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* Méditation mindfulness à Lyon – “2 mois pour 1 vie nouvelle” avec Sam

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François : Bonjour Sam, alors tu es un élève des cours de yoga que je donne à lyon part dieu et c’est gentil de ta part de venir partager ton témoignage sur le cycle de formation à la pratique de la méditation que tu as terminé le 26 janvier à Lyon; nous étions un bon groupe, vous avez beaucoup partagé, et toi tu faisais partie de tous ces gens-là, tu as découvert la méditation  avec beaucoup de bonheur je dois dire, parce que je suis vraiment content de t’avoir vu évoluer. Je voulais simplement que tu témoignes ici, comment ça s’est passé pour toi ? Pourquoi tu as entrepris d’apprendre la méditation?

Sam : Alors au début j’étais un peu sceptique, par contre j’avais besoin de réfléchir sur moi-même, donc je me suis inscrit. Et en fait, apprendre la méditation avec ce cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » c’est une affaire en or pour ma santé.

François : Ah, pour ta santé, physique tu veux dire ?

Sam : Oui, et moralement, parce que pendant ces 2 mois, tu m’as enseigné comment maîtriser mon corps par la respiration grâce aux cours de yoga que je suis avec toi à Lyon, avec les postures de yoga aussi mon corps est devenu plus mobile, l’énergie s’est mise à mieux circuler et je me suis senti tout de suite plus en forme, moins vite fatigué et grâce à ces cours de yoga que je suis à lyon avec toit toutes les semaines, j’ai l’impression d’être en pleine santé comparativement à avant… et j’ai aussi découvert comment maîtriser mon cerveau par la méditation et la relaxation, je me dénoué, délié, et je me suis aperçu 3 semaines après le début du stage, ayant développé l’expérience de la méditation que c’était vraiment du pur bonheur. Et donc, dans le groupe, j’ai vu mon évolution. En plus, on fait partie d’un groupe, donc on a des collègues.Je suis très satisfait parce que ça marche bien.

François : Oui. On voit que t’as plein de choses à partager. Alors, simplement, en un mot,entre le Sam du mois de Novembre et le Sam d’aujourd’hui, ça fait quelle différence ?

Sam : C’est le même Sam, mais avec beaucoup plus d’assurance, de tranquillité, moi qui ai un métier qui est assez stressant, avec des objectifs tous les jours, des rendez-vous, ça m’a permis d’être beaucoup plus calme, de mesurer ma façon de parler, de m’exprimer. Pour moi c’est un vrai bonheur cette expérience de la méditation et franchement si quelqu’un veut se sentir plus heureux dans sa vie, je ne peux que lui conseiller de suivre les cours de yoga à lyon et ensuite de s’intéresser à apprendre la méditation avec toi!

François : Tu es un homme heureux quoi !

Sam : Oui !

François : Bon, ben c’est super. Merci Sam.

Sam : Je t’en prie !

Méditation mindfulness Lyon – Témoignage Audrey (lilou2024)

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L’année dernière j’ai voulu commencer la méditation, et j’ai vu que mon professeur de yoga à Lyon, François, proposait un cycle de formation pour apprendre à méditer qui s’appelle « 2 mois pour une vie nouvelle ».
Je me suis inscrite et j’ai commencé en novembre 2012.

En fait, j’ai enfin compris grâce à ça l’apport de la méditation au jour le jour et qu’est ce que ça peut apporter, notamment, bien sûr, au niveau du stress et du bien être mais aussi sur tous les plans de la vie quotidienne pour le mieux être, pour vivre à l’instant présent, vraiment être heureux ici et maintenant, et ça, c’est vraiment un apport inouï, c’est vraiment goûter au sel de la vie, être présent pour les moments clés, et finalement se rendre compte de chaque chose qui nous rend heureux, dans les activités, la nature, la nourriture, tout.

C’est prendre conscience de la chance d’être en vie et de la chance de ce qu’on vit au jour le jour.
Parce que comme François le dit, à chaque fois on dit « oui je vais attendre d’être riche pour être heureux, quand j’aurai une maison je serai heureux, quand j’aurai un bon emploi je serai heureux ».

Mais en fait ça ne marche pas comme ça, chaque jour il faut tout faire pour cultiver son bonheur parce qu’on ne sait pas ce que demain nous réserve. Si ça se trouve on achètera la maison dans 10 ans, donc on va attendre 10 ans avant d’être heureux ? Et quand on aura la maison, on trouvera autre chose encore, donc voilà, tout simplement pour dire qu’il y a des choses qui existent, on peut faire, on peut apprendre, il y a des gens qui ont déjà étudié la question, qui sont là pour nous transmettre les savoirs et il faut vraiment en profiter, il faut y aller, être dans l’action pour pouvoir vraiment profiter de la vie, avoir du plaisir à être ici dans ce bas monde.

Voilà, c’était pour vous passer ce message d’espérance et d’amour.

Merci de m’avoir écouté, bye !

* “OM”: Le son primordial par François enseignant de Yoga à Lyon

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Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Ecoutez je suis à Lyon et je termine tout juste un cours de yoga, les derniers élèves sont partis, je ne voulais pas terminer la journée sans vous faire une petite vidéo.
Vous entendez peut être derrière moi un son particulier que vous reconnaissez peut être, c’est le son om.

