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Yoga Lyon – “Mais où est ma moitié?” par François Yogesh

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L’amour que l’on porte à sa moitié

Bonjour mes amis, François, expert de yoga et méditation.

Aujourd’hui j’ai choisi de répondre à une question qui m’a été faite lors d’un commentaire qui faisait suite à une vidéo où on m’a dit « ce serait bien que tu fasses une vidéo sur l’amour que l’on porte à sa moitié ».

Ça me fait un peu rire, oui, vous voyez il y a déjà le concept de l’amour et le concept de la moitié. Est-ce que déjà ça va vraiment ensemble ? Je ne sais pas. Il ne me semble pas…

Amour et/ou attachement

Parce que déjà sur le plan habituel, sur la manière que l’on a la plupart du temps de considérer l’amour, c’est vraiment complètement à relier à des émotions qui nous sont propres nous en tant qu’être humain parce que si on se manifeste sous forme humaine c’est sous l’emprise d’une émotion perturbatrice prédominante qui est le désir et l’attachement et c’est ça qui, sur le plan karmique, fait qu’une âme individuelle se manifeste sous un corps humain, c’est le désir et l’attachement.

Et le désir et l’attachement et l’amour, on fait vraiment un amalgame entre les deux. Bon, ce ne sont que des mots, on peut se faire des définitions très différentes les uns des autres mais sur la manière dont on expose ça nous, lorsque nous sommes des enseignants de yoga et qu’on développe des réflexions philosophiques sur ces sujets là, eh bien on dit qu’effectivement, ça peut se ressembler, cet amour mondain qui en réalité serait plus du désir et de l’attachement et cet amour qui serait un amour beaucoup plus pur.
Un amour pur, simplement. Ça peut se ressembler mais ce n’est pas du tout la même chose.

Sur le plan du yoga, on pourrait même dire ultimement que l’amour et le yoga c’est la même chose.

Quand il n’y a plus rien

J’avais lu ça quelque part, j’avais trouvé ça intéressant, c’était quelqu’un qui était en fin de vie et qui était en train d’avoir une réalisation vraiment profonde sur le plan spirituel et qui expérimentait des choses qui commençaient à s’approcher de la pure vérité et qui témoignait comme ça, au travers de mots, même si ça reste insatisfaisant et qui disait « quand il n’y a plus rien, il ne reste plus que l’amour ».
Et je pense que ça, c’est beaucoup plus proche de ce qu’est vraiment l’amour.

Ultimement, on pourrait dire que l’amour c’est l’union, donc l’amour c’est le yoga.

C’est pas du tout la même chose.

Le nom et la forme

Nous, sur le plain mondain, on est très attaché au nom et à la forme, à tout ce qui se manifeste sur le plan mondain, auquel on attribue un nom que l’on manifeste sous un plan, une forme, que l’on peut appréhender avec nos sens, que ce soit au niveau visuel, du toucher, avec l’ensemble de nos sens.

On est très guidés par nos instincts de désir, d’attachement. Encore, il n’y a pas longtemps, j’entendais ça de la part de quelqu’un qui disait « oh mais quand on va en Inde, ces indiens qui ont la peau mate avec des cheveux noirs, qu’est-ce qu’ils sont beaux ! ».
Tout ça pour exprimer ce rêve qui serait de pouvoir avoir un mari indien, simplement parce que sur l’aspect de la forme, on est très attiré par quelque chose, on aurait le désir idéalement, si on pouvait avoir le choix, d’avoir un tel mari, donc on est très attachés à la forme.

Bon, nous les hommes, c’est-à-dire les êtres humains du genre masculin, on sait très bien qu’on a une tendance à être très attachés à la forme, à l’esthétique, aux attributs féminins et on appelle ça de l’amour.

En réalité c’est plutôt du désir et de l’attachement, ça n’a strictement rien à voir. C’est quelque chose que l’on veut s’approprier. On est en priorité beaucoup plus sensible à manifestations extérieures qu’à l’aspect profond des choses et des êtres.

Quand on dit l’amour que l’on porte à sa moitié, autrement dit, ce serait comme si c’était une non question, une question qui sur le plan du yoga n’a pas de sens.

Parce que bien sûr, je pourrais faire un développement sur le plan mondain, c’est-à-dire sur le plan sur lequel on définit l’amour pour le plus grand nombre d’entre nous, mais à ce moment là ce serait plus du domaine des sociologues, des gens comme ça, je ne suis pas le plus qualifié pour répondre à ça. D’ailleurs je vis seul en ce moment et depuis un moment, donc ce n’est pas mon expertise.

