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Les bienfaits du Yoga (2/2)- Question à Palden – Varanasi – Inde

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Les bienfaits du yoga (2/2)

Si vous êtes de Lyon rejoignez-nous et commencez par une séance d’essai gratuite de yoga.

Question:

Bonsoir, nous sommes ensemble en Inde et nous avons la chance de pratiquer à la fois le yoga et la méditation. En Occident, on a souvent beaucoup de confusions sur ces 2 notions, on ne sait pas ce qu’elles recouvrent exactement. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus, sur ce que tu pratiques toi, sur les bénéfices ? Via des exercices physiques, des dimensions peut-être plus liées à des pratiques internes, méditatives.

Réponse:

Est-ce qu’on peut détacher l’un de l’autre ou est-ce qu’on peut prendre l’un et laisser l’autre ? Le yoga offre beaucoup de possibilités de cheminer intérieurement. On peut le prendre simplement, pour ce que ça va nous donner dans notre santé au quotidien, et se limiter à ça sera déjà très bien. Rien qu’en expérimentant le fait qu’on peut vivre intensément les choses que l’on a à vivre au quotidien, déjà on va s’apaiser mentalement et ça sera énorme. Et ça, ça peut se faire à travers une pratique très simple, même une pratique minimaliste… une fois par semaine, c’est suffisant pour que ça ait un impact sur notre bien être, sur notre vie, notre relation avec notre environnement. Alors effectivement souvent on définit le yoga comme un pratique composée d’exercices physiques qui on le pouvoir de nous faire expérimenter des états de relaxation profonde hors norme et c’est souvent un vraie révélation pour les gens qui pratiquent pour la première fois… Par exemple j’offre des séances pour essayer gratuitement le yoga dans le cours de yoga dont je m’occupe à Lyon et je vois bien à quel point les gens sont étonnés par les bienfaits que procure une simple cours de hatha yoga…  Le “risque”, si je puis dire ainsi c’est qu’à partir de là on pense: “ah ok maintenant je sais ce qu’est le yoga”… On a fait une expérience avec un sentiment de paix, d’unité, de relaxation profonde et c’est déjà tellement fort que l’on imagine pas que le yoga puisse être encore autre chose, de bien plus grand, que ces exercices physiques, tout aussi relaxants qu’ils soient ne sont qu’une tout petite partie du yoga… En fait, les postures de yoga ou asanas, les exercices de respiration (ou pranayama) ne sont que des moyens pour développer une excellente santé sur le plan physique, condition essentielle pour favoriser nos pratiques internes et en particulier la méditation, qui vise à une meilleure connaissance de soi… pour atteindre un niveau d’observation suffisant qui permettte de voir des choses que nous ne sommes d’ordinaires pas capables de voir, il convient tout d’abord de s’exercer à développer notre capacité de concentration, c’est la première pratique interne; cette pratique de la concentration vise à pacifier l’esprit à le calmer… Alors tu vois, c’est vrai que comme tu le dis, le yoga considéré dans sa globalité, du point de vue authentique, originel, c’est une voie spirituelle à part entière, une merveilleuse voie spirituelle. Je dirais même que sur ce plan là, c’est à travers le yoga que l’on compte le plus d’êtres humains qui ont pu atteindre un accomplissement spirituel ultime. C’est à travers cette voie, elle est extrêmement puissante. On peut “faire” effectivement les deux: le yoga et la méditation… Ceci dit on a tendance à séparer les choses et penser que ce sont peut être des choses complémentaires, mais différentes… or, ce n’est pas le cas… Au niveau de la pratique posturale, un pratiquant expérimenté cela ne sera pas forcément celui qui fait des prouesses physiques, ce sera surtout celui ou celle qui, au moment, où il place le corps dans une posture, se trouve également en union corps et mental ensemble, en communion avec toutes les sensations liées à la posture… Souvent je cite l’exemple de mère Teresa: Mère Teresa était une grande Yogini, mais était-elle  capable de placer son corps dans des positions impressionnantes?…. certes non, j’ai rencontré  Mère Teresa en 1989, au contraire, je peux vous dire que son corps lui permettait de se mouvoir de manière relativement limitée, elle aurait été incapable de prendre certaines postures y compris parfois des postures plutôt basiques… simplement c’était un Sainte, un très grande Yogini et quand son corps se trouvait à un endroit, son esprit, lui, n’était pas ailleurs tu vois ce que je veux dire? Bon bref, Il faudrait prendre beaucoup de temps pour en parler, et c’est pour ça que j’ai un groupe aujourd’hui en stage de yoga en  Inde, c’est pour approfondir toutes ces notions, là il y a à peu près 50 heures d’enseignement qui sont distribuées, et ça permet déjà de comprendre un peu plus en profondeur.Il y a déjà beaucoup de choses dont on peut parler. Merci pour ta question !

* La méditation: Témoignage d’Alexandre!

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Témoignage d’ Alexandre

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à lyon.

Aujourd’hui j’ai choisi de vous présenter Alexandre qui vient de Châlon-sur-Saône et qui a récemment participé au cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » pour apprendre la méditation avec un groupe à lyon alors qu’en réalité, il avait déjà une bonne expérience de méditant, il va vous expliquer pourquoi il a décidé de rejoindre ce cycle à l’époque.

Déjà bonjour Alexandre, merci de te prêter à cette petite séquence pour partager ton expérience. Je disais, qu’est ce qui t’as amené à vouloir faire ce cycle alors que tu es déjà expérimenté dans la méditation ?

Alexandre :

Alors c’est vrai, comme tout pratiquant de méditation, au début on est un peu dans la découverte, à la recherche d’une pratique, d’une méthode, une façon de faire on va dire et c’est ainsi que l’on commence à découvrir la méditation, on fait un peu son bonhomme de chemin et c’est vrai que quand on n’a pas forcément le cadre, les rencontres qui nous permettent de maintenir une pratique assidue de la méditation et on perd un peu le fil ou encore on se fourvoie un peu, on perd un peu ses repères relationnels et c’est vrai que d’avoir une piqûre de rappel pour s’y remettre, ça permet de se redonner un nouvel élan, de reconfirmer ses bases, ses connaissances et sa pratique.