Je voulais vous parler un peu de ça, de ce qu’est le son om. Ce que c’est déjà symboliquement, on dit que le om c’est cette syllabe sacrée qu’on entend souvent au début des mantras, comme par exemple om namah shivaya ou om mani padme hung pour la tradition Tibétaine.
Dans chaque mantra, ça commence par om, et le om en lui-même, on dit qu’il contient tous les matras.  Om, symboliquement, c’est la vibration originelle, on dit la vibration universelle, qui est à la source de toute création, quelle qu’elle soit.
C’est-à-dire qu’on dit que l’univers provient de Om et puis repose également en Om, et si l’univers devait se dissoudre, il se dissoudrait en Om, et en tout état de cause, le Om c’est quelque chose qui est inaffectable, qui ne peut pas être détruit, c’est quelque chose de permanent, autrement dit la conscience cosmique qui ne peut pas être affectée quoi qu’il se passe, même si l’univers explosait, Om serait toujours là.

Et ça symbolise la conscience cosmique, c’est pour ça qu’on répète ce son, qu’on récite ce son, c’est pour favoriser l’union de notre âme individuelle avec l’âme universelle et pour revenir à notre essence, parce que nous même on provient de Om. Autrement dit favoriser l’union, le yoga.

Donc, si on pouvait se trouver dans un endroit parfaitement silencieux où on a l’impression de ne pas entendre le moindre son et si on avait les sens suffisamment développés pour entendre les sons de l’univers, eh bien c’est ce son là que l’on entendrait, le son Om.

Autrement dit, quand vous en avez besoin et si vous n’avez pas de professeur de yoga pour vous enseigner, que vous n’avez pas reçu de cours, vous pouvez très bien réciter le Om pour vous apaiser. Vous allez voir, le fait de le répéter plusieurs fois comme ça, tranquillement, à voix basse, ça vous donnera un sentiment de plénitude et, effectivement, de revenir vers votre essence ou en tout cas être beaucoup plus proche de votre essence… Ceci est une pratique simple mais la profondeur est dans cette simplicité et vous êtes ici dans toue la profondeur du yoga.

C’est un son merveilleux, il est à l’origine de toute création, ce qui veut dire qu’en même temps, c’est un son qui fait qu’on peut rentrer en union avec l’univers tout entier, mais on va déjà commencer par nos semblables, la nature, notre environnement.
C’est le son de l’union, le son sacré entre tous, en tout cas dans la tradition du yoga.

J’espère que ces explications complémentaires étaient suffisantes pour vous. Si vous avez des questions laissez un commentaire, je suis là pour vous répondre.

Si vous avez aimé, cliquez sur J’aime et abonnez-vous si ce n’est pas encore fait.

 

 

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je voulais faire cette vidéo de yoga, comme je vous l’avais promis, dans la continuité de la dernière vidéo dont l’intitulé était « Est-ce que tu m’aimes? » où je parlais du concept d’aimer, de ne pas aimer. Je vous avais dit que je ferai un petit développement sur le plan de la philosophie du yoga sur cette paire d’opposés en quelque sorte, qui fait qu’on place les choses soit dans la catégorie des choses que l’on aime, soit dans celle que l’on n’aime pas.

Alors, dans la philosophie du yoga, on dit déjà qu’il y a 5 obstacles majeurs sur la voie qui mène au yoga donc qui nous empêche d’atteindre le yoga, donc l’union. Et en particulier, on a ça, d’une part tout ce qui peut s’assimiler au « j’aime », tout ce qui est de l’ordre de l’attachement, de l’attraction, qu’on peut ressentir vis-à-vis de certaines situations, des choses qui nous attirent, des expériences que l’on souhaite voir se produire ou reproduire si on les a déjà vécues, des expériences auxquelles on est attaché.

Et puis par ailleurs, à l’inverse, on a un certain nombre de choses, de situations, d’expériences que l’on fuis et pour lesquelles on éprouve une certaine aversion et qu’on ne souhaite pas voir se produire ou reproduire.

Et, de la même façon qu’on fonctionne en j’aime/j’aime pas, là on fonctionne avec ça. Soit avec un sentiment d’attraction envers les choses, soit avec un sentiment d’aversion.
En pensant que tout ce qui est source d’attraction pour nous, si on a de l’attraction, c’est qu’on pense que ça va nous apporter du bonheur.

En fait, nous dans la philosophie on parle plus de plaisir, de plaisir mondain, et on fait une certaine confusion entre le bonheur authentique, stable, indépendant des conditions extérieures et ces plaisirs mondains qu’on recherche dans les situations extérieures. Dans le programme de formation à la pratique de la méditation, outre les techniques de méditation, nous approfondi-dissons toutes ces réflexions.