Mais si vous posez cette question en tant qu’enseignant de yoga, alors là oui, je peux dire que ça n’a aucun sens sur le plan de la philosophie du yoga.

Pourtant, toi, la personne qui écoute cette vidéo et qui a posé cette question, si tu écoutes et que tu te reconnais, je t’aime mais au-delà de ce que tu peux être au niveau de ta forme, etc. Je t’aime, tout simplement.

Bref, c’est une non question au niveau du yoga.

Le concept de moitié

Vous savez, il y a le concept de moitié après. J’ai déjà amorcé une réponse là-dessus, mais le concept de moitié, c’est-à-dire que moi je serais une moitié et qu’en face il y aurait ma moitié. C’est-à-dire ces deux choses séparées l’une de l’autre comme ça.

C’est comme si on créait une séparation, une division entre les deux. Et de toute division nait un désordre, un chaos, un conflit. C’est vraiment l’inverse de l’union.

L’interdépendance et l’impermanence

On a besoin de l’autre, ou en tout cas on a le sentiment d’avoir besoin de l’autre pour être plein. Et ça c’est complètement illusoire. Parce qu’en fait, tout ce qui est composé de partie comme ça, par nature, est imparfait. Pourquoi ? Parce que par nature, tout ce qui est composé de parties, donc, est impermanent. C’est-à-dire qu’un jour c’est là, un autre jour ça ne sera plus là, c’est sûr, tôt ou tard.
Des fois plus rapidement qu’on ne le pense.

Mais à un moment où à un autre, les choses qui sont composées de parties comme ça, bougent et se séparent, se transforment et c’est plus forcément comme on le voulait. On a tendance à vouloir figer les choses et ce n’est pas comme ça que la vie fonctionne. Quand on fait ça, on se sépare, on se coupe de la vie vraiment, on est bien loin de l’union, du yoga.

La souffrance générée

Si on attend toujours quelque chose de celui ou celle qu’on appelle l’autre moitié, on vivra toujours des tourments et on sera loin de l’union.

Déjà si on est seul, on va déjà peut être souffrir de devoir trouver sa moitié.
Et ayant trouvé sa moitié on se rendra peut être compte à quel point ça n’a pas été facile de trouver celui ou celle que l’on appelle sa moitié aujourd’hui.
Ensuite, on va souffrir de garder sa moitié, parce que ma foi, quelque part, même si on n’a pas envie de se l’avouer, pas envie de se le dire parce que ça nous plait pas, on n’a pas envie de voir ça mais on le sait très bien et avec ça on souffre, de la peur de prendre sa moitié.

Donc on est aussi soumis à cette peur d’avoir sa moitié, de la connaître, et aussi soumis à cette peur de garder sa moitié parce que ma foi on n’est sûr de rien et à un moment ou à un autre on va perdre sa moitié.
Aujourd’hui c’est pas rare que l’on perde sa moitié en cours de vie et beaucoup plus vite que ce que l’on croit et dans le meilleur des cas, si l’on peut appeler ça comme ça, de toutes façons au moment de la mort on sera séparés.

Donc d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, et là encore, on va souffrir.

Bref, si l’on a besoin d’une autre partie pour se sentir plein, on va de toute façon être soumis à de nombreuses souffrances, de nombreux tourments. On idéalise, mais on se méprend complètement.

Le sens du couple

Donc après la question peut se poser, mais à quoi ça pourrait servir d’avoir un partenaire ?

Sur le plan du yoga encore une fois puisque je me refuse de répondre sur un plan que je ne connais pas, sur le plan mondain demandez à d’autres personnes, il y a plein de gens qui sont dans le développement personnel, des choses comme ça, qui vous donneront d’autres éléments de réponses.

Si on a un autre partenaire il pourrait y avoir qu’une utilité, c’est de s’élever l’un et l’autre, de se tirer l’un et l’autre vers le haut, de faire en sorte que l’on soit chacun l’un pour l’autre une espèce de catalyseur qui permette de nous élever spirituellement, qui nous permet jour après jour de devenir une meilleure version de soi même et qu’on puisse mesurer ça, quand on porte un regard vers un an en arrière, qu’on puisse dire « oui vraiment ensemble on a cheminé, on s’est élevés, on s’est bonifiés, on est devenus de meilleurs êtres humains »; rien que cela c’est déjà très bien et c’est une première étape à atteindre avant de se prétendre un être spirituellement élevé, vous voyez se raconter ce genre d’histoires à dormir debout… devenons simplement humain, arrêtons de compliquer les choses encore et encore, toujours et toujours…