Effectivement il y a des choses que je connaissais mais il y en a d’autres que je ne connaissais pas. Ce qui m’a vraiment apporté dans cette formation de méditation c’est de pouvoir pratiquer de manière plus régulière mais aussi commencer de transmettre. Parce que c’est bien beau de pratiquer pour soi mais c’est aussi important d’échanger, de partager, de faire découvrir. On peut progresser aussi en partageant avec d’autres personnes, il ne faut pas rester dans son coin en tant que pratiquant.

C’est aussi dans cette optique là que la formation m’a beaucoup aidé pour apprendre à mieux transmettre, à mieux s’ouvrir à d’autres formes, méthodes, d’autres approches, aussi authentiques soient-elles.

François :

Ce que je retiens c’est que tu expliques qu’on peut toujours s’enrichir des différentes approches que l’on a les uns les autres et ça contribue à nous faire avancer, ce partage d’expérience. Et puis tu as parlé du fait que ça permet de relancer une certaine motivation, de retrouver un rythme, un élan, pour pratiquer.

Pour terminer, je voudrais que tu parles un peu plus de ce que tu fais sur Châlons-sur-Saône pour permettre aux personnes de s’initier à la pratique méditative, je voudrais que tu parles 1 ou 2 minutes de ça, parce que si vous êtes du coin vous pourrez peut être vous y intéresser.

Alexandre :

C’est vrai que depuis quelques mois j’ai essayé de…en fait dans une clinique privé je prends en charge des patients qui ont des problèmes de poids et surpoids, tout ce qui est comportement sur l’alimentation, manger en pleine conscience, un peu plus à l’écoute de son corps, de ses émotions et sensations. C’est vrai qu’avec la méditation on est au cœur de cela: observer ce qu’il se passe en nous.

J’ai eu la chance de mettre en application pratique la méditation dans le cadre de mon travail mais aussi à l’extérieur, c’est-à-dire que j’ai pu aussi commencer à faire découvrir la méditation au grand public, pour vraiment sensibiliser les personnes à cette pratique, cette approche, qui est vraiment de très porteur, très intéressant pour sa santé, c’est bon pour les autres, le bien être, et le bonheur de tous.

Je pense que c’est important de partager. C’est vrai que se lancer, il faut oser, c’est pas facile, mais il y a quelque chose au bout qui est très important, c’est bien pour ça que je fais ça, je le mets en place sur Châlon et ça se développe assez facilement et progressivement, ça intéresse les gens.

François :

Tu disais que ça a son sens, tu parlais de bonheur pour tous, en ce sens que tout le monde a droit au bonheur, la pratique méditative, quand c’est bien guidé et appris, c’est vraiment une clé, quelque chose qui peut tout changer.

Alexandre :

C’est un outil.

François :

Voilà. Alors, est-ce que tu fais des rencontres régulières, des ateliers de méditation, est-ce qu’il y a un planning hebdomadaire, vous vous voyez une fois par semaine, est-ce que tu proposes des méditations guidées, d’autres choses: comment c’est organisé ?

Alexandre :

Dans le cadre de mon travail c’est une fois par semaine, c’est régulier. Ça dure une heure, il y a un temps de méditation guidée, et aussi avec un fond musical pour aider les personnes, pour avoir un support qui accompagne.

Dehors c’est pareil, tous les lundis, ça dure 1h à 1h30, c’est un peu plus long. J’ai un groupe de 4 à 5 personnes régulières. Et je commence vraiment à avoir un petit noyau qui fait son chemin et d’ailleurs ils m’ont demandé d’avoir un autre moment dans la semaine, plus long, pour vraiment avoir une pratique plus régulière, c’est bien, je suis content que ça se développe. Il y a une demande.

François :

Alors, vous voyez, Alexandre est quelqu’un d’engagé, qui partage, qui a la motivation de partager. Je parlais avec lui tout à l’heure je disais que tu viens à une soirée resto à Lyon alors que tu habites à Châlons-sur-Saône. Vous voyez, à un moment donné, c’est une question de choix, qu’est ce qu’on veut ? Ça révèle l’importance qu’Alexandre accorde à cette pratique méditative, à cette recherche intérieure, il en fait une priorité dans sa vie et ça produit des résultats. En tout cas si vous êtes sur Châlon, n’hésitez pas à revenir vers moi comme ça je vous communique les coordonnées d’Alexandre qui sera ravi de vous accueillir. Encore une fois au nom de tout le monde merci pour ton partage d’expérience !

 

* Croyez en vous!

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La confiance en soi

Bonjour à nouveau chers amis, François, expert de yoga et de méditation. Je voulais aujourd’hui parler de la confiance en soi. Parce que bien souvent, on a du mal à croire en soi-même et on se rend bien compte qu’il ne suffit pas de pratiquer quelques méditations gratuites et guidées trouvées ici ou ailleurs ou encore de s’essayer à des techniques de méditation bouddhiste… On croit en beaucoup de choses mais la seule chose en laquelle on ne croit pas c’est nous même ! Pourquoi c’est comme ça ? Aujourd’hui je vais vous expliquer ça. C’est un point de vue philosophique, je n’ai pas la prétention de vous donner des solutions ici, dans cette vidéo, très courte, mais bien entendu on peut l’approfondir ensemble au cours des différents programmes de formation que je propose. Mais je vais vous donner un point de vue philosophique, vous serez d’accord ou pas, le tout c’est que ça vous amène à réfléchir.

