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Yoga à Lyon: “doutes et certitudes”

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Doutes et certitudes

Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation et de yoga à Lyon

Je voulais partager avec vous une réflexion sur ce qui touche aux doutes et aux certitudes auxquelles on se trouve tous touchés mais d’une manière un peu différente suivant qui l’on est..; Comme je l’explique souvent à mes élèves de yoga à Lyon, c’est bien beau de venir faire son cours de yoga mais cela ne suffit pas si vraiment on veut apprendre sur soi-même, nous avons beaucoup de choses qu’il convient d’observer pour comprendre comment nous fonctionnons… c’est aussi le propos de la méditation au passage…

Les différentes situations

Effectivement, il y a différentes situations et je voulais vous aider à vous situer par rapport à ça pour que vous sachiez où vous êtes vous, dans quelle situation vous êtes, et si finalement vous êtes dans le bon cadre par rapport aux doutes ou aux certitudes. Effectivement, il y a différentes proportions entre doutes et certitudes, alors j’ai symbolisé ça avec plusieurs carrés.

Premier carré

  • Un premier carré, qui serait la 1ère catégorie, ce carré je l’ai rempli de couleur sombre qui symbolise le fait qu’on est dans une situation ici où on est empli de doutes. Symboliquement, c’est 100%, mais peu importe que ce soit 90 ou 100%, on est empli de doutes et ça nous empêche de faire quoi que ce soit. Bien souvent, quand on est dans cette situation là, on n’est pas bien dans sa peau voir on est en totale déprime, on n’a confiance en rien, ni en soi même et quand on n’a pas confiance en soi même on n’a pas confiance en les autres, on n’a pas confiance en notre environnement, pas confiance en notre société, pas confiance en quoi que ce soit. Evidemment, ça, c’est pas une situation rêvée. Mais elle existe. Si vous n’êtes pas dans ce carré là, c’est déjà un moindre mal.

Deuxième carré

  • Après, il y a possibilité de se trouver dans ce carré, ce 2e carré, cette 2e catégorie, où là, vous avez 3/4 de doutes et 1/4 de certitude, c’est-à-dire que les doutes l’emportent globalement sur vos certitudes et ça, ça vous empêche vraiment d’avancer. Des doutes, on en a tous, mais là c’est dans une grande proportion, 2/3 1/3, 3/4 1/4, en tout cas, les doutes sont prépondérants. Et ça, même si de temps en temps il y a un coup de mieux, ça reste minoritaire, on n’avance pas. Est-ce que vous êtes vous dans cette situation ? Là il est urgent de vous occuper de vous et peut être de commencer par venir participer à nos cours de yoga dans la quartier de la Part Dieu et si vous n’habitez pas à Lyon essayez de trouver un professeur de yoga près de chez vous… Mais bon, si vous n’êtes pas dans le cas de figure décrit ci-dessus, vous vous trouvez peut être dans cette situation, ce 3e cas de figure, ici.

Troisième carré

  • 3e carré, où ici, c’est du 50/50, c’est-à-dire un jour je suis dans un état de doute, un autre je suis dans un état de certitude. Un jour je suis en capacité de mobiliser mon énergie pour avancer dans ma vie et concrétiser ce que je veux concrétiser, mes objectifs, aspirations, etc. Et un autre jour, je suis plombé, et même si je le voulais, je me trouve dans l’incapacité d’avancer et de faire quoi que ce soit. Donc c’est un peu cette situation où je fais un pas en avant et le lendemain je fais un pas en arrière. Quand je fais le bilan je suis toujours au même endroit, ça n’avance pas. C’est imagé, mais c’est comme ça que ça se passe concrètement. Quand on est comme ça, on fait aussi le bilan entre là où on en est aujourd’hui, là où on en était y a un an, ça n’a pas vraiment bougé. C’est pas le carré idéal. Si vous êtes dans ce carré, prenez en conscience avant qu’on avance un peu plus loin dans la réflexion, parce qu’on a encore 2 carrés à voir.

Quatrième carré

  • Il y a certes, aussi, ce carré là, vous le connaissez peut être aussi ou vous l’avez vu même si ça ne vous concerne pas, vous avez sans doute vu autour de vous des gens où ce carré reste tout blanc. Il n’y a aucun doute, toujours sûr de soi. Quand on est toujours sûr de soi, il y a un écueil, on n’a pas forcément les pieds sur terre parce que ma foi nous sommes des êtres humains, nous sommes remplis de sentiments, d’émotions de toute nature et ça, eh bien c’est normal, si on est constitué de manière équilibrée on doit vivre des émotions et sentiments de toute nature et ça nous sert pour évoluer. Si on n’a rien de tout ça, c’est soit qu’on se coupe de ses émotions, on se raconte une histoire en se disant que tout va bien. Et en réalité, quand on fait le bilan entre aujourd’hui et il y a un an, finalement on se raconte peut être beaucoup de choses, on s’illusionne et finalement rien n’a vraiment avancé. Ou alors, si on se rend compte, on peut vraiment tomber très rapidement dans des désillusions, si on ne s’en rend pas compte et qu’on est tout le temps comme ça, ça peut être pathologique et on ne voit pas la personne avancer dans sa vie. Pourquoi ? Parce que, on pourrait se dire que quand on est rempli de certitudes tout va bien, on fonce et tout marche. Mais, je ne pense pas que ce soit comme ça. Parce qu’une vie humaine, par définition c’est un champ d’expérimentations. Une vie humaine se caractérise par la prédominance des émotions perturbatrices suivantes, que sont le désir et l’attachement. Quand on est soumis au désir et à l’attachement, on a des variations d’humeur, on a parfois des jours sans. Ça peut arriver de temps en temps et ça arrive dans une constitution humaine normale, sinon il y a quelque chose qui ne va pas, c’est obligatoirement comme ça. Et c’est là aussi pour nous permettre de développer notre expérience, parce que parfois c’est grâce aux doutes, aux remises en cause, grâce au fait qu’on va peut être subir des critiques voire des trahisons, j’en parle récemment dans une autre vidéo sur « se libérer du jugement d’autrui pour réussir sa vie », alors c’est un peu en lien, des fois on est soumis aux critiques, soumis à des jugements pas très positifs, soumis à des trahisons, à des comportements qui nous atteignent. On est attaché au fait de se sentir aimé et quand on ne se sent pas aimé ça nous atteint. Et parfois, on a besoin de ça pour dépasser les choses, aller plus loin et aller chercher au fond de soi même, c’est-à-dire ne plus compter sur l’extérieur mais sur notre développement intérieur, notre force intérieure pour avancer. Parfois c’est grâce à ça, je dirais même que c’est tout le temps grâce à ça qu’on va se transcender, c’est à partir des expériences malheureuses, sur cette base qu’on va pouvoir faire fleurir nos qualités, qu’on va se dépasser, aller au-delà, et qu’à partir de là on va décider de devenir un meilleur soi même. Donc on a besoin d’avoir des doutes. Si on n’a pas de doutes, qu’on est empli de certitudes, c’est Krishnamurti, un grand philosophe indien qui disait ça, c’est la fin de l’intelligence, on n’a plus rien à apprendre, tout simplement. Ça n’existe pas, à moins d’avoir atteint l’état de Bouddha. Alors, s’il y en a parmi vous qui m’écoutez qui ont déjà atteint l’état de réalisation spirituelle totale comme Jésus ou Bouddha, faites moi un petit commentaire et dites moi. Mais si ce n’est pas le cas, ça vous concerne.

La situation la meilleure

  • Alors, quel est le bon carré, on va le matérialiser mais vous l’avez déjà deviné je pense… C’est un carré où on aurait, ma foi, un peu de doutes, mais pas trop. C’est-à-dire 1/4, 1/3, ou alors 40%. Mais il y a quand même prépondérance de certitudes.
  • C’est-à-dire que vous êtes déjà construit, vous avez une force, un pouvoir, une capacité à vous reconnecter à vos certitudes. Ça vous l’avez. Quand on est dans ce carré, c’est cette situation. De temps en temps, on a des challenges à relever, on va aller chercher au fond de nous même, on gagne en puissance, en pouvoir d’influer sur notre propre vie. On a ce pouvoir. Le bon carré, pour finir, c’est donc celui-ci…. C’est ce que je voulais vous expliquer aujourd’hui en complément des cours ou des enseignements de méditation et de yoga que vous suivez avec moi à Lyon ou à distance et j’espère que cela vous a aidé ou pour le moins intéressé!