Dans ce sens là ça sert, si c’est quelque chose qui permet d’acquérir plus de puissance pour ça, alors là, oui, il y a un sens. Mais si c’est pour être dans ces tourments, dans ces jeux psychologique où on se cherche les uns les autres en permanence et on se cherche l’un et l’autre, on se fait souffrir, on a peur, pas confiance, ça ne sert pas à grand-chose, surtout si il y en a ne serait-ce que l’un sur les deux qui se sentirait tiré vers le bas, la relation ne sert pas à grand-chose. Et à coup sûr si l’un se sent tiré vers le bas et l’autre vers le haut, obligatoirement on est dans une espèce de jeu psychologique qui est malsain.
C’est ce que je pense, désolé !

Ce qu’on peut faire, simplement, pour peut être vivre l’amour sur le plan du yoga, sur le plan  de la pureté de l’amour, c’est intéressant de se placer du point de vue de son âme et se relier à son être le plus profond, à cet être vraiment intime qui est en nous.

C’est-à-dire que l’âme puisse s’observer elle-même. C’est vraiment l’être intime de votre être le plus profond.
Et laissez cet être intime être le témoin de ce mental, laissez le être celui qui règne sur ce qui vous anime, sur ce souffle de vie, cette énergie, ce prana qui anime tout… vécu comme cela de manière spontanée, on est au coeur du yoga et on est loin du simple cours de yoga à lyon, du yoga los angeles, du yoga bourgeois quoi… 🙂

Mâ Ananda Moyi

Et je voudrais terminer par une citation que j’ai notée de Mâ Ananda Moyî, une grande sainte indienne du XXe siècle, peut être l’une des plus grandes, ou en tout cas la plus connue sur le plan du yoga en Inde.

Elle disait :

« Les plaisirs que vous avez dans la vie dépendent des sens et des objets matériels, ils sont toujours passagers. Savez-vous ce qu’est la béatitude ? C’est ce qui ne dépend de rien d’autre, elle est en soi, parfaite, réelle, éternelle. Elle se révèle comme le soleil. »

Voilà. Bonne chance avec ça, débrouillez vous avec ça ! Si vous voulez aller un peu plus loin, on va bientôt commencer le cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » donc je programme une conférence avec une présentation du cycle fin novembre et on va commencer dès le début du mois de décembre. Alors si vous voulez apprendre à méditer pour vivre plus de bonheur et de plénitude, être plus heureux et bine notez ça sur votre agenda. D’ailleurs vous allez tous recevoir un message si vous êtes déjà dans la liste de diffusion, si vous écoutez cette vidéo et que vous n’y êtes pas encore, vous allez sur l’un des sites et remplissez l’un des formulaires, donnez votre nom, expliquez que vous voulez être invité également et vous pourrez faire partie des participants.

Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur J’aime. Si vous n’êtes pas encore abonné, faites le maintenant, comme ça vous êtes au courant dès la sortie d’une nouvelle vidéo.

 

 

 

Yoga et relations humaines: ” l’écoute!” par François Yogesh Lyon

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L’écoute

Bonjour mes amis, François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Je voulais donc vous parler aujourd’hui de quelque chose qui touche aux relations entre nous, entre êtres humains, où parfois tout ne se passe pas au mieux, comme on le souhaiterait, on a l’impression de ne pas être vraiment compris, pas être respecté, on aimerait être plus écouté, peut être plus aimé en fin de compte, plus pris en considération et avoir ce sentiment que celui que l’on a en face de soi, que ce soit dans le domaine privé ou professionnel, puisse nous écouter un peu plus.

Un méditant authentique sait écouter

Au final, un méditant est un observateur et pourtant je remarque invariablement que beaucoup  pratiquants de yoga, que ce soit à Lyon ou n’importe où ailleurs, sont très nombreux à ne pas écouter, à être vraiment très peu enclins à ce réflexe d’écouter.

Soit on n’écoute pas du tout, soit très peu, soit on pense à ce qu’on a envie de dire soi même, ce qui fait qu’on donne l’impression d’écouter, mais en réalité on n’est pas en train d’écouter et on pense déjà ce qu’on a besoin de dire ensuite, d’ailleurs parfois je m’amuse un peu parce que dans certaines circonstances je demande aux gens « qu’est ce que je viens de dire ? » et je vois la personne incapable de reformuler ce que je viens de dire, alors que la personne faisait mine d’écouter. Mais elle était déjà dans son monde et en fait, elle a complètement zappé ce que j’étais en train de dire.
D’ailleurs, à son plus grand étonnement, la personne se rend compte qu’elle n’a absolument rien écouté, c’est assez rigolo… Evidemment on est loin du chemin du yoga et si l’on “fait” sa séance hebdomadaire de yoga, voir quotidienne, il convient de réfléchir quel sens nous donnons à cette pratique du yoga. 