Prendre du recul pour élargir sa vision

C’est-à- dire que souvent, pourquoi on a confiance en beaucoup de choses et pas en soi-même ? C’est parce qu’on a une tendance à voir tout ce qui ne va pas, et tout ce qui va on le voit bien facilement, parce que, ma foi, quand ça va bien c’est là, c’est normal, et on ne fait plus attention. C’est une tendance normale, c’est notamment notre éducation qui fait ça. Pas seulement l’éducation familiale, mais au sens large, dans le fonctionnement humain, c’est comme ça. On n’est pas éduqués pour voir les choses dans leur globalité. Bien souvent on voit ce qui ne va pas et à côté on ne voit que peu les conditions qui sont favorables et sont réunies. Pour commencer au niveau de nous même, on fait souvent focus sur nos défauts. On peut avoir un seul défaut que ça va envahir toute notre vision. C’;est-à- dire, je prends souvent cette image de quelqu’un qui serait là et qui aurait le visage collé contre le mur, moyennant quoi il ne voit que la petite tache noire qui existe sur ce mur et il a l’impression qu’il n’y a que du noir à 100%, tellement il est collé à la paroi. Si on entreprenait de faire deux pas en arrière, on verrait du blanc autour de cette tache noire. Puis si on recule encore, on se rendrait compte que la tache noire est toute petite et qu’il y a une immensité de blanc. Et au fond, on serait obligé de reconnaître qu’on y a beaucoup de qualités. Mais ces qualités, malheureusement, on ne les voit pas. C’est pour ça que l’on a parfois un cruel manque de confiance en soi.Tout simplement parce que l’on n’a pas de vision globale mais, au contraire, très sélective. Et je dirais même très étroite.

La perfection fondamentale

Alors, profondément, fondamentalement, on est plein de qualités. On est un être divin, on porte la perfection en nous. Bien souvent, cette perfection, au lieu de la chercher en nous même, on va la chercher dans des représentations extérieurs, parce que vous savez bien que penser que l’on est parfait ça ne se fait pas, c’est pas correct.

Quelle est donc notre méprise?

A partir de là, on s’empêche totalement de voir ce qui est bien entre nous, et ce qui est correct c’est seulement l’extérieur et ça ne peut être que l’extérieur, c’est comme ça. Moyennant quoi, on se laisse séduire par un tas de choses, on se laisse séduire par des phrases grandiloquentes par des gens qui sont très habiles avec la parole, mais qui au fond n’ont pas plus de compréhension sur la nature profonde de l’être, et on se fait avoir par ça. Un peu comme des mirages, des ombres complètement illusoires qui nous trompent complètement dans nos perceptions. Et quand on est comme ça, qu’on écoute des gens discourir, comme moi je le fais en ce moment, ne prenez pas pour argent comptant ce que je dis mais faites aussi travailler votre réflexion, votre intelligence propre, c’est très important.

Votre “guide” est-il aveugle?

De telle sorte que vous ne preniez pas ce risque d’être comme un aveugle qui serait guidé par un autre aveugle pour trouver la sortie d’un labyrinthe, parce que ça ne marche pas. Bien souvent, on se fait avoir par de grands discours, parce que beaucoup de gens sont très habiles avec la parole. Et en ce moment, la spiritualité, la méditation, le yoga, tous ces sujets…on parle même de développement personnel, ça a le vent en poupe et c’est, bien entendu, exploité humainement parlant, parce que l’être humain essaie toujours d’exploiter ce qu’il peut exploiter.Parfois on est entre de bonnes mains et ça peut nous aider sur le chemin que l’on a à faire sur la reconnaissance de qui l’on est. Parfois, malheureusement, ce n’est pas vraiment le cas et on tourne beaucoup en rond. On se laisse séduire, pas toujours par les bonnes personnes à même de nous guider, de nous accompagner sur notre chemin personnel. On se laisse aussi séduire par des cultes, des croyances, des symboles, des images, des choses qui nous rassurent, parce qu’il faut se raccrocher à quelque chose. Parfois on tourne toute sa dévotion vers des choses extérieures, que ce soit, comme je le disais, des symboles, religions, croyances, personnes, etc. Mais s’il y a une utilité dans tout ça, c’est quoi ? Eh bien d’être guidé, accompagné. Mais ce n’est pas seulement avec ça que l’on va accéder à la vérité. Ça ne nous permet pas de trouver notre propre perfection.

Aller à la rencontre de son Soi profond

Pour aller à la rencontre de notre perfection fondamentale, pour aller à la rencontre de nous-mêmes, nous ne pouvons pas nous contenter de techniques dont on a entendu parler par ci par là, comme la récitation de mantras, s’essayer à la méditation transcendantale, tout seul sans être guidé…  On a besoin de se libérer de nos croyances, de tout ce que l’on connaît, de ce que l’on a appris, pour avoir un regard véritablement neuf, pour créer cet espace où l’on va pouvoir observer de manière nue, sans préjugés, simplement observer de manière totalement pure, et ainsi reconnaître finalement toutes les qualités qui sont présentes au fond de nous même et ainsi accéder à la compréhension de qui on est. Accéder à mieux de connaissances de nous même, mieux nous aimer, et se rendre compte finalement que l’on possède tout en nous et que l’on peut vraiment avoir confiance en soi.

Quand la confiance en soi n’est plus une question

Quand on a réalisé tout ça, qu’on a entrepris ce chemin et qu’on a avancé suffisamment et qu’on a beaucoup pris sur soi, la question de confiance en soi ne se pose pas trop. On sait qu’on possède beaucoup de qualités, et on sait qu’on est plus en mesure d’agir au fond sur les quelques petits points d’amélioration sur lesquels on a encore besoin de travailler. On est beaucoup plus en mesure de le faire. Voilà. Alors, c’était une petite réflexion que je voulais partager avec vous.

Formez-vous !