Le respect des animaux par Francois Yogesh yoga lyon.

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Le respect des animaux

Mes chers amis, bonjour !

François, expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être. Alors, aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet dont j’ai décidé de parler, simplement, parce qu’il y a pas longtemps du tout, je me suis retrouvé en conversation avec une amie qui est très attachée au respect de la condition animale, ce qui est mon cas aussi, bien sûr. Et on s’est dit que ce serait intéressant de réserver une place, dans les vidéos, de faire une vidéo sur ce sujet. On a même parlé ensemble de l’amour envers les animaux, et je pense qu’avant d’en arriver là, déjà, de manière extrêmement basique, il faudrait commencer par développer, déjà, du respect envers les animaux.

Notre éducation, nos habitudes

Je ne vais pas me faire que des amis. Évidemment, pourquoi ? Parce que quand on parle du respect des animaux, on va déjà parler du fait que l’on consomme de la viande animale. Et ça, ce n’est pas respecter les animaux. Bien sûr, lorsqu’il s’agit de se justifier, ça fait débat. Déjà, première raison, parce que ça dérange nos habitudes, et puis, bon, c’est dans notre nature aussi, on a bien envie d’évoluer spirituellement, personnellement. Mais surtout, on est bien moins enclins à changer nos habitudes, surtout quand ce sont des habitudes auxquelles on est profondément attachés.

Bien sûr, il n’est pas question non plus de se blâmer, parce que, ma foi, c’est comme ça, c’est devenu habituel. On a subi une éducation qui fait qu’on a pris des habitudes, on n’y pense pas, c’est devenu automatique, c’est devenu normal.

L’ honnêteté intellectuelle

Mais bon. D’un autre côté, si on refuse tout en bloc et qu’on fait un barrage systématique pour dire « Bah non, ça ne tient pas debout ! L’homme est fait pour manger de la viande ! Par nature, c’est un carnassier ! » ou alors, j’entendais quelqu’un, récemment, qui me disait, d’ailleurs, j’en sais rien du tout si ce qu’il me disait était vrai ou pas, il me disait « Oui, mais dans les enseignements des templiers, on dit que l’animal est fait pour être consommé ». Je trouvais ça complètement absurde, mais enfin bon. Bref.

Tout ça pour dire qu’on va bien chercher les choses qui nous arrangent là où elles se trouvent. Et puis, qu’avec ça, on se donne bonne conscience. Et puis, ma foi, comme ça, surtout, on n’a pas besoin de changer nos habitudes, on n’a pas besoin d’aller à contre-courant, on n’a pas besoin de faire tous ces efforts qui sont nécessaires pour le changement.

Sommes-nous vraiment cohérents?

Si nous prétendons être un méditant, un spécialiste du yoga, un yogi, quelqu’un d’emprunt de bienveillance etc…. tous ces beaux concepts dont nous aimons nous draper, alors la première chose est de ces demander si nous sommes cohérents? Ou bien simplement est-ce que nous ne sommes pas en train de nous raconter une histoire pour donner une image de nous même à défaut d’être vraiment un yogi, un vrai méditant, quelqu’un de bienveillant…

Les compromis sont-ils bons?

Ça me fait penser aussi, je pense à plein de choses en même temps au fur et à mesure que je parle, mais ça me fait penser aussi récemment que quelqu’un me disait « Oui, François, tout ce que tu fais, ces enseignements, les vidéos, c’est super ! Mais parfois, tu es peut-être un peu trop engagé, et peut-être qu’il faudrait plus que tu donnes ce que les gens attendent. ». Parce que c’est vrai que souvent, quand on va sur une chaîne de yoga, qu’est-ce qu’on voit ? Bah souvent, ce sont des postures de yoga, des postures, des postures ou bien du pranayama… Moi, je suis très attaché à développer des éléments de philosophie, de compréhension de la vie, de respect de la vie, de développer tous ces aspects. Et ça, de prime abord, ce n’est pas forcément ce qu’on recherche. Mais moi, ma mission, ce n’est pas de faire du marketing, c’est de partager mon expérience du yoga et de la méditation, et d’amener les gens vers plus de bonheur, d’amener tout le monde vers plus d’unité, de fraternité et de bien-être ensemble, de rétablir un équilibre, une harmonie, une paix entre tous les êtres sensibles. Donc, ça, c’est ma priorité. Ma priorité n’est pas matérielle ou financière, évidemment.

A quoi mesure-t-on la valeur d’un être humain?

Donc, alors, si on revient sur le respect de la condition animale, j’ai vu récemment, je crois que c’était sur un site internet qui milite aussi pour la condition animale, c’était probablement l’association “L214” qui disait ainsi que « Le véritable test de l’humanité, c’est comment l’homme établit les relations avec ceux qui sont à sa merci, c’est-à-dire, les animaux ». Je trouvais ça super bien pour définir ça.

La philosophie du Yoga

Et ça nous ramène, au niveau de la philosophie du yoga, sur les 8 étapes du yoga. Vous savez, traditionnellement, on dit qu’il y a 8 étapes dans le Raja Yoga, le yoga traditionnel. Et ces 8 étapes doivent être suivies les unes après les autres. C’est comme une progression, comme des marches, qu’il faut monter les unes après les autres. En tous cas, beaucoup de personnes l’interprètent comme ça. Moi, je l’interprète un peu différemment, mais beaucoup de personnes l’interprètent comme ça.

La non violence

Dans la toute première étape de l’Ashtanga Yoga ou Raja Yoga il y a un premier principe, donc, le premier principe de la première étape, c’est la non-violence, autrement dit ” Ahimsa”. La non-violence, c’est quoi ? C’est ne pas faire souffrir, ne pas blesser, toute créature vivante. Que ce soit dans ses actes du corps, de la parole ou de l’esprit.

Tuer des animaux pour sa consommation personnelle, ça, de manière complètement évidente, ce serait être de mauvaise foi que de dire qu’il ne s’agit pas d’un acte violent. C’est un acte violent. C’est pour ça que dans la voie du yoga, sur la base de ce premier principe, bien entendu, la question ne se pose pas, on doit avoir une alimentation végétarienne. On ne doit pas tuer les animaux, quoi qu’il en soit. Que ce soit pour sa consommation alimentaire ou que ce soit pour n’importe quelle autre raison.

Les souffrances insoutenables imposées aux animaux

Et puis, il faut savoir aussi que les animaux, ils ont un instinct très fort. Et ça, tout le monde le sait. Je ne pense pas trahir un secret pour qui que ce soit, non? Ils ont un instinct qui leur fait vraiment sentir lorsqu’ils sont en danger, lorsqu’ils sont sur le point d’être abattus, sur le point d’être tués. Ils en éprouvent une véritable terreur, et ils sécrètent des hormones de peur, de terreur, qui, lorsqu’on va consommer cette viande animale, on va consommer aussi, toutes ces hormones de peur, de terreur…

Les conséquences karmiques

C’est en grande partie, aussi, ce qui est, par le pouvoir naturel du karma, à la source du développement à court-terme, à moyen-terme, ou même à plus long terme de tout ce qui est psychoses, névroses et de fil en aiguille, conflits, déséquilibres, guerres, acte de terrorisme etc… Tous ces troubles psychiques que l’on peut avoir à un moment de sa vie, ça peut trouver son origine dans cet excès de consommation animale.

Quelques constats évidents

Le corps: un cimetière?

Et puis, bon. Prenons conscience que quand on mange un animal. Est-ce qu’il est faux de dire que l’on ingère un cadavre ? Est-ce que c’est faux ? Bien sûr que non, ON ingère un cadavre. Et quand on ingère un cadavre, ce cadavre, il se retrouve dans notre estomac. Et cette viande, elle se putréfie dans notre estomac, donc, on a un cadavre en putréfaction dans notre estomac. Autrement dit, c’est comme si on considère notre corps physique comme un cimetière, quelque part. Est-ce que c’est ne serait-ce que par rapport à notre corps physique, à notre condition propre, est-ce que c’est nous respecter, de transformer ce corps physique en cimetière ?

