.

C’est accessible pour vous. Là aussi, il ne faut pas se déresponsabiliser, se comporter comme des fans, et être là à ne rien faire. C’est pas comme ça qu’il faut faire. Au contraire, on est là pour que vous nous accompagnez sur ce chemin, pour que vous deveniez vraiment des compagnons de chemin et pour qu’ensemble on puisse évoluer vers plus de paix, de fraternité, entre les êtres humains, entre les peuples, faire plus d’unité… cela sert à ça le yoga.

On a besoin de vous, on a besoin que vous aussi vous vous responsabilisiez, donc engagez vous. Faites les cours, faites aussi des pratiques quotidiennes comme la récente vidéo que j’ai faite sur la posture de yoga, vous pouvez pratiquer tous les jours, c’est une vraie pratique de yoga.

Faites « 2 mois pour une vie nouvelle », participez aux stages de yoga, engagez vous une bonne fois pour toute et les choses vont changer.

Récemment aussi, il y avait le témoignage de Lise-Marie, elle, elle a passé une année, elle a fait les cours de yoga à lyon avec moi, le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » pour apprendre à méditer et être plus heureuse, le stage de yogaen Inde, elle m’a aidé aussi dans tout ce qui concerne le fonctionnement de l’association de yoga.
A la sortie, c’est la loi de cause à effet, elle a posé des actes et ça produit des résultats, elle a opéré un changement très important dans sa vie, avec plus de bonheur pour elle et pour ses proches.

Si vous avez aimé, n’oubliez pas de vous abonner si ce n’est pas encore fait, laissez des commentaires, on est là pour vous.

A bientôt mes amis pour une prochaine vidéo, au revoir !

* Calmer le mental et reprendre le contrôle – mindfulness

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Bonjour mes amis, François, professeur de méditation et de yoga à Lyon.

Comme d’habitude je continue cette série de vidéos pour répondre à un certain nombre de questions que vous avez, un certain nombre de préoccupations, des besoins que vous exprimez et très souvent vous me dites « je suis envahi de pensées, de choses dans ma tête, j’ai l’impression que je n’arriverai jamais à contrôler ce mental et parfois c’est vraiment trop. Je vais vous donner une petite clé ici,  une technique de méditation que nous utilisons également volontiers à l’occasion des cours de yoga que je donne à lyon; cette pratique de yoga est quelque chose de tout simple que vous pouvez faire tous les jours. Et avec un peu de persévérance , petit à petit vous allez voir que tout ça va s’apaiser.

Avant de vous expliquer cette technique toute simple, dont vous avez peut être même déjà entendu parler, je voudrais faire un petit point sur qu’est ce qui se passe, pourquoi c’est comme ça, sans tout vous expliquer mais de manière très simple en m’appuyant sur ce que nous enseigne la philosophie du yoga. C’est-à-dire qu’on vit sur le plan de l’univers et que toutes les choses qui se manifestent sur ce plan sont constituées de 5 éléments : un élément existence, existence fondamentale ; un élément connaissance, connaissance primordiale ; un élément félicité qui imprègne tout ; et il y a aussi l’élément forme.

On dit que pour avoir accès à cette reconnaissance de notre nature, de qui nous sommes, il faut se débarrasser du nom et de la forme. Il faut aller au-delà du nom et de la forme. Ce qui nous empêche d’aller à la rencontre de notre vraie nature, c’est cette identification que l’on fait à son propre corps, à son mental, on est très attaché à tout ce que l’on voit, appréhende de manière physique, ce qu’on aperçoit, touche, tout ce qui constitue le plan de la forme.

On est très attaché aussi, on s’identifie beaucoup à notre mental, à tout ce qui est conceptualisation, les mots, les noms que l’on donne aux choses, les concepts, etc. Le résultat c’est que finalement, on se sert pas correctement de cet outil merveilleux qui est notre mental, c’est-à-dire qu’en quelque sorte c’est lui qui se sert de nous et c’est finalement comme si l’outil avait pris possession de nous même et nous accaparait totalement: le propos de la méditation est précisément de rétablir un rapport beaucoup plus juste avec ce mental pour qu’il nous aide au lieu de nous asservir.

Pour se libérer, pour vivre avec un peu plus d’espace et être moins dépendant de son mental, il faut déjà prendre conscience que nous ne sommes pas ce mental.

Qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut déjà prendre un peu de recul et une position un peu différente, se placer en observateur et surveiller le mental et regarder comment il fonctionne… ceci est indispensable pour cheminer vers le yoga à travers ces pratiques internes qui visent à comprendre comment fonctionne notre esprit.
Regarder aussi qui est le penseur, peut être. Ici, quand on arrive à faire ça, tout de suite on voit bien qu’on vit dans un niveau de conscience qui est déjà un peu plus élevé. Je ne vais pas entrer en détail là dedans parce que ça mettrait aussi en jeu la notion de vision profonde, mais, avant tout, ce que l’on a besoin de faire c’est de calmer ce mental, le fonctionnement de son mental, comme arriver à éduquer ce cheval fou et faire en sorte qu’il ne parte pas dans tous les sens et qu’on puisse le canaliser.

La toute première chose que l’on fait pour calmer le mental, c’est d’utiliser un support de méditation. Parce que si on ne prend pas de support on aura beaucoup de mal, on n’est pas habitué à aller s’installer dans notre nature propre, dans l’état de béatitude de manière systématique comme ça, c’est impossible; donc on a automatiquement besoin de support pour commencer. Donc vous avez certainement entendu parler de ce support qu’on utilise qu’ est la respiration. Parce que c’est quelque chose de toujours disponible, on peut s’en servir à tout moment, je vous l’ai expliqué dans certaines vidéos, la respiration c’est ce qui fait le lien entre notre âme et le corps physique. C’est aussi pour cette raison un support très intéressant.

Qu’est ce qu’on peut faire avec la respiration ? On peut porter une attention très importante sur la respiration. Et puis compter sa respiration. Pourquoi ? Parce que les premiers temps peut être, on va se rendre compte qu’on va compter 2, 3, 5 respirations et tout d’un coup on ne sera plus où on en est de notre compte.
Ça permet de jauger et de prendre conscience de cette agitation mentale, qu’on part ailleurs et qu’on oublie déjà ce qu’on avait décidé de faire. Le fait d’en prendre conscience c’est déjà très puissant. Parce qu’au fond le problème n’est pas tant d’être concentré ou pas, c’est de savoir quand on est concentré ou non. Quand on se rend contre qu’on est pas concentré, ce n’est pas grave, on prend déjà conscience des choses. Le mot clé c’est avoir conscience des choses.

Donc, je suggère de faire cette pratique, on dit traditionnellement de se concentrer et de compter jusqu’à 21 respirations, de cette manière.

Vous inspirez. Intérieurement vous pouvez compter 1, puis vous expirez et vous comptez 1.
Vous inspirez, vous comptez 2, vous expirez et vous comptez 2.
Vous inspirez, vous comptez 3, vous expirez et vous comptez 3.

Et ainsi de suite, 4, 5, 6.

Peu importe que vous gardiez la concentration ou pas, bien sûr vous placez l’intention qui est de garder la concentration et vous pourrez très bien perdre votre support, c’est pas grave, au moment où vous vous rendez compte que vous perdez votre support, vous recommencez. Si vous vous êtes arrêté à 5, vous recommencez, comptez 21-5, vous allez jusqu’à 15-16 et je reprends, tranquillement, comme si je refaisais l’exercice pour la toute première fois, sans me formaliser en quoi que ce soit.
Je garde l’esprit ouvert, et je fais les choses comme si je les faisais pour la première fois.

Et être tranquille.

Je suis bien certain que si vous expérimentez ça sérieusement et en particulier si vous l’avez jamais fait, vous allez faire un tas d’expériences, vous allez avoir un tas de questions et surtout ne restez pas seul avec ça, posez moi vos questions dans les commentaires, n’hésitez pas. Je répondrai volontiers à l’occasion d’une autre vidéo, celle-ci est déjà longue.

N’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires pour que je puisse vous aider si vous expérimentez ça. Faites le, vous allez voir à quel point c’est puissant, ne serait-ce qu’au bout de quelques jours, vous aurez le sentiment de reprendre le contrôle de votre vie, tout simplement. Parce que quand on prend le contrôle du mental, on prend le contrôle de notre vie.

J’espère que cette vidéo vous a plu, je vous invite à cliquer sur J’aime, vous abonner, partager la vidéo et à laisser vos commentaires.

Merci, a bientôt mes amis !