Comme vous l’avez vu, je vous offre pas de solution toute faite, mais par contre, bien entendu, on approfondit tout ça pendant les cycles de formation, en particulier « 2 mois pour une vie nouvelle »: Durant cette formation je ne me contente pas de vous fournir quelques vidéos ou exercices de méditation de pleine conscience, cela va bien plus loin que cela, il s’agit d’une vraie méthode pour vous permettre d’apprendre la méditation avec succès…  Je vous engage à venir à la prochaine présentation qui sera programmée, soit fin octobre, soit début novembre. Ça vous donnera une vision un peu plus approfondie de comment est construit ce programme et qu’est ce que ça peut vous apporter.Et je pourrai répondre à plein de questions en direct. Mais néanmoins ici, si vous avez des commentaires, parce que je vois que les vidéos sont aimées et partagés, je vous remercie d’ailleurs, mais je voudrais maintenant que vous preniez l’habitude de poser des commentaires, des questions, et que ça ne permette d’échanger pour rendre tout ça encore un peu plus dynamique. Donc si vous avez aimé, vous pouvez comme toujours cliquer sur J’aime, et si ce n’est pas encore fait vous pouvez vous abonner. N’oubliez pas de commenter cette vidéo.Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo, au revoir mes amis !

* Solution anti-crise: l’exemple de Nadia élève des cours de Yoga à Lyon!

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François : Eh bien bonjour mes amis, aujourd’hui vous voyez que je suis ici dans le Haut Forez où j’accueille quelques étudiants à l’occasion d’un séjour de méditation et je suis ici en présence de quelqu’un, qui s’appelle Nadia, qui est l’une de mes élèves de Yoga dans le centre de la Parti Dieu à Lyon; on se connaît depuis 4 ans, On s’est jamais vraiment quittés même si en ce moment elle ne pratique pas les cours de yoga. Mais pourquoi Nadia est aujourd’hui face à vous ? Tout simplement parce que c’est une personne qui sait se battre en toutes circonstances, je la trouve exceptionnelle. Il y a quelques minutes encore, on était à une terrasse de café ensemble et on parlait. J’étais assez ébahi parce que Nadia me racontait ce qu’elle faisait, comment elle se débrouille dans la vie, elle qui est une maman seule, avec son enfant, avec les problèmes de garde quand on a un enfant de 3 ans et demi, qu’il faut emmener à l’école, etc., (et en plus en ce moment c’est les vacances scolaires). Mais elle se débrouille, elle travaille et elle s’assume. Elle trouve toujours du job. Et pourtant, souvent, dans notre monde, on a tendance à dire « ce n’est pas bien facile sur le marché de l’emploi », etc. Alors je voulais inviter Nadia aujourd’hui dans cette vidéo pour qu’elle vous donne 2-3 clés, vous dire comment elle s’y prend, elle, pour organiser sa vie et trouver du job en toutes circonstances, quoi qu’il se passe… et vous allez voir qu’ici on est loin des techniques de méditation transcendantale où l’on attend que cela tombe du ciel, assis sur son coussin de méditation!… Non, là on est dans le concret!

Nadia : Oui, c’est vrai, c’est pas facile !

François : Voilà, Nadia, c’est à toi, si tu as des tuyaux pour les gens qui t’entendent, j’suis sûr que ça va leur servir.

Nadia : Déjà bonjour à tous ! Merci à François. Moi, ce que je dis aujourd’hui, c’est que dans ce monde on dit toujours qu’on n’a pas le temps de trouver du boulot mais c’est vrai qu’on fait plein de choses à la maison qu’on peut partager avec les autres. Moi déjà je suis passionnée de cuisine, alors je propose de la cuisine chez moi, à partager la cuisine que j’aime bien à des gens qui n’ont pas le temps de cuisiner, ça me fait de l’argent et ça donne du plaisir aux autres. Je fais aussi du repassage, je le ramène chez moi et ça me fait des petites choses en plus, en gardant ma fille aussi, parce que j’ai pas de système de garde, le soir.  Je rajoute aussi que je fais des massages, ça aussi, maintenant, mon appartement est devenu un lieu de bien-être, en restant avec ma famille, sans réfléchir à qui va la garder. Je travaille en même temps que j’ai mon enfant avec moi. Et ce que je dis aujourd’hui aux gens, c’est d’écouter leur cœur, de faire leur passion, de partager ça avec les autres.

François : Faire sa passion, c’est très important.

Nadia : Faire sa passion, quand on est passionné par la cuisine, le sport, le dessin, il faut faire de petits ateliers, inviter les gens à participer à ces petites choses, et l’argent rentre. Et ça,

c’est parfait.

François : Alors, l’attitude que l’on doit avoir si on se trouve dans une situation dans laquelle on doit trouver du job, c’est pas facile. Si il y avait 3 choses, 3 mots clés à dire dans une

phrase simple, ce serait quoi ?

Nadia : Sérénité, joie. Si on a déjà tout ça, on peut faire beaucoup de choses.

François : Ce que veut dire Nadia, c’est ayez confiance en vous, allez-y, vous avez toujours des choses super intéressantes à partager. On ne se rend pas toujours compte à quel point il y a déjà des choses que l’on peut donner de soi-même et à quel point on possède des choses que les gens peuvent prendre avec bonheur, échanger facilement. Il y a des gens qui n’ont pas le temps, alors on va leur faire leurs courses leur préparer leurs plats, ils vont être ravis de ça et on peut gagner de l’argent. Il y aura toujours aussi des gens qui n’auront pas le temps de faire leur ménage, on peut en faire. Les massages, les gens sont de plus en plus friands de ça. Bon par contre il faut une formation, donc c’est autre chose. Mais si c’est pas les massages pour vous, ce sera autre chose. Mais en tout cas, on a toujours quelque chose à apporter aux gens et surtout, il faut avoir confiance en soi, il faut y aller, passer à l’action. Faites une liste, trouvez une dizaine d’idées, et dedans, regardez celles que vous pouvez mettre prioritairement en œuvre. Essayez au moins, si ça marche, tant mieux, sinon vous ferez autre chose. Mais il y a toujours quelque chose à faire. Simplement, il faut être positif, on nous conditionne tellement au fait que ce soit la crise, que ce ne soit pas possible, etc. Ce n’est pas vrai ! Nadia est un exemple vivant. Comme quoi c’est possible de se débrouiller. C’est un petit témoignage mais j’espère qu’il vous aura plus. Peut-être que pour certains ça va vous servir, Nadia vous pouvez la rencontrer sur Lyon si vous voulez des massages. Si ça vous a plu, je vous invite à cliquer sur J’aime en bas de la vidéo et puis aussi vous abonner à la chaîne, comme ça vous serez averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo.