Et pourquoi finalement ce bonheur est insatisfaisant, illusoire ? C’est tout simplement que les situations, tout ce qui peut se manifester sur le plan mondain, par nature, est impermanent, c’est-à-dire qui ne dure pas. Quand bien même on pourrait acquérir ce qu’on voulait acquérir pour expérimenter ce plaisir mondain eh bien on aura mis des efforts, beaucoup d’efforts pour acquérir ce que l’on voulait et ça aura été source de souffrance pendant ce temps là.
Et quand on a acquis ce qu’on voulait eh bien ensuite on sera dans cette crainte de perdre ce qu’on a si durement acquis et là ce sera une autre forme de souffrance. Au passage, le but du yoga, en tant que voie spirituelle, c’est la libération… Libération de tout ce qui se trouve à l’origine de la souffrance… 

Au final, quoi qu’il en soit, puisque par nature, sur le plan mondain, eh bien tout est impermanent, eh bien, à un moment, cette expérience qui nous réjouit va cesser d’une manière ou d’un autre, c’est inévitable. Là on va souffrir de perdre ce qu’on a si durement acquis.

C’est pour ça qu’on dit que si on s’attache à vouloir construire notre bonheur sur la base des choses extérieures, des situations, possessions, acquisitions que l’on va pouvoir faire. Eh bien on se méprend totalement, et ça porte déjà par nature le germe de la souffrance.

A l’inverse, toutes les situations que l’on cherche à éviter, et qui sont pour nous source de rejet, d’aversion, eh bien là aussi, on rejette ces choses, ces situations, parce qu’on pense que ça nous amène de la souffrance. De fait, le fait d’y penser, on le construit mentalement, on conceptualise, ça devient comme ça, on souffre vraiment.

Et on fonctionne comme ça, c’est-à-dire qu’on sépare les choses, les expériences de la vie, dans des catégories. On les compare, les évalue, on fait une différenciation entre toutes les expériences.

L’idée serait d’aller chercher le bonheur au fond de soi, indépendamment des circonstances extérieures, pour développer un état d’esprit qui soit beaucoup plus équanime et beaucoup moins dépendant des circonstances extérieures et pouvoir embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous offre d’expérimenter. Parce que la vie comprend toutes sortes d’expériences.

Alors, des expériences qui sont de prime abord, je dis bien de prime abord, perçues comme agréables, et d’autres expériences qui sont, encore une fois de prime abord, sont perçues comme désagréables, mais ne le sont pas forcément.

Avoir finalement une attitude d’esprit beaucoup plus ouverte et embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous propose de vivre, tout simplement.

Alors ça c’est un point de vue que l’on développe encore plus profondément pendant les formations bien sûr, donc si ça vous intéresse, je vous encourage à vous pencher un peu sur le sujet du cycle de formation « 2 mois pour une vie nouvelle » parce que c’est intéressant… Et outre le fait d’aborder différentes techniques de méditation, d’apprendre à méditer, on développe aussi toutes ces réflexions de manière encore plus profonde.

Avant de partir je voudrais vous poser une question et vous demande de répondre en commentaire à cette question : pour vous, qu’est-ce qui vous amène le plus de bonheur dans votre vie ? Est-ce que vous pensez que ce bonheur est vraiment stable pour vous ? C’est-à-dire, est-ce que vous comptez sur cette chose qui vous apporte le plus de bonheur dans votre vie, est-ce que vous comptez dessus à un point où vous vous dites « oui franchement ces conditions seront toujours là pour moi pour que je puisse expérimenter cette chose à laquelle je suis tant attaché, à laquelle je tiens tant ».

Dites moi ça, faites moi un commentaire, l’expérience qui semble vous apporter le plus de bonheur dans votre vie.

* Pourquoi méditer?” – par François professeur de yoga à Lyon

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Je vous retrouve aujourd’hui pour répondre à une question qui m’a été posée qui est la suivante : « Qu’est ce que la méditation ? »

Alors oui, j’ai été très surpris parce que je pensais avoir traité cette question. Parce que bon, j’ai quand même fait pas mal de vidéos maintenant donc je pensais que c’était fait depuis longtemps, j’ai été assez surpris car en réalité ce n’était pas le cas.

Alors peut être simplement parce que ce n’est pas si évident que ça de répondre à cette question et j’ai plus coutume de partir sur un constat qui est que dans notre vie on aimerait expérimenter un peu plus de bonheur et un peu moins de frustration, on n’est pas toujours pleinement satisfait. On se sent envahi par des pensées, des émotions indésirables, et voilà, on a parfois aussi du mal à être simplement bien, seul, avec soi même, sans rien faire de particulier, sans avoir à être occupé par quoi que ce soit.
Simplement, comme ça, rester tranquille, à l’état naturel, c’est pas quelque chose d’acquis pour nous.

On ne se suffit pas pour être heureux, on a toujours besoin d’un tas de choses, soit passer un coup de fil, être sur les réseaux sociaux, regarder la télévision, sortir avec des amis, “faire” du yoga, bref être occupé par quelque chose.
Et si on n’est pas occupé par quelque chose c’est difficile d’être bien à l’état naturel, comme ça… Il est plus facile de “faire” du yoga que de “s’établir” simplement dans l’état de yoga, dans sa nature propre… vous voyez ce que je veux dire?
Ça peut l’être un tout petit moment mais ça peut ne pas trop durer.