Et si on inversait les rôles?

D’ailleurs, pour frapper l’imagination, j’avais vu quelque chose d’intéressant aussi au niveau communication, déjà, on sait qu’ils militent pour la condition animale. Ils avaient fait une manifestation publique, dehors, comme ça, et ils avaient construit des barquettes de viande, des barquettes géantes de viande, comme on pourrait en trouver dans l’étalage d’un supermarché, par exemple. Dedans, ils avaient mis un homme nu, recroquevillé, avec de la peinture rouge pour faire comme le sang, ils avaient mis du cellophane au-dessus, et puis, avec une étiquette « 100% bio, viande humaine, etc. ». Et quand on voit ça, moi, quand j’ai vu ça la première fois, ça frappe l’imagination. C’est fait pour, d’ailleurs.

Mais c’est vrai que là, c’est moins marrant. Et là, ça peut nous permettre de réaliser que oui, il y a quelque chose qui ne va pas quand on mange des animaux. Hein, se dire « Pourquoi là ça me choque et pourquoi, par ailleurs,  mes habitudes font que ne je suis pas choqué quand c’est de la viande animale ? Est-ce que c’est logique, oui ou non ? ».

De la même façon, j’avais vu aussi une illustration. Ça, c’était sur les réseaux sociaux. J’avais vu un homme avec des lances qui étaient plantées dans son dos, comme si, dans une corrida, cette fois-ci, la victime, ce n’était plus un taureau, mais un homme. C’est très choquant, aussi.

Par contre, pour certains d’entre nous, pour certains êtres humains, il n’est pas choquant de voir un animal ainsi abattu, petit à petit, avec toutes les souffrances que ça suppose. Par contre, cette même personne que ça ne choque pas, s’il voyait un homme dans la même situation, alors là, ça le choquerait. Pourquoi ? Ce n’est pas forcément logique tout cela…  Il y a tout ce qu’il se passe dans les abattoirs où les animaux sont maltraités mais d’une manière inimaginable, c’est-à-dire que les personne qui ont visité des abattoirs, très souvent, se sont arrêtées net de manger de la viande, tellement c’était insoutenable de voir comment les animaux étaient maltraités avant d’être abattus pour notre consommation personnelle. Est-ce qu’il ne serait pas de notre devoir d’arrêter cela ?… 

Remettre en cause le concept de l’intelligence

Il n’y a pas si longtemps que ça, le parlement a adopté une loi pour dire, pour reconnaître, que les animaux n’étaient pas des meubles, mais qu’ils étaient aussi doués de sensibilité, donc, qu’ils pouvaient aussi éprouver de la souffrance. C’est fou ! Parce qu’il a fallu attendre je ne sais combien de temps, donc jusqu’à il n’y a pas longtemps encore, pour pouvoir affirmer cela. C’est-à-dire que jusqu’alors, ce n’était pas évident d’admettre ça ! On disait « Bah non, un animal, c’est un animal, quoi ! Ça n’éprouve pas de souffrance, ce n’est pas pareil ! ». Ça montre à quel point, au niveau de nos politiques, excusez-moi, je ne fais pas de politique, mais ça montre à quel point l’intelligence ne se situe pas là où on le croit.

Souvent, on associe l’intelligence au plan intellectuel. On sait très bien que les politiques, intellectuellement, ils sont éminemment brillants, ils ont des capacités bien supérieures à la majorité d’entre nous, sur le plan intellectuel. Mais pour autant, ils peuvent se retrouver dans une parfaite ignorance. Donc, là, c’est le signe-même, il leur a fallu je ne sais combien de temps pour comprendre des choses qui sont élémentaires, qu’un animal, c’est un être sensible, qu’il peut éprouver de la souffrance, comme n’importe qui. Donc, on peut avoir un intellect supérieurement développé et se trouver dans la plus profonde ignorance.

Le spécisme

D’un autre côté, aussi, nous sommes beaucoup à avoir des petits animaux domestiques. Soit un chat, soit un chien, et parfois, on aime beaucoup ces petits compagnons, et, pour autant, à côté, on continue à manger de la viande. Pourquoi on aime tant certains animaux, et d’autres, on ne les respecte absolument pas ?

Là aussi, pour frapper l’imagination, on pourrait se dire « Est-ce que j’imaginerais un instant tuer ce petit compagnon de vie, que j’ai là, ce petit chat, ce petit chien, est-ce que j’imaginerais un instant le tuer pour pouvoir le manger ensuite ? ». Bien souvent, non. Alors, pourquoi ? On fait une espèce de spécisme entre tel type d’animal et tel autre type d’animal. Et là aussi, je voyais une illustration, toujours sur les réseaux sociaux, où on voyait un petit chien et un petit chat qui relevaient la tête et qui s’adressaient à, bah il y avait un cochon, il y un mouton, et puis il y avait un bœuf, et qui disaient « Nous, maintenant, ça y est, on a été reconnus comme étant des êtres sensibles et on doit être respectés ». Alors, il y avait le mouton, le bœuf et le cochon qui se tournaient vers ce petit chien et ce petit chat, et qui disaient « Vraiment, vous avez bien de la chance ! ». Moi, j’ai trouvé que cette illustration était très très bien pour exprimer ce qu’il y a à exprimer.

Alors, pour finir, je voudrais dire que moi-même, j’ai un chat chez moi, que j’aime beaucoup, pourquoi ? Parce que je trouve que les animaux sont très très émouvants. Mais même si vous allez voir attentivement, parce que si on n’est pas attentif, c’est autre chose. Mais si vous allez voir attentivement une vache dans un pré. Un cheval, alors, ça, beaucoup ont pu remarquer à quel point un cheval, ça peut être sensible, ça peut dégager beaucoup de sensibilité. Mais même un cochon ou un mouton ou une brebis, on peut, avec beaucoup d’attention, voir aussi toute cette sensibilité qui émane de cet animal.

La pureté des animaux

Les animaux, ils sont remarquables en ce sens qu’ils sont authentiques. Ils sont spontanés. Ils ne jouent pas de rôle. En ce sens, ils sont vraiment supérieurs à nous, êtres humains, qui sommes toujours là en train de vouloir paraître aux yeux des autres, se donner une image de soi-même. Et, en réalité, on n’est jamais vraiment authentique. On n’est jamais vraiment nous-mêmes. Les animaux, ils ne sont pas comme ça. C’est vraiment un exemple pour nous. On a besoin de s’en inspirer, on a besoin de les respecter. Ils nous apportent beaucoup, mais on les respecte vraiment très peu, au regard de ce qu’ils nous apportent.

Le respect des animaux, c’est aussi tout simplement comprendre que ça fait partie de la vie, ça fait partie de notre environnement, c’est ce qui nous a été donné et ça fait partie du respect de la vie. Et c’est une condition minimale pour accéder à une compréhension de la vie, et pour comprendre la vie, de respecter la vie, d’une manière générale. Sinon, on va rester dans un stade d’ignorance. On va se raconter des histoires intellectuellement, la connaissance ne se trouve pas là du tout. Voilà.

En tous cas, cette vidéo était un petit peu longue, j’espère qu’elle vous aura amené à réfléchir un petit peu, à vouloir développer un petit peu plus cette réflexion, et peut-être de faire un certain chemin, pourquoi pas, ensemble.

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Je vous dis à bientôt, les amis, et je vous dis merci pour votre écoute et votre amitié. Au revoir !

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La confiance en soi

Bonjour à nouveau chers amis, François, expert de yoga et de méditation. Je voulais aujourd’hui parler de la confiance en soi. Parce que bien souvent, on a du mal à croire en soi-même et on se rend bien compte qu’il ne suffit pas de pratiquer quelques méditations gratuites et guidées trouvées ici ou ailleurs ou encore de s’essayer à des techniques de méditation bouddhiste… On croit en beaucoup de choses mais la seule chose en laquelle on ne croit pas c’est nous même ! Pourquoi c’est comme ça ? Aujourd’hui je vais vous expliquer ça. C’est un point de vue philosophique, je n’ai pas la prétention de vous donner des solutions ici, dans cette vidéo, très courte, mais bien entendu on peut l’approfondir ensemble au cours des différents programmes de formation que je propose. Mais je vais vous donner un point de vue philosophique, vous serez d’accord ou pas, le tout c’est que ça vous amène à réfléchir.