Je vous dis à bientôt, merci d’avoir écouté. Excellente journée à vous tous. A bientôt mes amis, au revoir !

* yoga lyon #100# – “Beyond” – Varanasi – Terre Sainte – Inde

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* “OM”: Le son primordial par François enseignant de Yoga à Lyon

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Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Ecoutez je suis à Lyon et je termine tout juste un cours de yoga, les derniers élèves sont partis, je ne voulais pas terminer la journée sans vous faire une petite vidéo.
Vous entendez peut être derrière moi un son particulier que vous reconnaissez peut être, c’est le son om.

Je voulais vous parler un peu de ça, de ce qu’est le son om. Ce que c’est déjà symboliquement, on dit que le om c’est cette syllabe sacrée qu’on entend souvent au début des mantras, comme par exemple om namah shivaya ou om mani padme hung pour la tradition Tibétaine.
Dans chaque mantra, ça commence par om, et le om en lui-même, on dit qu’il contient tous les matras.  Om, symboliquement, c’est la vibration originelle, on dit la vibration universelle, qui est à la source de toute création, quelle qu’elle soit.
C’est-à-dire qu’on dit que l’univers provient de Om et puis repose également en Om, et si l’univers devait se dissoudre, il se dissoudrait en Om, et en tout état de cause, le Om c’est quelque chose qui est inaffectable, qui ne peut pas être détruit, c’est quelque chose de permanent, autrement dit la conscience cosmique qui ne peut pas être affectée quoi qu’il se passe, même si l’univers explosait, Om serait toujours là.

Et ça symbolise la conscience cosmique, c’est pour ça qu’on répète ce son, qu’on récite ce son, c’est pour favoriser l’union de notre âme individuelle avec l’âme universelle et pour revenir à notre essence, parce que nous même on provient de Om. Autrement dit favoriser l’union, le yoga.

Donc, si on pouvait se trouver dans un endroit parfaitement silencieux où on a l’impression de ne pas entendre le moindre son et si on avait les sens suffisamment développés pour entendre les sons de l’univers, eh bien c’est ce son là que l’on entendrait, le son Om.

Autrement dit, quand vous en avez besoin et si vous n’avez pas de professeur de yoga pour vous enseigner, que vous n’avez pas reçu de cours, vous pouvez très bien réciter le Om pour vous apaiser. Vous allez voir, le fait de le répéter plusieurs fois comme ça, tranquillement, à voix basse, ça vous donnera un sentiment de plénitude et, effectivement, de revenir vers votre essence ou en tout cas être beaucoup plus proche de votre essence… Ceci est une pratique simple mais la profondeur est dans cette simplicité et vous êtes ici dans toue la profondeur du yoga.

C’est un son merveilleux, il est à l’origine de toute création, ce qui veut dire qu’en même temps, c’est un son qui fait qu’on peut rentrer en union avec l’univers tout entier, mais on va déjà commencer par nos semblables, la nature, notre environnement.
C’est le son de l’union, le son sacré entre tous, en tout cas dans la tradition du yoga.

J’espère que ces explications complémentaires étaient suffisantes pour vous. Si vous avez des questions laissez un commentaire, je suis là pour vous répondre.

Si vous avez aimé, cliquez sur J’aime et abonnez-vous si ce n’est pas encore fait.

 

 

* La violence et notre responsabilité – yoga lyon

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je me suis résolu à faire une vidéo. Je ne voulais pas réagir à l’actualité, où on s’étend largement sur des faits de violence, actuellement, et je ne voulais pas réagir à ça parce que j’ai tout simplement une incapacité à être autrement qu’honnête et à délivrer mes propos autrement que comme je ressens vraiment les choses, et ma vision est parfois un peu décalée de celle du plus grand nombre et je ne veux pas non plus choquer…

Mais il se trouve que j’ai un ami qui est un être pranique, c’est-à-dire qui se nourrit d’énergie, qui n’absorbe aucune alimentation physique, on appelle parfois ces gens là des êtres de lumière, qui porte beaucoup de sagesse: c’est quelqu’un qui vit dans l’état d’union, dans l’état de yoga en permanence. Il est invariablement reconnu comme porteur d’une grande sagesse capable de discerner les choses telles qu’elles sont.

Il se trouve qu’il a fait une publication sur les réseaux sociaux, et ce qu’il exprimait, en quelques phrases, c’est exactement la manière dont moi je vois les choses aussi, et je me suis dit que si Victor avait fait ça, je pouvais aussi communiquer là-dessus, sinon je ne l’aurais pas fait, pour tout vous dire.

Ce que Victor dit ici, c’est « Je me demande sur Facebook où est l’option qui permet d’afficher sa photo de profil avec, en fond, un drapeau du Liban ? Parce que ma foi, on met un drapeau français parce que la France a été touchée par de la violence ». Lui, il demande l’option avec le drapeau du Liban.
En expliquant que pour lui il n’existe pas de personnes de première classe, de deuxième classe et que malheureusement ce qu’il s’est passé en France, beaucoup le vivent dans d’autres endroits depuis toujours, etc., enfin il développe ça.

C’est exactement ce que j’avais envie de dire aussi. D’un seul coup, parce que la France est touchée, alors on devient sensible à la violence, comme si d’habitude elle n’existait jamais.