Je vois bien pendant les cours de hatha yoga que je donne dans mon centre à lyon que lorsque nous faisons des petites sessions méditatives comme ça, ne serait-ce qu’une minute déjà, je vois bien à quel point, très rapidement, on a tendance à s’agiter, à vouloir se dire « oh mais quand est-ce que ça termine ? » parce qu’il faut toujours faire quelque chose!

De manière naturelle, on n’arrive pas à se sentir dans cet état de plénitude, et c’est bien de ça dont il est question, quand on parle de pratique méditative, il s’agit d’apprendre à réunir toutes les composantes de notre être en réalité.
Parce que si notre corps il est là, là physiquement, si on pouvait observer ce qu’il se passe, on se rendrait compte que bien souvent, notre esprit lui est occupé par des pensées. Soit de l’ordre du passé, quelque chose qui n’existe déjà plus, soit des pensées de l’ordre du futur, un futur illusoire, des choses qui n’existent pas encore.

Mais, beaucoup plus rarement, l’esprit est là, pleinement présent, dans l’expérience du moment.

Alors ça nous arrive, on a eu des expériences comme ça dans notre vie, mais c’est assez ponctuel et pas très souvent que ça se répète. Et surtout, ça ne se produit pas vraiment de manière stable et durable.

Parce que notre mental c’est un peu un cheval fou qui a une liberté totale de nous emmener d’un endroit à un autre, comme ça, et qu’on n’a pas encore apprivoisé.

Parce que dans la vie, on a appris à comprendre comment fonctionne tout un tas de choses, savoir comment faire fonctionner toutes ces choses là, bref, parfois même on a acquis des automatismes à tel point qu’on a complètement intégré ces apprentissages.

Cela ne fait pas partie de notre éducation d’apprendre comment fonctionne notre mental, comment le maitriser. Le propos de la méditation, c’est ça, en quelque sorte, de faire en sorte que le mental, au lieu d’être quelque chose qui va agir contre nous, soit quelque chose qui agisse avec nous et qu’on puisse remettre toutes les composantes de notre être ensemble, parce que quand ça sera le cas, on sera à nouveau plein, et on va ressentir, ce qu’on appelle par voie de conséquence, la plénitude.

C’est tout un apprentissage, c’est le propos aussi de ce cycle de formation qui s’appelle « 2 mois pour une vie nouvelle », cette formation que je fais en présentiel pour apprendre à méditer à Lyon et que je fais aussi via une plateforme de formation pour les gens qui n’habitent pas Lyon et qui veulent être sur cette formation.

Le Dalaï-lama disait à ce propos que si la méditation faisait partie intégrante de l’éducation à part entière de nos enfants, à partir de l’âge de 8 ans, une génération suffirait pour que la paix et l’harmonie règne sur terre. Vous vous rendez compte ? C’est une évidence absolue.

Vous pourrez l’expérimenter si vous vous engagez dans ce type de formation, vous développerez une conviction à ce sujet.

Bref, écoutez, de toutes façons je ne vais pas vous expliquer plus que ça.

Si, au passage, j’ai eu, il y a peu, un épisode avec une élève de hatha yoga qui revenait vers moi et qui disait « François j’ai un souci, c’est que mon mental m’emmène toujours partout, j’ai toujours des pensées, etc. »

Là aussi le propos de la méditation c’est quoi ? Ce n’est pas de se couper de son mental ou de ses émotions. Absolument pas du tout. La personne pensait ça, elle pensait qu’il fallait arriver à stopper les pensées.
Le problème ce ne sont pas les pensées ou les émotions en elles-mêmes; le problème c’est le rapport qu’on établit avec. Et cela, vous l’apprendrez pendant le cycle de formation à la méditation. Simplement, acceptez toutes les expériences qui font partie de la vie. Acceptez la vie, tout simplement.

Dans cette séparation on fait une différence entre les choses qui sont de prime abord agréables et les choses qui sont de prime abord moins agréables; à travers la pratique méditative, nous apprenons à être moins balloté entre ce genre de choses, à être dans un état qui est beaucoup plus équanime face à toute situation extérieure et trouver ainsi la paix à l’intérieur de soi même. Voilà ce que je vous propose.
Bien sûr je vous propose de vous engager, que soit avec moi, ou avec d’autres personnes expérimentées, peu importe, essayez de trouver quelqu’un de compétent: cela vous permettra de donner une autre couleur à la vie et d’expérimenter beaucoup plus de bonheur et moins de tourments.

Je vous engage à avoir une pratique méditative pour mieux comprendre comment fonctionne votre esprit, comment le maitriser; et ça commence par le calme mental.

Au passage je tiens à préciser que je ne conseille pas d’emblée les dites retraites de vipassana (*)sur 10 jours qui, à mon sens, ne sont pas adaptées pour quelqu’un de débutant, sachant qu’au sens traditionnel Vipassana c’est la pratique de la vision pénétrante… pour vous dire je n’enseigne cela qu’à des personnes très expérimentées qui pratiquent avec moi depuis plusieurs années, ont développé une grande pureté et un niveau d’altruisme et de compassion très élevé et sont capables d’un haut niveau de concentration… Bref, quand bien même nous voudrions pratiquer Vipassana (Lhaktong en Tibétain), si nous ne sommes pas encre véritablement prêts, que nous le voulions ou pas, nous n’arriverons pas à accéder à une véritable vision profonde.