Prendre du recul pour élargir sa vision

C’est-à- dire que souvent, pourquoi on a confiance en beaucoup de choses et pas en soi-même ? C’est parce qu’on a une tendance à voir tout ce qui ne va pas, et tout ce qui va on le voit bien facilement, parce que, ma foi, quand ça va bien c’est là, c’est normal, et on ne fait plus attention. C’est une tendance normale, c’est notamment notre éducation qui fait ça. Pas seulement l’éducation familiale, mais au sens large, dans le fonctionnement humain, c’est comme ça. On n’est pas éduqués pour voir les choses dans leur globalité. Bien souvent on voit ce qui ne va pas et à côté on ne voit que peu les conditions qui sont favorables et sont réunies. Pour commencer au niveau de nous même, on fait souvent focus sur nos défauts. On peut avoir un seul défaut que ça va envahir toute notre vision. C’;est-à- dire, je prends souvent cette image de quelqu’un qui serait là et qui aurait le visage collé contre le mur, moyennant quoi il ne voit que la petite tache noire qui existe sur ce mur et il a l’impression qu’il n’y a que du noir à 100%, tellement il est collé à la paroi. Si on entreprenait de faire deux pas en arrière, on verrait du blanc autour de cette tache noire. Puis si on recule encore, on se rendrait compte que la tache noire est toute petite et qu’il y a une immensité de blanc. Et au fond, on serait obligé de reconnaître qu’on y a beaucoup de qualités. Mais ces qualités, malheureusement, on ne les voit pas. C’est pour ça que l’on a parfois un cruel manque de confiance en soi.Tout simplement parce que l’on n’a pas de vision globale mais, au contraire, très sélective. Et je dirais même très étroite.

La perfection fondamentale

Alors, profondément, fondamentalement, on est plein de qualités. On est un être divin, on porte la perfection en nous. Bien souvent, cette perfection, au lieu de la chercher en nous même, on va la chercher dans des représentations extérieurs, parce que vous savez bien que penser que l’on est parfait ça ne se fait pas, c’est pas correct.

Quelle est donc notre méprise?

A partir de là, on s’empêche totalement de voir ce qui est bien entre nous, et ce qui est correct c’est seulement l’extérieur et ça ne peut être que l’extérieur, c’est comme ça. Moyennant quoi, on se laisse séduire par un tas de choses, on se laisse séduire par des phrases grandiloquentes par des gens qui sont très habiles avec la parole, mais qui au fond n’ont pas plus de compréhension sur la nature profonde de l’être, et on se fait avoir par ça. Un peu comme des mirages, des ombres complètement illusoires qui nous trompent complètement dans nos perceptions. Et quand on est comme ça, qu’on écoute des gens discourir, comme moi je le fais en ce moment, ne prenez pas pour argent comptant ce que je dis mais faites aussi travailler votre réflexion, votre intelligence propre, c’est très important.

Votre “guide” est-il aveugle?

De telle sorte que vous ne preniez pas ce risque d’être comme un aveugle qui serait guidé par un autre aveugle pour trouver la sortie d’un labyrinthe, parce que ça ne marche pas. Bien souvent, on se fait avoir par de grands discours, parce que beaucoup de gens sont très habiles avec la parole. Et en ce moment, la spiritualité, la méditation, le yoga, tous ces sujets…on parle même de développement personnel, ça a le vent en poupe et c’est, bien entendu, exploité humainement parlant, parce que l’être humain essaie toujours d’exploiter ce qu’il peut exploiter.Parfois on est entre de bonnes mains et ça peut nous aider sur le chemin que l’on a à faire sur la reconnaissance de qui l’on est. Parfois, malheureusement, ce n’est pas vraiment le cas et on tourne beaucoup en rond. On se laisse séduire, pas toujours par les bonnes personnes à même de nous guider, de nous accompagner sur notre chemin personnel. On se laisse aussi séduire par des cultes, des croyances, des symboles, des images, des choses qui nous rassurent, parce qu’il faut se raccrocher à quelque chose. Parfois on tourne toute sa dévotion vers des choses extérieures, que ce soit, comme je le disais, des symboles, religions, croyances, personnes, etc. Mais s’il y a une utilité dans tout ça, c’est quoi ? Eh bien d’être guidé, accompagné. Mais ce n’est pas seulement avec ça que l’on va accéder à la vérité. Ça ne nous permet pas de trouver notre propre perfection.

Aller à la rencontre de son Soi profond

Pour aller à la rencontre de notre perfection fondamentale, pour aller à la rencontre de nous-mêmes, nous ne pouvons pas nous contenter de techniques dont on a entendu parler par ci par là, comme la récitation de mantras, s’essayer à la méditation transcendantale, tout seul sans être guidé…  On a besoin de se libérer de nos croyances, de tout ce que l’on connaît, de ce que l’on a appris, pour avoir un regard véritablement neuf, pour créer cet espace où l’on va pouvoir observer de manière nue, sans préjugés, simplement observer de manière totalement pure, et ainsi reconnaître finalement toutes les qualités qui sont présentes au fond de nous même et ainsi accéder à la compréhension de qui on est. Accéder à mieux de connaissances de nous même, mieux nous aimer, et se rendre compte finalement que l’on possède tout en nous et que l’on peut vraiment avoir confiance en soi.

Quand la confiance en soi n’est plus une question

Quand on a réalisé tout ça, qu’on a entrepris ce chemin et qu’on a avancé suffisamment et qu’on a beaucoup pris sur soi, la question de confiance en soi ne se pose pas trop. On sait qu’on possède beaucoup de qualités, et on sait qu’on est plus en mesure d’agir au fond sur les quelques petits points d’amélioration sur lesquels on a encore besoin de travailler. On est beaucoup plus en mesure de le faire. Voilà. Alors, c’était une petite réflexion que je voulais partager avec vous.

Formez-vous !

Comme vous l’avez vu, je vous offre pas de solution toute faite, mais par contre, bien entendu, on approfondit tout ça pendant les cycles de formation, en particulier « 2 mois pour une vie nouvelle »: Durant cette formation je ne me contente pas de vous fournir quelques vidéos ou exercices de méditation de pleine conscience, cela va bien plus loin que cela, il s’agit d’une vraie méthode pour vous permettre d’apprendre la méditation avec succès…  Je vous engage à venir à la prochaine présentation qui sera programmée, soit fin octobre, soit début novembre. Ça vous donnera une vision un peu plus approfondie de comment est construit ce programme et qu’est ce que ça peut vous apporter.Et je pourrai répondre à plein de questions en direct. Mais néanmoins ici, si vous avez des commentaires, parce que je vois que les vidéos sont aimées et partagés, je vous remercie d’ailleurs, mais je voudrais maintenant que vous preniez l’habitude de poser des commentaires, des questions, et que ça ne permette d’échanger pour rendre tout ça encore un peu plus dynamique. Donc si vous avez aimé, vous pouvez comme toujours cliquer sur J’aime, et si ce n’est pas encore fait vous pouvez vous abonner. N’oubliez pas de commenter cette vidéo.Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo, au revoir mes amis !

* Solution anti-crise: l’exemple de Nadia élève des cours de Yoga à Lyon!

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François : Eh bien bonjour mes amis, aujourd’hui vous voyez que je suis ici dans le Haut Forez où j’accueille quelques étudiants à l’occasion d’un séjour de méditation et je suis ici en présence de quelqu’un, qui s’appelle Nadia, qui est l’une de mes élèves de Yoga dans le centre de la Parti Dieu à Lyon; on se connaît depuis 4 ans, On s’est jamais vraiment quittés même si en ce moment elle ne pratique pas les cours de yoga. Mais pourquoi Nadia est aujourd’hui face à vous ? Tout simplement parce que c’est une personne qui sait se battre en toutes circonstances, je la trouve exceptionnelle. Il y a quelques minutes encore, on était à une terrasse de café ensemble et on parlait. J’étais assez ébahi parce que Nadia me racontait ce qu’elle faisait, comment elle se débrouille dans la vie, elle qui est une maman seule, avec son enfant, avec les problèmes de garde quand on a un enfant de 3 ans et demi, qu’il faut emmener à l’école, etc., (et en plus en ce moment c’est les vacances scolaires). Mais elle se débrouille, elle travaille et elle s’assume. Elle trouve toujours du job. Et pourtant, souvent, dans notre monde, on a tendance à dire « ce n’est pas bien facile sur le marché de l’emploi », etc. Alors je voulais inviter Nadia aujourd’hui dans cette vidéo pour qu’elle vous donne 2-3 clés, vous dire comment elle s’y prend, elle, pour organiser sa vie et trouver du job en toutes circonstances, quoi qu’il se passe… et vous allez voir qu’ici on est loin des techniques de méditation transcendantale où l’on attend que cela tombe du ciel, assis sur son coussin de méditation!… Non, là on est dans le concret!