C’est assez extraordinaire. Vous avez remarqué, de la même façon qu’au mois de janvier, pendant tout ce mois on devient sympathique avec tout le monde, on a de bonnes pensées pour tout le monde, et le reste du temps on oublie tout ça.
Comme si on devenait bon pendant le mois de janvier et puis une fois le mois de janvier passé, certains d’entre nous restent bons, c’est vrai, bien sûr, mais parfois il y a des comportements complètement décalés comme ça et qui sont justes…
On est un peu comme des robots, on est conditionnés pour réagir, se comporter de telle ou telle manière suivant les circonstances, on se laisse guider un peu comme faisant partie de ce genre de moutons au sein d’un troupeau ou on suit les choses là où on veut nous emmener, on ne cherche pas à réfléchir trop par nous même.

Moi je suis tout à fait d’accord avec Victor. Est-ce qu’on parle par exemple des millions de personnes qui sont exterminées au Congo en ce moment ?… Et là on ne parle pas de dizaines ou de centaines de personnes; on parle de millions de personnes. Est-ce qu’on en parle en permanence comme on parle en permanence de ce qu’il s’est passé en France aujourd’hui ?

Bien sûr, je suis d’accord avec tout le monde pour dire que ce qu’il s’est passé en France c’est dramatique, bien sûr, la question n’est pas là, évidemment, mais ce qui me surprend c’est qu’on fasse si peu cas de toutes les souffrances qui existent ailleurs, en toutes circonstances, à une échelle qui, parfois, est tellement plus importante.
On ne parle pas de… alors là je sais que ça peut faire débat, mais on ne parle pas des milliards d’animaux qui sont abattus de manière industrielle, torturés avant d’être abattus, simplement pour répondre aux prétendus besoins alimentaires humains.
On n’en parle pas, c’est quelque chose d’absolument normal.

On n’est pas forcément conscients non plus de la violence que nous produisons nous même, directement ou indirectement. Quand vous avez des enfants qui sont exploités pour travailler dans des usines pour faire des vêtements ou chaussures que l’on porte parfois sur soi, ce n’est qu’un exemple, on pourrait les démultiplier à l’infini.

Mais bon, voilà, ne serait-ce qu’indirectement, on participe à la violence.
Tout ça pour dire que cette violence est inhérente au samsara. Ce qu’on appelle le samsara, c’est le cycle des existences conditionnées, c’est comme ça. On vit sous l’influence des émotions perturbatrices, et ça nous amène à faire plein d’erreurs de jugement et forcément à avoir des comportements violents.

Alors, de manière plus ou moins flagrante, c’est vrai, mais à bien y réfléchir, nous aussi on participe beaucoup à cette violence.
Dès qu’il se passe quelque chose qui est médiatisé comme ça, on veut se rassurer et se dire que finalement on n’est pas violents, on est pour la paix, alors on va mettre un drapeau bleu-blanc-rouge derrière sa tête sur les réseaux sociaux et puis se faire tout d’un coup l’ambassadeur de la paix, la non violence, alors qu’au quotidien, on peut être vraiment dans beaucoup de comportements non violents, ne serait-ce qu’à la maison lorsqu’on n’écoute pas des gens de sa famille ; lorsqu’on a des propos profondément blessants vis-à-vis de quelqu’un de sa famille ; lorsque brutalement on abandonne quelqu’un de sa famille ou son conjoint sans autres égards. 

Si l’on se prétend être un yogi au sens authentique du terme, notre toute première responsabilité c’est de développer notre discernement pour voir les choses dans leur globalité et sans faire de différence, sans poser des conditions.

Alors, je pense qu’évidemment, soit on fait focus sur ce qu’il se passe en ce moment, sur l’actualité, et on oublie tout le reste, soit à un moment donné ça nous ramène à d’autres responsabilités aussi. Vis-à-vis de la violence, comment on peut mettre en perspective notre propre responsabilité, qu’est ce qu’on peut faire avec tout ça, quelles leçons on peut tirer de tout ça pour avancer positivement avec cette vie et aussi comprendre que la vie est finalement précieuse. Effectivement, on se rend compte qu’il y a des gens dont la vie s’est arrêtée brusquement, comme ça, alors qu’ils ne s’y attendaient pas, et que ça, ça peut nous arriver à tous, et que pendant ce temps là, on fait un drame des petites choses et on n’apprécie pas vraiment toutes les conditions qui sont réunies et qui participent à notre bonheur.

Et on n’a pas trop de gratitude par rapport à ça. C’est peut être l’occasion de se rendre compte qu’il y a beaucoup de choses qui sont réunies pour qu’on soit heureux, d’apprécier pleinement tout ça. D’apprécier aussi les choses que l’on perçoit actuellement comme moins faciles, les challenges à relever, les épreuves à traverser, qui bien souvent nous ont permis de nous améliorer, de devenir un meilleur nous même. Appréciez tout ça, et il faut réfléchir au sens qu’on donne à notre existence humaine.

C’est une bonne occasion qui nous est donnée pour réfléchir à tout ça, prendre notre part de responsabilité et peut être prendre la décision de changer ne serait-ce qu’un comportement, peut être dire que voilà, à partir d’aujourd’hui je prends conscience que la violence ce n’est pas un chemin juste, ça ne fait pas avancer les choses et je vais à mon niveau réduire la part de violence en moi, pour contribuer à la paix dans le monde, dans l’univers tout entier.

Par exemple ce peut être, à partir d’aujourd’hui, je vais m’efforcer de sourire et de dire bonjour à mes voisins, ou alors au lieu de manger de la viande tous les jours, je m’engage à manger de la viande que deux fois par semaine… Ce sont des choses essentielles et tout cela je le répète inlassablement à mes élèves de yoga à Lyon.