Quant aux pratiques de MBSR elles sont maintenant assez répandues il y a des cycles MBSR à Lyon et dans toutes les grandes villes. MBSR signifie “Mindfulness based stress réduction” autrement dit “programme de réduction du stress basé sur la pratique de la pleine conscience”. Effectivement le fait de suivre un tel cycle permet de réduire le stress; simplement ces résultats ne sont pas extrêmement solides si l’on ne développe pas parallèlement un philosophie de vie vraiment solide, une compréhension de la vie vraiment différente et dès que la vie nous rattrapera, nous mettra en face d’un véritable épreuve, nous pourrons nous rendre compte qu’il manque quelque chose…

La pratique de MBSR met en avant le fait qu’elle propose une pratique laïque de la méditation, sous-entendu sans avoir à appartenir à telle ou telle tradition, à telle ou telle religion. Les personnes qui enseignent MBSR mettent même parfois cela en avant comme un argument car beaucoup de personnes souhaitent cela: pratiquer des techniques de méditation pour se sentir mieux dans leur vie mais elles ne souhaitent pas changer les façon de vivre, leur façon de penser, leur façon d’agir, de se comporter… Dans ces conditions je peux vous garantir que rien ne changera fondamentalement et vous vous en rendrez de toutes  façons compte car à un moment où un autre la vie vous vous rattrapera et vous mettra en face de vous-même…

Si vous faites ce genre de programme, je vous conseille de faire un gros travail de réflexion en parallèle et d’étudier sérieusement les grandes sagesses, d’aller suivre des enseignements philosophiques en parallèle et de tâcher de les intégrer dans votre quotidien: cela ne vous oblige en rien à devenir ceci ou cela, bouddhiste, hindouiste, catholique ou que sais-je encore… simplement nourrissez-vous de ce que peuvent vous apporter les grandes sagesses.

Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo mes amis, au revoir !

Le jugement

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Bonjour mes amis, ici François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être.

Aujourd’hui, je voulais vous parler du jugement. Vous savez, on entend souvent parler de ça. Du genre, « oui mais avant, quand tu dis ça, tu es dans le jugement », comme si on pouvait réduire cette notion de jugement à un sens d’accusation, à un sens de condamnation, comme si le jugement ne pouvait prendre que cette forme péjorative.

En réalité, ce n’est pas que ça, il y a d’abord plusieurs sortes de jugement :

  1. le jugement de valeur, qui s’appuie sur des choses subjectives, pas vraiment sur des choses tangibles, et chacun peut penser des choses différentes au sujet de telle personne ou telle situation, en ce sens, on parle de jugement de valeur.

2. Il y a les jugements de faits, par exemple si je dis « mon tshirt est jaune », on est tous d’accord là-dessus sur le fait qu’il est jaune. C’est un fait, mais aussi un jugement.


Si je dis que je suis dans un joli parc, certains diront que c’est super joli, plutôt que de dire « ouais mais y a la barrière derrière c’est moche », et là on rentre dans le jugement de valeur.

Tout ça pour dire qu’on ne peut pas restreindre le jugement à quelque chose qui serait négatif, et bien souvent quand on ne se sent pas à l’aise avec un jugement, on sort de la boite à outils, on dit qu’on est dans le jugement, comme ça on refuse tout en bloc.

En réalité, on peut approfondir les choses, y compris dans les jugements qu’on pense être des jugements de valeur. Parce que parfois il y a des choses qui n’apportent rien à qui que ce soit, que ce soit celui qui exprime le jugement et celui qui reçoit. Parfois, au contraire, il y a des appréciations qui peuvent être constructives pour autant qu’on le prenne comme ça.

Tout à l’heure j’en parlais beaucoup avec Emilie, elle avait une manière d’exprimer les choses, elle avait une manière assez sympa d’exprimer les choses. Est-ce que tu veux développer un peu Emilie ?

E : Quand on parle de jugement, il est nécessaire d’en parler avec beaucoup de clarté. Comme le disais François, on peut parler de jugement, mais aussi de constatation, et ce sont deux choses bien différentes. Une constatation, j’employais le terme tout à l’heure de constatation lucide, c’est établir un fait, comme l’exemple « ce maillot est jaune », sans y ajouter par-dessus une connotation ou une couleur qui pourrait être « je n’aime pas le jaune » ou « ce maillot ne lui va pas ». Souvent, au lieu d’établir de simples constatations avec clarté et lucidité, on va tout de suite rentrer dans le jugement, parce qu’on est emballés par notre état émotionnel, parce qu’on est dans une société où il faut constamment tout faire rentrer dans des cases, qu’il faut constamment juger. Parce qu’autrement, ça n’a pas de sens, pas de compréhension.
C’est complètement erroné. Il y a d’une part cela que l’on peut constater dans la société, au lieu de faire de simples constatations, on rentre très vite dans un jugement. Et puis, il y a aussi un autre aspect, quand on énonce une constatation qui est prise comme un jugement. Et là, c’est très embêtant également parce qu’on n’est pas dans le cadre d’une relation authentique et constructive. On est dans une relation biaisée où il y a forcément un sentiment de malaise qui se crée entre les deux personnes. Donc on peut tout à fait constater quelque chose vis-à-vis de la personne qui en parle, sans que ce soit ni pour lui faire du bien, ni faire du mal, mais simplement une constatation. Il y a problème à partir du moment où la personne en face reçoit la constatation, ce message, et y ajoute une couleur affective, psychologique. Et ici, eh bien on se retrouve très vite dans une impasse, il n’y a pas de véritable relation. Tout ceci, c’est dommage, ça amène très fréquemment à des conflits, des mésententes, des incompréhensions et même des non-dits car des personnes, à force de vivre dans ce schéma de jugement, en viennent à ne plus dire ce qu’elles peuvent ressentir. C’est vraiment dommage.