Nadia : Oui, c’est vrai, c’est pas facile !

François : Voilà, Nadia, c’est à toi, si tu as des tuyaux pour les gens qui t’entendent, j’suis sûr que ça va leur servir.

Nadia : Déjà bonjour à tous ! Merci à François. Moi, ce que je dis aujourd’hui, c’est que dans ce monde on dit toujours qu’on n’a pas le temps de trouver du boulot mais c’est vrai qu’on fait plein de choses à la maison qu’on peut partager avec les autres. Moi déjà je suis passionnée de cuisine, alors je propose de la cuisine chez moi, à partager la cuisine que j’aime bien à des gens qui n’ont pas le temps de cuisiner, ça me fait de l’argent et ça donne du plaisir aux autres. Je fais aussi du repassage, je le ramène chez moi et ça me fait des petites choses en plus, en gardant ma fille aussi, parce que j’ai pas de système de garde, le soir.  Je rajoute aussi que je fais des massages, ça aussi, maintenant, mon appartement est devenu un lieu de bien-être, en restant avec ma famille, sans réfléchir à qui va la garder. Je travaille en même temps que j’ai mon enfant avec moi. Et ce que je dis aujourd’hui aux gens, c’est d’écouter leur cœur, de faire leur passion, de partager ça avec les autres.

François : Faire sa passion, c’est très important.

Nadia : Faire sa passion, quand on est passionné par la cuisine, le sport, le dessin, il faut faire de petits ateliers, inviter les gens à participer à ces petites choses, et l’argent rentre. Et ça,

c’est parfait.

François : Alors, l’attitude que l’on doit avoir si on se trouve dans une situation dans laquelle on doit trouver du job, c’est pas facile. Si il y avait 3 choses, 3 mots clés à dire dans une

phrase simple, ce serait quoi ?

Nadia : Sérénité, joie. Si on a déjà tout ça, on peut faire beaucoup de choses.

François : Ce que veut dire Nadia, c’est ayez confiance en vous, allez-y, vous avez toujours des choses super intéressantes à partager. On ne se rend pas toujours compte à quel point il y a déjà des choses que l’on peut donner de soi-même et à quel point on possède des choses que les gens peuvent prendre avec bonheur, échanger facilement. Il y a des gens qui n’ont pas le temps, alors on va leur faire leurs courses leur préparer leurs plats, ils vont être ravis de ça et on peut gagner de l’argent. Il y aura toujours aussi des gens qui n’auront pas le temps de faire leur ménage, on peut en faire. Les massages, les gens sont de plus en plus friands de ça. Bon par contre il faut une formation, donc c’est autre chose. Mais si c’est pas les massages pour vous, ce sera autre chose. Mais en tout cas, on a toujours quelque chose à apporter aux gens et surtout, il faut avoir confiance en soi, il faut y aller, passer à l’action. Faites une liste, trouvez une dizaine d’idées, et dedans, regardez celles que vous pouvez mettre prioritairement en œuvre. Essayez au moins, si ça marche, tant mieux, sinon vous ferez autre chose. Mais il y a toujours quelque chose à faire. Simplement, il faut être positif, on nous conditionne tellement au fait que ce soit la crise, que ce ne soit pas possible, etc. Ce n’est pas vrai ! Nadia est un exemple vivant. Comme quoi c’est possible de se débrouiller. C’est un petit témoignage mais j’espère qu’il vous aura plus. Peut-être que pour certains ça va vous servir, Nadia vous pouvez la rencontrer sur Lyon si vous voulez des massages. Si ça vous a plu, je vous invite à cliquer sur J’aime en bas de la vidéo et puis aussi vous abonner à la chaîne, comme ça vous serez averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo.

Je vous dis à bientôt, merci d’avoir écouté. Excellente journée à vous tous. A bientôt mes amis, au revoir !

* Le SBAM: la base de la communication!

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Bonjour mes amis, ici François, expert yoga et méditation et autres techniques de bien-être. Je voulais vous parler ce soir, en direct du Haut-Forez, là où se trouve l’ermitage, avec un beau soleil, une belle lumière, de quelque chose que j’ai appris il y a une bonne vingtaine d’années, de la part d’un ami qui était professeur de marketing à l’école de management de Lyon.Il parlait, à l’occasion d’un cours de management, du SBAM. Oui je sais, on est loin du yoga pourrait-on se dire… mais pourrait-on se dire seulement car en réalité on a vitee fait de se prendre au sérieux et de se prendre pour un yoi dès que l’on a réalisé deux ou trois mouvements, dès que l’on sait faire telle ou telle posture, et dans le même temps, nous ne nous rendons pas toujours compte à quel point nous restons perfectibles, à quel point nous pouvons nous améliorer… Donc cet ami disait, très souvent que, lorsque nous sommes chef d’entreprise, on vend des produits ou des services et on est très attentif à organiser tout ça de notre mieux, à développer des stratégies, des techniques de ventes, etc. Mais, parfois on ne fait même pas l’essentiel, la base, il faut commencer par la base. Bon, c’est valable dans le marketing, dans la vente, mais c’est une chose, c’est pas pour ça que je vous parle aujourd’hui. Moi je vais vous parler des relations humaines, des manières avec lesquelles on peut interagir avec nos semblables, et là c’est pareil, le SBAM s’y applique aussi. Bien souvent on a tendance à penser que le simple fait de savoir comment méditer, d’appliquer des techniques de méditation va tout changer alors que l’on applique même pas la base du bien vivre ensemble… parfois avant de parler de méditation transcendantale, de meditation 3g, de méditation de pleine conscience, de vipassana, de bouddhisme ou que sais-je encore, nous ferions bien de commencer à nous intéresser en priorité à intégrer de bonnes habitudes pour vivre plus en harmonie avec son environnement… Bref, le SBAM c’est quoi ? S comme Sourire, B comme Bonjour, A comme Au revoir et M comme Merci. Est-ce que c’est intégré et automatique ? Que je souris quand je rencontre quelqu’un, que je lui ai dit Bonjour, et Au revoir, et, le cas échéant, Merci. Ne serait-ce que la fait qu’une personne m’ait tenu la porte ou ouvert pour que je passe. Même si c’est un petit geste qui s’adresse à moi, je peux lui dire merci aussi… Si nous sommes attentifs nous avons en quelque sorte, plein de petites méditations guidées et gratuites offertes par nos semblables à travers leurs attentions… De la même façon, un sourire c’est gratuit, et ça peut vraiment faire beaucoup de bien à la personne à qui vous l’adressez, parce que, regardez bien, on n’a pas tellement de personnes qui nous sourient dans la journée. D’ailleurs, vous pouvez faire le test, comptez le nombre de personnes qui vous ont souri et celles qui ne vous ont pas souri, et voir dans quelles proportions des gens sont là et vous sourient. C’est assez peu. Et quand quelqu’un vous sourit, ça fait vraiment du bien et on a l’impression qu’il y a une connexion entre êtres humains qui se fait, et ça fait du bien, on se sent vraiment l’un avec l’autre, considérés. Donc sourire, bonjour, c’est la moindre des choses, nos parents sont censés nous l’avoir appris, et au revoir. Vous pouvez tester ça, et quand ça devient un automatisme, je pense qu’automatiquement, les relations que vous avez avec les autres sont appréciées. C’est-à- dire que les gens disent de vous que vous êtes quelqu’un de compagnie agréable, simplement parce que vous êtes effectivement agréable et attentif. Vous êtes poli, tout simplement, et attentif à l’autre. Testez ça, regardez ça.