L’écoute active et le silence intérieur

Si l’on prétend “faire” du yoga une pratique spirituelle, il convient de savoir pratiquer le silence et en particulier le silence intérieur, celui qui permet de pratique l’écoute active, celui qui permet de prendre vraiment en compte la présence d’autrui.

Bref, il y a simplement une première catégorie de personnes qui sont tellement tournées vers elles-mêmes, qui ont tellement peu d’intérêt pour autrui qu’évidemment, on ne voit pas l’intérêt d’écouter… Ces personnes sont dans la domination, dans le fait de ramener les choses à elles-mêmes, là évidemment c’est normal que de telles personnes n’écoutent pas et on est très loin de ce que devrait être un pratiquant de yoga.
Soit, à moindre degré, on a envie de délivrer son message, mais on reste assez omnibulé par ça et donc on sait qu’il faut écouter, qu’il faut respecter un peu, on est un minimum éduqué, mais on n’écoute pas toujours jusqu’au bout et bien souvent, avant même que la personne ait pu terminer son propos, on l’aura coupée, et on ne s’en rend pas compte parce que c’est une habitude qu’on a pris tout simplement, on laisse pas les gens finir de s’exprimer.
Et du coup on reformule encore moins ce qu’elles ont dit pour s’assurer qu’on les a compris, c’est très rare les gens qui ont cette habitude de reformuler ce que son interlocuteur leur a dit pour s’assurer qu’on a bien compris ce qu’on nous a dit.
Déjà on est incapable de le faire si on n’écoute pas vraiment, on ne peut pas reformuler quelque chose qu’on n’a pas retenu, pour lequel on n’a pas porté une écoute suffisante, c’est impossible.

La peur, encore et toujours…

Parfois on n’écoute pas non plus parce qu’inconsciemment, on a peur de se faire dominer, on a peur d’être en état d’infériorité si on ne s’exprime pas assez, bref, on a peur de ne pas être aimé, pas considéré à sa juste valeur ou en tout cas comme on le souhaiterait.

En réalité, c’est pas vraiment une force de s’exprimer, de parler au dessus d’autrui, de ne pas écouter, de parler plus que la moyenne, plus que son interlocuteur. C’est, au contraire, une faiblesse…
Parce que ça traduit une peur de ne pas pouvoir s’affirmer suffisamment, on se sent vulnérable, on a peur de laisser de l’espace à l’autre, on a l’impression qu’il va nous envahir, nous dominer.

Une faiblesse qui se révèle

Ça traduit plus une faiblesse, le fait d’être un peu comme ça, dans cette attitude dominante, de vouloir parler par-dessus l’autre, vouloir imposer sa parole, ça traduit plus une faiblesse.

Il est important de développer notre pratique de la méditation au quotidien dans nos relations à autrui, notre manière de communiquer, de reconnaître nos habitudes, de prendre conscience de si l’on écoute ou pas… Le yoga c’est aussi cela.

Comment faire?

Alors nous, à notre niveau, comment faire pour être plus écouté ? Tout simplement, il faut donner de l’importance à l’autre, le rassurer par rapport a ses peurs, lui permettre de s’exprimer et l’écouter attentivement, retenir tout ses propos, pratiquement mot pour mot je dirais, pour être capable ensuite de reformuler ce qu’on a compris.

Et si vous faites ça, naturellement la personne va se sentir prise en considération, comprise, écoutée, aimée, rassurée, elle n’aura pas peur de vous écouter à son tour.

Essayez ça, vous allez voir, ça fait toute la différence ! Si vous pouvez appliquer ça, même si là j’aurais passé 5-6 minutes c’est court.

Vous avez vu d’ailleurs il y a peu, j’ai proposé un stage sur améliorer sa communication et développer son intelligence émotionnelle. Intéressez vous à tout ça.
Là quand j’ai proposé un stage c’est sur un weekend, vous voyez on en parle 5 minutes, mais si j’en parle en détail, si je fais des démonstrations, si je vous mets en situation de vous entrainer pour vous approprier tout ça, ça peut faire une différence énorme dans votre vie, vous n’imaginez même pas. Je pense qu’en déjà 5-6 minutes, vous pouvez ressentir que vous avez déjà des petits clés, imaginez si on passe une vingtaine d’heures à travailler sur ces choses.