F : On fait une censure à ce moment et ça ne permet plus à la personne d’avoir cette liberté de s’exprimer. Est-ce que, à tout hasard, il te viendrait un exemple où c’est comme ça, comme tu viens de le décrire, et donner un contre exemple pour dire comment on pourrait s’y prendre à la place ?

E: Oui, on va parler par exemple d’un cours de yoga, ça pourrait être une bonne situation. On prend tous une posture et l’enseignant parle aux élèves pour voir comment ils peuvent plus cheminer dans la posture. Quand on parle d’entrée d’une posture, je voudrais préciser qu’on ne cherche pas à arriver à une posture carte postale, mais l’important c’est de comment on chemine dans la posture. L’enseignant de yoga, il y a normalement cette lucidité et cette tranquillité où il est à même de dire à cet élève en face, là tu pourrais aller un peu plus loin, tendre un peu plus ta jambe, essaie d’ouvrir un peu plus ton épaule, voilà. La personne en face, il y a 2 possibilités, soit peut se crisper, parce qu’elle l’entend comme un jugement, ça peut être que dans sa tête elle se fait un film…

F : Un jugement perçu négativement donc.

E : Oui. Ce peut être « je suis vraiment nul, j’y arriverai pas, je fais pas comme les autres ». Forcément on se juge en se comparant aux autres personnes. Donc elle se crispe et ici l’enseignant ne peut pas avoir de relation constructive avec son élève, alors que dans une situation plus sereine, l’enseignant va dire « tu pourrais tendre davantage ta jambe, ouvrir plus, regarde ce que ça fait ». L’autre va simplement prendre ce constat comme tel et rien n’y rajouter et rentrer plus tranquillement dans la posture. Ici il n’y a pas d’entrave, d’obstacle dans la relation. On parlait ici d’un jugement négatif mais ça peut aussi être un jugement positif mais qui n’en est pas vraiment un. C’est-à-dire un élève à qui on dirait « ta posture est très bien ». Et l’autre du coup se gonfle d’égo, et une fois qu’on a l’égo bien gonflé, on est arrivé au top, et on n’avance plus. C’est dommage, parce que dans la pratique d’une posture on peut toujours aller plus loin, il n’y a jamais de finalité.

F : Oui, oui.

E : Un jugement, finalement, on y attribue une couleur positive ou négative, mais en fin de compte, dans l’absolu, il n’y a pas de positif ou négatif, c’est un jugement qui est connoté par des résidus psychologiques.

F : Oui. Bon, écoute, je te remercie au nom de tout le monde, très bon développement, moi j’ai beaucoup aimé en tout cas, et je pense que la manière dont tu as expliqué les choses c’est compréhensible de tout le monde. C’est quand même une vidéo qui mérite d’être écoutée plusieurs fois parce qu’à chaque fois vous allez avoir des éclairages, des choses que vous avez pas tout à fait appréhendé tout de suite comme ça parce que c’était très riche. C’est essentiel, vous avez eu des clés pour l’attitude à avoir pendant les cours de yoga pour aller au-delà de cette notion de jugement, ce sentiment de comparaison, compétition, pour aller tout ça et s’établir, prendre l’habitude de s’établir dans un rapport simple avec son enseignant et après transférer tout ça dans sa vie quotidienne et avec ses rapports aux autres aussi.

* Le Yoga, ce n’est pas pour moi!

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Bonjour mes chers amis, François expert de yoga, méditation à Lyon.

Je vais vous parler aujourd’hui de quelque chose qui m’étonne toujours, c’est-à-dire…enfin, on perçoit tous les choses de manières différentes, mais moi je suis toujours étonné d’entendre toutes les objections que certains peuvent avoir quant à la pratique du yoga. D’ailleurs on se demande pourquoi ils rentrent en contact avec moi…

C’est quelque part profondément, ou intuitivement, ils savent très bien, ils ont une intelligence au fond d’eux même qui leur dit que ça pourrait le faire le plus grand bien de prendre un temps de relaxation et pratiquer un peu de yoga. Et on se donne toujours un tas de raisons, en réalité ce n’est pas des raisons, on cherche juste à échapper à ses responsabilités, à ce fait de poser une action, de se prendre en charge et d’avancer dans sa vie.

Ce que j’entends, par exemple « le yoga c’est pas pour moi, je suis pas souple du tout ». Je suis complètement stupéfait par ce genre de réflexion. Parce que bon, un enfant, quand il va à l’école, il apprend à lire, avant de savoir lire il ne sait pas lire !