* La violence et notre responsabilité – yoga lyon

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je me suis résolu à faire une vidéo. Je ne voulais pas réagir à l’actualité, où on s’étend largement sur des faits de violence, actuellement, et je ne voulais pas réagir à ça parce que j’ai tout simplement une incapacité à être autrement qu’honnête et à délivrer mes propos autrement que comme je ressens vraiment les choses, et ma vision est parfois un peu décalée de celle du plus grand nombre et je ne veux pas non plus choquer…

Mais il se trouve que j’ai un ami qui est un être pranique, c’est-à-dire qui se nourrit d’énergie, qui n’absorbe aucune alimentation physique, on appelle parfois ces gens là des êtres de lumière, qui porte beaucoup de sagesse: c’est quelqu’un qui vit dans l’état d’union, dans l’état de yoga en permanence. Il est invariablement reconnu comme porteur d’une grande sagesse capable de discerner les choses telles qu’elles sont.

Il se trouve qu’il a fait une publication sur les réseaux sociaux, et ce qu’il exprimait, en quelques phrases, c’est exactement la manière dont moi je vois les choses aussi, et je me suis dit que si Victor avait fait ça, je pouvais aussi communiquer là-dessus, sinon je ne l’aurais pas fait, pour tout vous dire.

Ce que Victor dit ici, c’est « Je me demande sur Facebook où est l’option qui permet d’afficher sa photo de profil avec, en fond, un drapeau du Liban ? Parce que ma foi, on met un drapeau français parce que la France a été touchée par de la violence ». Lui, il demande l’option avec le drapeau du Liban.
En expliquant que pour lui il n’existe pas de personnes de première classe, de deuxième classe et que malheureusement ce qu’il s’est passé en France, beaucoup le vivent dans d’autres endroits depuis toujours, etc., enfin il développe ça.

C’est exactement ce que j’avais envie de dire aussi. D’un seul coup, parce que la France est touchée, alors on devient sensible à la violence, comme si d’habitude elle n’existait jamais.

C’est assez extraordinaire. Vous avez remarqué, de la même façon qu’au mois de janvier, pendant tout ce mois on devient sympathique avec tout le monde, on a de bonnes pensées pour tout le monde, et le reste du temps on oublie tout ça.
Comme si on devenait bon pendant le mois de janvier et puis une fois le mois de janvier passé, certains d’entre nous restent bons, c’est vrai, bien sûr, mais parfois il y a des comportements complètement décalés comme ça et qui sont justes…
On est un peu comme des robots, on est conditionnés pour réagir, se comporter de telle ou telle manière suivant les circonstances, on se laisse guider un peu comme faisant partie de ce genre de moutons au sein d’un troupeau ou on suit les choses là où on veut nous emmener, on ne cherche pas à réfléchir trop par nous même.

Moi je suis tout à fait d’accord avec Victor. Est-ce qu’on parle par exemple des millions de personnes qui sont exterminées au Congo en ce moment ?… Et là on ne parle pas de dizaines ou de centaines de personnes; on parle de millions de personnes. Est-ce qu’on en parle en permanence comme on parle en permanence de ce qu’il s’est passé en France aujourd’hui ?

Bien sûr, je suis d’accord avec tout le monde pour dire que ce qu’il s’est passé en France c’est dramatique, bien sûr, la question n’est pas là, évidemment, mais ce qui me surprend c’est qu’on fasse si peu cas de toutes les souffrances qui existent ailleurs, en toutes circonstances, à une échelle qui, parfois, est tellement plus importante.
On ne parle pas de… alors là je sais que ça peut faire débat, mais on ne parle pas des milliards d’animaux qui sont abattus de manière industrielle, torturés avant d’être abattus, simplement pour répondre aux prétendus besoins alimentaires humains.
On n’en parle pas, c’est quelque chose d’absolument normal.

On n’est pas forcément conscients non plus de la violence que nous produisons nous même, directement ou indirectement. Quand vous avez des enfants qui sont exploités pour travailler dans des usines pour faire des vêtements ou chaussures que l’on porte parfois sur soi, ce n’est qu’un exemple, on pourrait les démultiplier à l’infini.

Mais bon, voilà, ne serait-ce qu’indirectement, on participe à la violence.
Tout ça pour dire que cette violence est inhérente au samsara. Ce qu’on appelle le samsara, c’est le cycle des existences conditionnées, c’est comme ça. On vit sous l’influence des émotions perturbatrices, et ça nous amène à faire plein d’erreurs de jugement et forcément à avoir des comportements violents.

Alors, de manière plus ou moins flagrante, c’est vrai, mais à bien y réfléchir, nous aussi on participe beaucoup à cette violence.
Dès qu’il se passe quelque chose qui est médiatisé comme ça, on veut se rassurer et se dire que finalement on n’est pas violents, on est pour la paix, alors on va mettre un drapeau bleu-blanc-rouge derrière sa tête sur les réseaux sociaux et puis se faire tout d’un coup l’ambassadeur de la paix, la non violence, alors qu’au quotidien, on peut être vraiment dans beaucoup de comportements non violents, ne serait-ce qu’à la maison lorsqu’on n’écoute pas des gens de sa famille ; lorsqu’on a des propos profondément blessants vis-à-vis de quelqu’un de sa famille ; lorsque brutalement on abandonne quelqu’un de sa famille ou son conjoint sans autres égards. 

Si l’on se prétend être un yogi au sens authentique du terme, notre toute première responsabilité c’est de développer notre discernement pour voir les choses dans leur globalité et sans faire de différence, sans poser des conditions.

Alors, je pense qu’évidemment, soit on fait focus sur ce qu’il se passe en ce moment, sur l’actualité, et on oublie tout le reste, soit à un moment donné ça nous ramène à d’autres responsabilités aussi. Vis-à-vis de la violence, comment on peut mettre en perspective notre propre responsabilité, qu’est ce qu’on peut faire avec tout ça, quelles leçons on peut tirer de tout ça pour avancer positivement avec cette vie et aussi comprendre que la vie est finalement précieuse. Effectivement, on se rend compte qu’il y a des gens dont la vie s’est arrêtée brusquement, comme ça, alors qu’ils ne s’y attendaient pas, et que ça, ça peut nous arriver à tous, et que pendant ce temps là, on fait un drame des petites choses et on n’apprécie pas vraiment toutes les conditions qui sont réunies et qui participent à notre bonheur.

Et on n’a pas trop de gratitude par rapport à ça. C’est peut être l’occasion de se rendre compte qu’il y a beaucoup de choses qui sont réunies pour qu’on soit heureux, d’apprécier pleinement tout ça. D’apprécier aussi les choses que l’on perçoit actuellement comme moins faciles, les challenges à relever, les épreuves à traverser, qui bien souvent nous ont permis de nous améliorer, de devenir un meilleur nous même. Appréciez tout ça, et il faut réfléchir au sens qu’on donne à notre existence humaine.

C’est une bonne occasion qui nous est donnée pour réfléchir à tout ça, prendre notre part de responsabilité et peut être prendre la décision de changer ne serait-ce qu’un comportement, peut être dire que voilà, à partir d’aujourd’hui je prends conscience que la violence ce n’est pas un chemin juste, ça ne fait pas avancer les choses et je vais à mon niveau réduire la part de violence en moi, pour contribuer à la paix dans le monde, dans l’univers tout entier.

Par exemple ce peut être, à partir d’aujourd’hui, je vais m’efforcer de sourire et de dire bonjour à mes voisins, ou alors au lieu de manger de la viande tous les jours, je m’engage à manger de la viande que deux fois par semaine… Ce sont des choses essentielles et tout cela je le répète inlassablement à mes élèves de yoga à Lyon.

Prendre un engagement. Je m’engage à prendre 10 minutes chaque matin avant de me mettre en route et partir tout de suite dans mes occupations quotidiennes sans même prendre le temps de me poser, je m’engage à prendre 5 minutes pour me nourrir de lecture, de sagesse par exemple, et peut être, je prends l’engagement de méditer, ne serait-ce que 2 ou 3 minutes chaque matin avant de me mettre en jour, de m’unir à mon souffle de vie, de m’établir dans mon essence, de m’établir dans cette paix fondamentale… ceci c’est s’engager sur le chemin du yoga… Le yoga ce n’est pas une simple simagrée, juste là pour faire tendance et se raconter des histoires.