En tout cas essayez de vous regarder, de vous observer vous-même pour voir si vous écoutez vraiment, si régulièrement vous êtes capables de laisser les personnes s’exprimer jusqu’au bout de leur propos sans leur couper la parole, et, ce serait la cerise sur le gâteau, d’être capable de tout retenir et de reformuler, voire même encore mieux, lui demander s’il y a autre chose, pour lui permettre d’aller encore plus loin dans sa liberté de s’exprimer.
Vous verrez ensuite de votre côté que vous n’aurez aucune difficulté à vous exprimer, la personne sera totalement rassurée et ouverte pour vous écouter.

Voilà la clé pour être écouté, c’est déjà vous-même, commencez par écouter, montrer l’exemple.

J’espère que ça vous a plu ! Si c’est le cas, cliquez sur J’aime et abonnez-vous à la chaine si ce n’est pas encore fait.

A bientôt mes amis, au revoir !

Yoga et méditation à Lyon: “L’intelligence”

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L’intelligence

Bonjour chers amis, François, expert de yoga, méditation et autres techniques de bien être à Lyon.

L’intellect et l’intelligence

Aujourd’hui je voulais vous parler du concept, parce que c’est un concept, de l’intelligence, que l’on associe déjà assez systématiquement au développement intellectuel.
Alors que bon, quand on reste enfermé dans un mode intellectuel en fait, ça nuit considérablement à l’expression de notre intelligence.

Et c’est ainsi, qu’au final, sur le plan de l’humanité, on fait beaucoup de choses assez stupides…

Le paradoxe

Donc il y a un peu ce paradoxe : d’une part on a développé des prouesses au niveau technologique qui sont phénoménales; par exemple, si on parle d’Internet et qu’on se projette 50 ans en arrière et que si quelqu’un vous expliquait, en 1960, qu’en 2010 on vivrait de telle manière, qu’on pourrait communiquer à distance très facilement et de manière instantané via quelque chose qui s’appelle Internet et qu’on vous explique tout ça en détail… Vous vous diriez que cette personne a une imagination fertile incroyable, mais que ça dépasse l’entendement, c’est de la pure science fiction.

Et pourtant aujourd’hui ça fait partie de notre vie à tous, même quelqu’un qui n’a pas d’adresse email, c’est presque un extraterrestre pour nous. On fonctionne tous avec ça et ça emplit une bonne partie de notre vie.

Sur le plan de la recherche médicale, sur le plan de la médecine, on fait maintenant des vrais prodiges aussi.
Sur le plan technologique, quand on parle simplement de se déplacer d’un endroit à un autre du globe, on peut se retrouver sur la partie opposée du globe en l’espace d’une demi-journée ayant passé une demi-journée à 10km au dessus du sol dans une espèce de tube de fer avec 300 autres personnes, et ça on n’y pense même plus tellement c’est normal.

Mais en réalité, si on s’arrête un peu et qu’on regarde ça : oui, c’est prodigieux.

Donc il y a ce paradoxe qu’à la fois on a été capable de développer de telles technologies et d’ailleurs ça ne fait que commencer, ça va de plus en plus vite et on ne sait pas ce qui nous attend ne serait-ce que dans 10 ans, voire dans 20 ans.
Et dans le même temps, et bien, on peut dire qu’on n’a jamais eu autant de personnes qui sont mal dans leur peau. Je parle d’autant de personnes sur le plan relatif parce que bien entendu nous sommes beaucoup plus d’êtres humains aujourd’hui qu’il y a 50 ans, peut être le double je ne sais pas, faudrait regarder les chiffres.
Mais de manière proportionnelle, on est un ratio de personnes qui sont mal dans leur peau beaucoup plus important qu’il y a 50 ans.

essai cours yoga à Lyon

Les guerres perdurent, il y a toujours énormément d’êtres humains qui souffrent de la faim, la soif, on persiste à tuer…alors je crois que c’est plus de 100 milliards d’animaux qui sont élevés de manière industrielle simplement pour les prétendus besoins alimentaires humains et ça sans que ça nous écorche le moins du monde, ça fait tellement partie de nos habitudes qu’on n’y pense pas, c’est normal, on a comme une espèce de voile extrêmement épais qui est là, qui nous empêche de voir l’évidence, c’est quelque chose d’absolument inouï… Pendant cela on pratique le yoga  à Lyon, à Paris, dans toutes les grandes villes de France, du monde entier…

Pour dire à quel point notre intelligence peut être masquée sur des choses comme ça aussi, on ne respecte pas la nature, on voit bien aussi que ce sont des faits, on voit les dérèglements que ça provoque, on ne s’occupe plus de nos aînés, pour beaucoup de personnes c’est acquis, quand les parents deviennent vieux, ils sont dans des maisons de retraite, on ne s’en occupe pas et ma foi, on a besoin de faire notre vie comme on dit.