Donc vous allez pratiquer le yoga, si vous n’êtes pas souple vous allez rendre votre corps plus souple. Et est-ce que ça ne sera pas plus agréable de se sentir bien dans son corps, de sentir que l’énergie peut circuler de manière fluide et harmonieuse et avec tout l’impact que ça peut avoir quand on se sent mieux dans son corps, mentalement, moralement mieux, c’est plus agréable, tout va mieux… d’un seul coup on peut se rendre compte de la réduction du stress!

Si on n’est pas souple, on a besoin de pratiquer. Au contraire. Plus que quiconque.

C’est comme certaines personnes qui me disent « c’est pas mon tempérament de faire ce genre d’activités ». Encore une fois, pourquoi ils viennent, on se demande… Bref. « Il me faut des choses où je peux bouger », c’est pour dire « je suis dans l’action, je vais pas rien faire, de manière inutile ». C’est pas ça du tout. On fait beaucoup de confusions sur beaucoup de choses. En l’occurrence on fait souvent une confusion entre l’action et l’agitation. C’est pas du tout la même chose, ce sont des nuances sur lesquelles je rentre profondément quand je fais des formations en particulier pour le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle », cette formation qui vise à apprendre la méditation afin de se sentir plus heureux dans sa vie, qui vise à apprendre à profiter du moment présent.

Si on est incapable de s’installer dans le calme, dans la sérénité, et qu’on est toujours dans cette agitation, au contraire, on a besoin de pratiquer le yoga pour changer les choses.  Quand on est comme ça, il y a des situations où ça nous fait cruellement défaut le fait de ne pas pouvoir avoir cette sérénité, voir les choses calmement, ne pas subir les choses qui nous arrivent comme ça et ne pas avoir d’autre choix que de réagir de manière automatique et parfois incontrôlée et avec les résultats parfois catastrophiques que ça peut générer.

Alors une dernière chose que je voulais aborder, c’est quand les gens me disent « je n’ai pas l’argent, je ne peux pas me permettre ». C’est vrai que si on est dans une situation où on n’a pas de quoi manger ou un toit pour se loger, bon, on a d’autres soucis, c’est clair.
Mais pour la plupart d’entre nous, c’est pas une vraie raison non plus, souvent c’est une question de priorités. Est-ce qu’on perçoit à quel point le yoga va nous apporter des choses positives dans notre vie ou non ?  Si on perçoit pas vraiment, ou on voit ça de loin, on ne mesure pas l’étendue des bénéfices que peut nous apporter le yoga c’est pas forcément prioritaire pour nous et il n’est pas rare que des gens qui me disent ça viennent avec une superbe voiture ou dépenser des centaines d’euros pendant les soldes.
Tout est question de priorité.

Il faut prendre conscience que le yoga nous apporte beaucoup de bienfaits sur le plan de notre santé physique et mentale, notre morale, émotionnelle, etc. Ça nous apporte énormément de choses et ça peut tout changer dans notre vie. Est-ce que pour notre santé globale on ne peut pas, parce que l’abonnement est à peine à 400€ par an, ça va un peu augmenter à la rentrée, mais ramenée à une dépense quotidienne ça fait 1,10€ par jour. Alors si on n’a pas 1,10€ par jour pour sa santé globale en tant qu’humain, je dirais que moi-même j’ai pas envie de m’occuper de quelqu’un qui n’a pas ce minimum de motivation de s’occuper de lui. Parce que je me dévoue entièrement à cette tâche de transmettre le yoga sans compter, j’investis une grosse partie de ma vie pour ça, j’attends d’avoir des personnes en face de moi qui sont un minimum réceptives et qui perçoivent un minimum l’intérêt que ça peut avoir de pratiquer le yoga.  Donc si on n’a pas 1,10€ par jour pour sa santé globale, effectivement on n’a rien à faire ensemble, c’est clair. Soyons sérieux : je ne suis pas souple -> j’ai besoin de pratiquer du yoga.
Je ne suis pas calme, je suis agité, j’ai besoin de contrôler mon mental -> j’ai absolument besoin de pratiquer du yoga.
Sur le plan financier, c’est une question de priorités, regarder où on met son argent, si on ne le met pas là, on le met ailleurs. C’est peut être simplement qu’on n’a pas reconnu les bienfaits du yoga et à ce moment il faut au moins essayer, parce que des fois on dit « oui je sais que ça fait du bien et un jour faudrait que je le fasse ». Mais le savoir, c’est pas ça qui va vous apporter les bénéfices. Par contre, s’engager dans la pratique, là où, ça va vous apporter des bénéfices.  Donc je le sais, très bien, mais est-ce que tu pratiques ? C’est ça la question. Voilà, c’est une petite mise au point sur certaines choses.

 

 

Le contentement une condition indispensable pour votre bonheur!