Comme ça, on peut effectivement contribuer à améliorer les choses au-delà de ce que l’on peut penser.

Bien sûr je pourrais dire tellement de choses là-dessus. Parfois j’ai un peu du mal à enchainer mes idées parce que j’ai l’impression qu’elles arrivent à une vitesse incroyable par rapport à ce que je peux dire sur le moment comme ça, il y a trop de choses à développer sur ce sujet.
Ce que je voulais dire, c’est ça, c’est prendre notre propre responsabilité par rapport à ces choses qui nous interpellent et prendre conscience que la violence est permanente, et que si on doit être révolté, soyons révoltés en permanence.

Par ailleurs, il n’est pas incompatible d’être à la fois révolté et à la fois de développer une paix et une sagesse en soi. Tous les grands sages avaient une part de révolte, et c’est comme ça qu’ils ont contribué à plus de paix dans le monde, à délivrer un message d’inspiration pour des millions de personnes, c’est aussi parfois à travers la révolte.
On peut voir l’exemple de Gandhi, il n’a pas toujours été tendre avec l’autorité.
On peut voir Mère Teresa qui n’a pas toujours été tendre avec l’autorité non plus, histoire de citer quelques exemples mais il y en a beaucoup.

Sachez aujourd’hui que c’est la 96e vidéo que je fais depuis le mois de juillet et pour la 100e vidéo, je vais vous délivrer un message de paix très court mais qui sera absolument magnifique. C’est déjà dans la boite, c’est déjà prêt, mais je veux attendre pour que ce soit symboliquement la 100e vidéo, elle sera extraordinaire.

Surveillez les prochaines vidéos, ça c’est la 96e et la 100e vidéo sera vraiment extraordinaire.

Ecoutez mes amis, j’espère que cette vidéo vous l’avez trouvé utile, si c’est le cas, cliquez sur J’aime, abonnez vous si ce n’est pas encore fait.

Je vous dis à bientôt, au revoir !

* Soirée resto avec mes amis et élèves de yoga à Lyon

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Bonjour mes chers amis et bienvenue avec nous tous ici à l’occasion d’une soirée de yoga que j’organise à Lyon dans une restaurant du quartier de la part dieu: l’Asian Hall.

Là vous avez un plein portrait de Véronique qui va faire un tour de table avec moi pour que vous puissiez apprécier l’ambiance d’une soirée yoga quand on organise un resto ensemble entre élèves de yoga et moi-même.

Véronique va m’accompagner, faire un tour, pour que vous puissiez voir un peu tout le monde, tous les participants car il y a aussi des anciens élèves de yoga, des gens qui me suivent à travers mes vidéos, ma page Facebook, la formation pour apprendre à méditer “2 mois pour une vie nouvelle” sans pour autant participer aux cours réguliers de yoga à Lyon. Voilà ok, si tu veux m’accompagner Véronique.

On a Joëlle que vous avez déjà vue. Lise-Marie la fidèle. Brygida ici. Ici j’ai Lou et Laurent. Avec Michel là bas, et Frank, Claire. Nathalie. Marc, un collègue professeur de yoga lyonnais. Ici on a Delphine, Nathalie, Cathy des élèves de yoga.

On va faire un petit saut parce qu’il y a des personnes qui ne souhaitent pas vraiment êtres vues. Ici donc, Fatima, un beau sourire. Salima, ici. Maryline, Anne-Marie. Cédric, qu’on n’a pas vu tout à l’heure.

Audrey ici. Je vais refaire un zoom sur Véronique parce qu’elle n’est pas encore élève de yoga mais sur une supportrice N°1 sur Facebook, je tiens à te remercier parce que c’est avec les gens comme toi que ça avance peut être plus vite que ça n’avancerait autrement. Merci beaucoup.

Véronique : Merci à toi François, je mets les gens en relation et j’espère que tout ce que je fais sur Facebook aide et j’espère pouvoir suivre le course yoga  et intégrer le groupe de tes élèves dès l’an prochain.

François : Tu seras la bienvenue bien sûr !

On va faire un petit tour du restaurant pour que vous puissiez voir à quel point l’endroit est agréable, c’est très grand, lumineux. Très chouette. Ça vous donne une petite idée. Heureusement ce soir on était là pour remplir le restaurant, on a une bonne table, on est une trentaine, vous voyez.

Et en plus c’est très bon !

Quelle est votre source de bonheur?

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Chers amis bonjour, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Aujourd’hui je voulais faire cette vidéo de yoga, comme je vous l’avais promis, dans la continuité de la dernière vidéo dont l’intitulé était « Est-ce que tu m’aimes? » où je parlais du concept d’aimer, de ne pas aimer. Je vous avais dit que je ferai un petit développement sur le plan de la philosophie du yoga sur cette paire d’opposés en quelque sorte, qui fait qu’on place les choses soit dans la catégorie des choses que l’on aime, soit dans celle que l’on n’aime pas.

Alors, dans la philosophie du yoga, on dit déjà qu’il y a 5 obstacles majeurs sur la voie qui mène au yoga donc qui nous empêche d’atteindre le yoga, donc l’union. Et en particulier, on a ça, d’une part tout ce qui peut s’assimiler au « j’aime », tout ce qui est de l’ordre de l’attachement, de l’attraction, qu’on peut ressentir vis-à-vis de certaines situations, des choses qui nous attirent, des expériences que l’on souhaite voir se produire ou reproduire si on les a déjà vécues, des expériences auxquelles on est attaché.

Et puis par ailleurs, à l’inverse, on a un certain nombre de choses, de situations, d’expériences que l’on fuis et pour lesquelles on éprouve une certaine aversion et qu’on ne souhaite pas voir se produire ou reproduire.

Et, de la même façon qu’on fonctionne en j’aime/j’aime pas, là on fonctionne avec ça. Soit avec un sentiment d’attraction envers les choses, soit avec un sentiment d’aversion.
En pensant que tout ce qui est source d’attraction pour nous, si on a de l’attraction, c’est qu’on pense que ça va nous apporter du bonheur.

En fait, nous dans la philosophie on parle plus de plaisir, de plaisir mondain, et on fait une certaine confusion entre le bonheur authentique, stable, indépendant des conditions extérieures et ces plaisirs mondains qu’on recherche dans les situations extérieures. Dans le programme de formation à la pratique de la méditation, outre les techniques de méditation, nous approfondi-dissons toutes ces réflexions.

Et pourquoi finalement ce bonheur est insatisfaisant, illusoire ? C’est tout simplement que les situations, tout ce qui peut se manifester sur le plan mondain, par nature, est impermanent, c’est-à-dire qui ne dure pas. Quand bien même on pourrait acquérir ce qu’on voulait acquérir pour expérimenter ce plaisir mondain eh bien on aura mis des efforts, beaucoup d’efforts pour acquérir ce que l’on voulait et ça aura été source de souffrance pendant ce temps là.
Et quand on a acquis ce qu’on voulait eh bien ensuite on sera dans cette crainte de perdre ce qu’on a si durement acquis et là ce sera une autre forme de souffrance. Au passage, le but du yoga, en tant que voie spirituelle, c’est la libération… Libération de tout ce qui se trouve à l’origine de la souffrance… 

Au final, quoi qu’il en soit, puisque par nature, sur le plan mondain, eh bien tout est impermanent, eh bien, à un moment, cette expérience qui nous réjouit va cesser d’une manière ou d’un autre, c’est inévitable. Là on va souffrir de perdre ce qu’on a si durement acquis.

C’est pour ça qu’on dit que si on s’attache à vouloir construire notre bonheur sur la base des choses extérieures, des situations, possessions, acquisitions que l’on va pouvoir faire. Eh bien on se méprend totalement, et ça porte déjà par nature le germe de la souffrance.

A l’inverse, toutes les situations que l’on cherche à éviter, et qui sont pour nous source de rejet, d’aversion, eh bien là aussi, on rejette ces choses, ces situations, parce qu’on pense que ça nous amène de la souffrance. De fait, le fait d’y penser, on le construit mentalement, on conceptualise, ça devient comme ça, on souffre vraiment.

Et on fonctionne comme ça, c’est-à-dire qu’on sépare les choses, les expériences de la vie, dans des catégories. On les compare, les évalue, on fait une différenciation entre toutes les expériences.