Prendre un engagement. Je m’engage à prendre 10 minutes chaque matin avant de me mettre en route et partir tout de suite dans mes occupations quotidiennes sans même prendre le temps de me poser, je m’engage à prendre 5 minutes pour me nourrir de lecture, de sagesse par exemple, et peut être, je prends l’engagement de méditer, ne serait-ce que 2 ou 3 minutes chaque matin avant de me mettre en jour, de m’unir à mon souffle de vie, de m’établir dans mon essence, de m’établir dans cette paix fondamentale… ceci c’est s’engager sur le chemin du yoga… Le yoga ce n’est pas une simple simagrée, juste là pour faire tendance et se raconter des histoires.

Comme ça, on peut effectivement contribuer à améliorer les choses au-delà de ce que l’on peut penser.

Bien sûr je pourrais dire tellement de choses là-dessus. Parfois j’ai un peu du mal à enchainer mes idées parce que j’ai l’impression qu’elles arrivent à une vitesse incroyable par rapport à ce que je peux dire sur le moment comme ça, il y a trop de choses à développer sur ce sujet.
Ce que je voulais dire, c’est ça, c’est prendre notre propre responsabilité par rapport à ces choses qui nous interpellent et prendre conscience que la violence est permanente, et que si on doit être révolté, soyons révoltés en permanence.

Par ailleurs, il n’est pas incompatible d’être à la fois révolté et à la fois de développer une paix et une sagesse en soi. Tous les grands sages avaient une part de révolte, et c’est comme ça qu’ils ont contribué à plus de paix dans le monde, à délivrer un message d’inspiration pour des millions de personnes, c’est aussi parfois à travers la révolte.
On peut voir l’exemple de Gandhi, il n’a pas toujours été tendre avec l’autorité.
On peut voir Mère Teresa qui n’a pas toujours été tendre avec l’autorité non plus, histoire de citer quelques exemples mais il y en a beaucoup.

Sachez aujourd’hui que c’est la 96e vidéo que je fais depuis le mois de juillet et pour la 100e vidéo, je vais vous délivrer un message de paix très court mais qui sera absolument magnifique. C’est déjà dans la boite, c’est déjà prêt, mais je veux attendre pour que ce soit symboliquement la 100e vidéo, elle sera extraordinaire.

Surveillez les prochaines vidéos, ça c’est la 96e et la 100e vidéo sera vraiment extraordinaire.

Ecoutez mes amis, j’espère que cette vidéo vous l’avez trouvé utile, si c’est le cas, cliquez sur J’aime, abonnez vous si ce n’est pas encore fait.

Je vous dis à bientôt, au revoir !

* Témoignage de Joëlle sur les cours de yoga à lyon

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Ici François, de yoga et professeur de yoga et de méditation à Lyon..

Aujourd’hui je suis en compagnie de Joëlle qui me suit depuis très longtemps, qui vient aux cours de yoga à lyon depuis 7-8 ans, depuis le moment où j’étais cours lafayette  et on était en train d’en parler justement. Très fidèle, sans interruption, et tu étais en train de témoigner de ce moment où tu es arrivée, il y a 7-8 ans, dans le premier appartement où j’ai commencé les cours de yoga, on était dans une toute petite salle…

Joëlle : C’est ça, je suis arrivée, j’étais très méfiante parce que j’avais connu le yoga gymnastique dans d’autres endroits de Lyon et j’avais très peur aussi que l’on fasse trop de spirituel, on disait tellement de choses sur le yoga, ça va peut être ça ou ça. J’ai empoisonné François en disant « je veux bien commencer le yoga mais je ne veux pas rentrer dans un genre de secte…c’est bien de la gymnastique ? » Alors François me répond « oui oui, c’est des étirements mais aussi autre chose, etc. ».
Et là, j’ai suivi le premier cours, je me suis dit que c’était là que je voulais aller. Parce que vraiment, c’était un très bon équilibre entre justement les mouvements avec derrière la spiritualité mais qui vient tout naturellement, parce que François c’est un vrai yogi et ça j’avais jamais connu.
Avant j’avais connu le yoga dans un club de gym et ça n’avait rien à voir. J’ai beaucoup apprécié, ça fait 7 ans que je viens régulièrement, une fois par semaine.

J’ai suivi François dans son 2e appartement puis maintenant dans ce très beau local à proximité immédiate du centre commercial de Lyon part dieu et où l’on a beaucoup plus de place. Il est d’ailleurs victime de son succès, il y a beaucoup plus de monde encore. Et c’est heureux parce que c’est vraiment un cours extraordinaire parce qu’on apprend à la fois le yoga, ça fait un bien fou au corps, ça apprend aussi à mettre en relation le corps et l’esprit, parce qu’on ne se rend pas compte qu’on marche toujours à côté de ses pompes et que finalement on est très content comme ça mais on s’aperçoit que quand on met l’un dans l’autre ça se passe bien aussi, et ça c’est François qui nous l’apprend.

François : Merci beaucoup Joëlle ! Doublement merci parce que tu fais partie des gens qui me soutiennent depuis longtemps et c’est aussi grâce à toi que tout ça peut se développer et perdurer.

Joëlle : Surtout toi, tu es un très bon professeur de yoga.

François : Je ne peux pas faire les choses tout seul, donc je voulais aussi que ce soit un moment privilégié pour te remercier.

Joëlle : Oui et il y a aussi…quand on fait partie de ce cours de Yoga avec françois, justement, on a également des moments conviviaux comme ça où on fait des petits repas, où on se retrouve, parce qu’on n’est pas tous à la même heure et comme il y a énormément de gens qui viennent au cours de Yoga , quand on peut se réunir tous, c’est sympathique parce qu’on échange, on commence à se connaître et tout cela, c’est très agréable, et c’est François qui fait le lien de tout ça.

François : C’est super ! SI tu avais un message pour ceux qui regardent la vidéo, en une phrase ?

Joëlle : Si vous avez envie de voir la vie autrement, d’être bien dans votre corps, esprit et tête et sans se prendre la tête, venez au yoga de François et si vous vous intéressez à trouver un cours de yoga à Lyon, venez donc essayer en priorité ici avec François parce que vous aurez trouvé le bon professeur.