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Bonjour mes amis, François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être. Je voulais vous parler aujourd’hui d’une notion à laquelle on accorde une attention particulière dans la pratique du yoga et de la méditation. C’est le contentement. Parce que simplement, lorsqu’on est content, on est tranquille ! Tout simplement ! Quand on est tranquille c’est beaucoup plus facile de méditer, d’être dans ce que l’on appelle ” la pleine conscience”… C’est-à- dire, que dans cet état de tranquillité nous ne sommes pas en quête d’obtenir plus, d’obtenir quelque chose encore, encore et encore, dans une démarche qui est un peu sans fin. C’est comme si on remettait le bonheur entre les mains d’un futur illusoire sans jamais pouvoir l’atteindre puisqu’en fin de compte, c’est sans fin. On a une tendance qui est ni plus ni moins qu’une habitude, qui est de toujours vouloir quelque chose de plus. Quand on a ardemment désiré quelque chose et qu’on l’a obtenu, une fois qu’on l’a, on finit par s’habituer, et ma foi, ça devient normal, et on n’en apprécie plus du tout la valeur.  C’est simplement une attitude que l’on a. C’est-à- dire qu’on n’est pas éduqué pour prendre le temps de s’arrêter, de prendre conscience de toutes les choses qui sont là et de toutes les conditions favorables qui sont réunies dans notre vie, être dans ce ” mindfulness” qui permet de se rendre compte que toutes les conditions du bonheur sont déjà là. Je vais prendre un exemple simple : combien d’entre vous partez le matin au travail, à vos occupations quotidiennes, et partent très rapidement de la maison, et dites à votre chérie « ok au revoir à ce soir », et vous partez à toute vitesse au travail. Parce que pour vous, c’est évident, vous retrouverez votre chérie ce soir. En réalité, est-ce que vous êtes sûr que vous retrouverez votre chérie ce soir ? C’est dur à dire comme ça, c’est un peu brutal, mais soyons réalistes : est-ce qu’on n’a pas des exemples, beaucoup d’exemples même, de personnes dont la vie, à un moment donné, a basculé brutalement ? Vous voyez ? Rien que nos proches, on ne fait pas forcément attention à leur présence. Et ça vaut peut être le coup, le matin, pourquoi pas, de prendre une nouvelle habitude, de prendre son chéri ou sa chérie dans ses bras, d’être dans cette pleine conscience de la présence de l’être cher, lui dire qu’on l’aime, simplement: vous savez ceci vaut toutes  les techniques de méditation car vous êtes là, bien là et nulle part ailleurs et surtout dans la vraie vie, uni à la vie. Prendre le temps, de se sentir avec cette personne, pour cette personne. Comme si on se quittait pour la dernière fois, parce que ça peut être le cas… et puis ci cela ne convient et bien faites comme si c’était la toute première fois!… rappelez-vous la première fois lorsque vous êtes tombés amoureux, est-ce que vous partiez à l’arrach lorsqu’il s’agissait de dire au revoir à votre chéri(e)?… certainement pas… vous étiez là et bien là, nulle part ailleurs, à vous unir à ce que la vie était en train de vous offrir au moment présent… bref, dans l’état de méditation… Je ne dis pas que vous ne retrouverez pas votre chéri(e) le soir, la plupart du temps vous retrouverez la personne. Mais prendre le temps d’apprécier ce que vous avez, simplement peut être au travers de cette première habitude. De prendre le temps, chaque matin, quand je pars au travail ou à mes occupations quotidiennes, de faire un hug, et de vraiment me sentir uni avec les personnes que j’aime, de me sentir uni, de dire au revoir et bonne journée à votre chérie. Le contentement, c’est aussi prendre conscience de ces petites choses. Pas forcément faire focus sur ce que l’on n’a pas, mais aussi se rendre compte de tout ce que l’on a. C’est ce que je voulais partager avec vous. Ce que je veux dire laissez tomber la panoplie des objets de saisie lié à la pratique de la méditation, tout ce cirque avec la recherche permanente de méthodes miracles de méditation, la méditation sur les chakras, la méditation transcendantale, la méditation de pleine conscience, les méditations guidées, la musique zen, la relaxation, les expériences mystiques, les histoires que l’on se raconte pour se rassurer… soyez simplement là, uni à la vie, uni aux expériences du moment présent, sans vous raconter toutes ces histoires qui ne mènent nulle part… c’est tellement ridicule parfois… D’ailleurs le contentement c’est un enseignement qui est largement développé au cours du cycle « 2 mois pour une vie nouvelle ». Si ça vous intéresse, vous pouvez me le faire savoir en allant sur le site meditation-lyon.com et en laissant un petit message pour être invité à la prochaine conférence, mais c’est quelque chose qui, effectivement, est très important. Si on est pas content, on ne peut pas être tranquille. Si on n’est pas tranquille, on ne peut pas trouver la paix intérieure, tout simplement. C’est vraiment quelque chose d’essentiel à développer. Donc ça c’était juste un petit extrait pour au moins vous donner une petite clé qui vous permette d’installer une nouvelle habitude dans votre vie et qui vous permettra de commencer à cheminer vers le contentement, vers le fait d’apprécier sa vie beaucoup plus pleinement. Si vous avez aimé cete vidéo, cliquez sur J’aime et également abonnez vous pour être informé des prochaines vidéos par email. Très bonne journée à tous, à bientôt mes amis, au revoir !

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