L’idée serait d’aller chercher le bonheur au fond de soi, indépendamment des circonstances extérieures, pour développer un état d’esprit qui soit beaucoup plus équanime et beaucoup moins dépendant des circonstances extérieures et pouvoir embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous offre d’expérimenter. Parce que la vie comprend toutes sortes d’expériences.

Alors, des expériences qui sont de prime abord, je dis bien de prime abord, perçues comme agréables, et d’autres expériences qui sont, encore une fois de prime abord, sont perçues comme désagréables, mais ne le sont pas forcément.

Avoir finalement une attitude d’esprit beaucoup plus ouverte et embrasser la vie avec toutes les expériences qu’elle nous propose de vivre, tout simplement.

Alors ça c’est un point de vue que l’on développe encore plus profondément pendant les formations bien sûr, donc si ça vous intéresse, je vous encourage à vous pencher un peu sur le sujet du cycle de formation « 2 mois pour une vie nouvelle » parce que c’est intéressant… Et outre le fait d’aborder différentes techniques de méditation, d’apprendre à méditer, on développe aussi toutes ces réflexions de manière encore plus profonde.

Avant de partir je voudrais vous poser une question et vous demande de répondre en commentaire à cette question : pour vous, qu’est-ce qui vous amène le plus de bonheur dans votre vie ? Est-ce que vous pensez que ce bonheur est vraiment stable pour vous ? C’est-à-dire, est-ce que vous comptez sur cette chose qui vous apporte le plus de bonheur dans votre vie, est-ce que vous comptez dessus à un point où vous vous dites « oui franchement ces conditions seront toujours là pour moi pour que je puisse expérimenter cette chose à laquelle je suis tant attaché, à laquelle je tiens tant ».

Dites moi ça, faites moi un commentaire, l’expérience qui semble vous apporter le plus de bonheur dans votre vie.

Est ce que tu m’aimes? :-) ❤️

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Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à lyon.

Je voulais commencer aujourd’hui cette vidéo en vous remerciant de tous les petits témoignages d’amitié que j’ai pu recevoir, en particulier sur mon profil Facebook.
J’ai été inondé de petits messages d’amitié pour mon anniversaire, merci ! Je suis très sensible à tous vos témoignages, bien sûr.

Dans cette optique de célébration, je voulais célébrer aussi quelque chose de particulier concernant la chaîne YouTube, que j’ai lancé il y a un peu plus de 3 mois, où il y a maintenant à peu près 80 vidéos gratuites de méditation et de yoga pas seulement pour mes élèves de Lyon mais pour tout le monde, et cela fait environ 10h de contenu.
C’est vrai que ma foi, beaucoup de bons retours. Et, pendant longtemps, je me suis posé la question, parce que, c’est vrai que j’ai une centaine de J’aime, vous savez de Like, et jusqu’il y a encore quelques jours, il n’y avait encore aucun J’aime pas, c’était à un point tel que je me disais qu’il y avait un problème de réglage pour ma chaîne, une fonction YouTube qui ne marchait pas.
Je me suis retrouvé rassuré parce que j’ai eu quelques J’aime pas pour la première fois. J’en ai eu 3-4 de suite comme ça.

En réalité, la personne qui a cliqué sur J’aime pas, je la connais, elle était attachée à la relation que je pouvais entretenir avec elle, mais cette personne souhaitait m’entraîner dans un jeu psychologique qui m’intéressait pas, donc bon, j’ai pas alimenté plus que ça la relation et je pense que la personne s’est sentie un peu atteinte. Je lui donne plus la chance de se responsabiliser. J’ai pas envie d’être le sauveur de quelqu’un qui s’installe dans une position de victime.

Donc la personne a réagi en cliquant sur J’aime pas sur quelques vidéos, je ne sais pas pourquoi elle ne l’a pas fait sur toutes les vidéos d’ailleurs. Mais, quelque part c’est un J’aime pas qui ressemble à un Je t’aime, je désespère un peu d’avoir de vrais J’aime pas. En même temps, les J’aime pas donnent de la valeur aux J’aime, c’est pour ça que je les recherche un petit peu aussi, j’en veux un peu.

C’est quand même un meilleur indicateur si j’ai une majorité de J’aime, mais il faut quelques J’aime pas aussi parce que c’est en dépendance de l’un que l’autre peut exister. A quoi ressemblent les J’aime si y a aucun j’aime pas ? Ca ne veut plus dire grand-chose.

Alors que s’ils existent en dépendance d’un certain nombre de J’aime pas, ça a vraiment de la valeur à ce moment là, c’est vraiment, je me positionne « J’aime la vidéo ».  

J’ai remarqué, d’ailleurs, que dans les vidéos qui offrent le plus beau des contenus, des contenus d’extrême valeur, qui ont une valeur incontestable, alors moi j’ai vu ça, en particulier sur quelqu’un qui est dans le domaine du développement personnel mais qui est probablement un des plus formidables de France, il a certaines vidéos qui sont d’un niveau absolument exceptionnel. Certaines de ces vidéos ont quand même 4% de J’aime pas.

Et quand vous regardez des vidéos comme ça qui ont été vues beaucoup de fois, j’entends au moins 100 000 fois, il y a toujours un certain nombre de J’aime pas.
J’ai regardé des vidéos d’artistes dans le domaine de la musique, Michael Jackson par exemple, sur certaines vidéos qui sont parmi les vidéos qui ont été vues des centaines de millions de fois, eh bien vous avez 7 ou 8% de J’aime pas, c’est comme ça !

Tout ça pour vous dire que si vous, à un moment donné, on vous critique ou quelque chose comme ça, encore une fois, ne prenez pas ça personnellement.
Je dis toujours comme ça, même le Christ ne faisait pas l’unanimité, la preuve, il s’est retrouvé sur la croix. Il serait bien prétentieux de prétendre vouloir faire l’unanimité. C’est pas possible, tout simplement.

Et en vérité, quand les gens vous disent qu’ils n’aiment pas, ce n’est pas si clair que ça, si on va chercher un peu en profondeur, parfois ils vous admirent, ils vous aiment. Mais l’effet mirroir n’est pas toujours très agréable, on des réactions un peu paradoxales comme ça. Sans compter que parfois il y a des gens qui voulaient cliquer sur J’aime et qui se sont trompés.

On peut se faire une réflexion, se dire « en dépendance de quoi je n’aime pas quelque chose ? si je regarde la vidéo pourquoi je la regarde si j’aime pas ? est-ce que je l’ai regardé jusqu’au bout ? comment savoir sans tout regarder s’il y a un intérêt ou pas ? ».
Si on l’a regardé jusqu’au bout et qu’on n’aime pas, c’est qu’on a des tendances masochistes, parce que si vraiment on n’aime pas et qu’on se farcit la vidéo jusqu’au bout, je ne comprends pas bien non plus…

En fait, bon, je ne sais pas si vous trouverez beaucoup d’intérêt à ce que je dis là, je partageais beaucoup de réflexion, je dis quelque chose qui me passait par la tête aujour’hui et je pensais que c’était intéressant qu’on en parle ensemble.

Mais je vais aller un peu plus loin dans la prochaine vidéo où je vais parler aussi de cette façon que l’on a de fonctionner par paires d’opposées. C’est-à-dire il y a des choses que j’aime, des expériences que j’aime reproduire systématiquement parce que j’ai l’impression que ça va m’apporter du bonheur, et il y a d’autres expériences qui, au contraire, je cherche à éviter, rejeter, m’éloigner, parce que j’ai l’impression que ça va apporter douleur et souffrance.

Ça je vais vous en parler dans une toute prochaine vidéo pour se placer un peu plus sur le plan de la philosophie pure, celle du yoga.

Dans cette attente, j’espère que ce premier jet, cette première vidéo, vous l’avez aimée.
Si c’est le cas, vous pouvez cliquer sur J’aime, si vous avez suivi la vidéo jusqu’au bout et que malgré tout vous n’avez rien aimé là dedans, vous avez le droit de cliquer sur J’aime pas.
Vous pouvez aussi vous abonner sur la chaine parce que de temps en temps certaines vidéos vous plairont, j’en suis sûr !

A bientôt mes amis pour une prochaine vidéo, au revoir !