François : Merci Joëlle !
J’espère que vous avez aimé cette intervention de Joëlle ! Si c’est le cas vous pouvez aimer la vidéo et vous abonner !

Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo mes amis, au revoir !

Quelle est votre source de bonheur?

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je voulais faire cette vidéo de yoga, comme je vous l’avais promis, dans la continuité de la dernière vidéo dont l’intitulé était « Est-ce que tu m’aimes? » où je parlais du concept d’aimer, de ne pas aimer. Je vous avais dit que je ferai un petit développement sur le plan de la philosophie du yoga sur cette paire d’opposés en quelque sorte, qui fait qu’on place les choses soit dans la catégorie des choses que l’on aime, soit dans celle que l’on n’aime pas.

Alors, dans la philosophie du yoga, on dit déjà qu’il y a 5 obstacles majeurs sur la voie qui mène au yoga donc qui nous empêche d’atteindre le yoga, donc l’union. Et en particulier, on a ça, d’une part tout ce qui peut s’assimiler au « j’aime », tout ce qui est de l’ordre de l’attachement, de l’attraction, qu’on peut ressentir vis-à-vis de certaines situations, des choses qui nous attirent, des expériences que l’on souhaite voir se produire ou reproduire si on les a déjà vécues, des expériences auxquelles on est attaché.

Et puis par ailleurs, à l’inverse, on a un certain nombre de choses, de situations, d’expériences que l’on fuis et pour lesquelles on éprouve une certaine aversion et qu’on ne souhaite pas voir se produire ou reproduire.

Et, de la même façon qu’on fonctionne en j’aime/j’aime pas, là on fonctionne avec ça. Soit avec un sentiment d’attraction envers les choses, soit avec un sentiment d’aversion.
En pensant que tout ce qui est source d’attraction pour nous, si on a de l’attraction, c’est qu’on pense que ça va nous apporter du bonheur.

En fait, nous dans la philosophie on parle plus de plaisir, de plaisir mondain, et on fait une certaine confusion entre le bonheur authentique, stable, indépendant des conditions extérieures et ces plaisirs mondains qu’on recherche dans les situations extérieures. Dans le programme de formation à la pratique de la méditation, outre les techniques de méditation, nous approfondi-dissons toutes ces réflexions.

Et pourquoi finalement ce bonheur est insatisfaisant, illusoire ? C’est tout simplement que les situations, tout ce qui peut se manifester sur le plan mondain, par nature, est impermanent, c’est-à-dire qui ne dure pas. Quand bien même on pourrait acquérir ce qu’on voulait acquérir pour expérimenter ce plaisir mondain eh bien on aura mis des efforts, beaucoup d’efforts pour acquérir ce que l’on voulait et ça aura été source de souffrance pendant ce temps là.
Et quand on a acquis ce qu’on voulait eh bien ensuite on sera dans cette crainte de perdre ce qu’on a si durement acquis et là ce sera une autre forme de souffrance. Au passage, le but du yoga, en tant que voie spirituelle, c’est la libération… Libération de tout ce qui se trouve à l’origine de la souffrance… 

Au final, quoi qu’il en soit, puisque par nature, sur le plan mondain, eh bien tout est impermanent, eh bien, à un moment, cette expérience qui nous réjouit va cesser d’une manière ou d’un autre, c’est inévitable. Là on va souffrir de perdre ce qu’on a si durement acquis.

C’est pour ça qu’on dit que si on s’attache à vouloir construire notre bonheur sur la base des choses extérieures, des situations, possessions, acquisitions que l’on va pouvoir faire. Eh bien on se méprend totalement, et ça porte déjà par nature le germe de la souffrance.

A l’inverse, toutes les situations que l’on cherche à éviter, et qui sont pour nous source de rejet, d’aversion, eh bien là aussi, on rejette ces choses, ces situations, parce qu’on pense que ça nous amène de la souffrance. De fait, le fait d’y penser, on le construit mentalement, on conceptualise, ça devient comme ça, on souffre vraiment.

Et on fonctionne comme ça, c’est-à-dire qu’on sépare les choses, les expériences de la vie, dans des catégories. On les compare, les évalue, on fait une différenciation entre toutes les expériences.

L’idée serait d’aller chercher le bonheur au fond de soi, indépendamment des circonstances extérieures, pour développer un état d’esprit qui soit beaucoup plus équanime et beaucoup moins dépendant des circonstances extérieures et pouvoir embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous offre d’expérimenter. Parce que la vie comprend toutes sortes d’expériences.

Alors, des expériences qui sont de prime abord, je dis bien de prime abord, perçues comme agréables, et d’autres expériences qui sont, encore une fois de prime abord, sont perçues comme désagréables, mais ne le sont pas forcément.

Avoir finalement une attitude d’esprit beaucoup plus ouverte et embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous propose de vivre, tout simplement.

Alors ça c’est un point de vue que l’on développe encore plus profondément pendant les formations bien sûr, donc si ça vous intéresse, je vous encourage à vous pencher un peu sur le sujet du cycle de formation « 2 mois pour une vie nouvelle » parce que c’est intéressant… Et outre le fait d’aborder différentes techniques de méditation, d’apprendre à méditer, on développe aussi toutes ces réflexions de manière encore plus profonde.

Avant de partir je voudrais vous poser une question et vous demande de répondre en commentaire à cette question : pour vous, qu’est-ce qui vous amène le plus de bonheur dans votre vie ? Est-ce que vous pensez que ce bonheur est vraiment stable pour vous ? C’est-à-dire, est-ce que vous comptez sur cette chose qui vous apporte le plus de bonheur dans votre vie, est-ce que vous comptez dessus à un point où vous vous dites « oui franchement ces conditions seront toujours là pour moi pour que je puisse expérimenter cette chose à laquelle je suis tant attaché, à laquelle je tiens tant ».

Dites moi ça, faites moi un commentaire, l’expérience qui semble vous apporter le plus de bonheur dans votre vie.