Parallèlement quand on va dans certaines tribus dites sauvages, eux, ils ont un tout autre mode de vie, ils respectent la nature, les animaux, leurs anciens et c’est eux qu’on traite de non-civilisés…

Vous voyez ce paradoxe entre tout ce qu’on est capable de faire et tout ce qu’on est incapable de comprendre, percevoir, voir. C’est vraiment quelque chose d’incroyable.

On ne sait pas faire tout ça, réaliser tout ça, alors qu’on a toutes ces prouesses technologiques.

Alors, l’intelligence, je disais qu’on l’associe souvent au développement intellectuel.

Au delà de l’intellect

Maintenant, il y a une forme d’intelligence qu’on n’est pas habitués à observer. Oui, nous ne sommes pas habitués à observer notre intelligence profonde, celle qui va au-delà de l’intellect, celle qui, justement, est inaccessible dès lors qu’on fonctionne uniquement sur le plan intellectuel, mais qui, pourtant, touche à notre être profond.

L’intelligence cosmique

C’est ce qu’on appelle l’intelligence cosmique. Quand on parle de la philosophie du yoga, on parle de l’intelligence cosmique, cette intelligence cosmique qui anime toute forme de vie, qui anime ces plantes qui se développent, ces graines qui se transforment en plantes, parfois en arbres, en toutes sortes de végétation et cette végétation qui se transforme simplement au contact des éléments, de la terre, de l’air, de l’eau, de l’espace, des rayons du soleil, de la lumière, sans avoir besoin de quoi que ce soit d’autre : ça, on ne l’observe pas.
Ça fait partie de notre environnement, c’est comme si c’était quelque chose d’acquis et on est peu en lien avec ça, on observe peu ça, et si on observe peu ça, on observe encore moins cette intelligence cosmique qui se manifeste aussi à travers le fonctionnement de ce corps humain, parce que nos organes fonctionnent aussi grâce à cette intelligence cosmique et on n’a pas besoin d’y penser pour que ça fonctionne.

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Par contre, justement, dès qu’on pense un peu trop et dès qu’on est trop limités dans notre intellect et que ça suscite des désordres particuliers au niveau émotionnel, comme par hasard, ça vient perturber le fonctionnement de nos organes, parfois de certains de nos organes, et ça développe des pathologies graves justement parce qu’on n’est plus en union avec la vie, on vit dans une séparation.

Surtout, on n’est pas dans cette conscience, justement, de cette vie qui s’exprime à travers cette intelligence cosmique. Elle est vraiment incroyable, elle pénètre tout, et si on devait réunir toutes les connaissances, absolument toutes les connaissances possibles de tous les savants qui ont pu exister et qui existent et qui existeront sur le plan humain, si on rassemblait toutes ces connaissances sur le plan intellectuel et qu’on puisse comparer ça à l’intelligence cosmique, mais ce serait… vous voyez j’ai du mal à trouver le terme, j’allais dire insignifiant, mais c’est tellement ridicule que c’est même pas ça, le mot n’existe pas, ce n’est rien du tout.

Ce qui nous reste à apprendre, quoi que l’on pense connaître, c’est tout simplement infini, on ne sait rien, absolument rien, d’ailleurs on pourrait comparer ça aussi, tout simplement avec la planète Terre. Par rapport à l’univers, c’est quoi la planète Terre ? C’est même pas un grain de sable dans le désert, c’est insignifiant, impossible à voir, c’est rien du tout ! Nous on vit sur ce plan là, on croit qu’on a tout compris, qu’on connaît tout, qu’on a un avis sur tout, parfois définitif, c’est absolument stupide !

Comment développer l’intelligence profonde?

Donc si on veut avoir accès à cette intelligence qui est tellement plus vaste, on a besoin de déjà apprendre à regarder ce qu’il se passe autour de nous, à regarder comment s’exprime la vie et à faire ce travail qui nous amène à nous unir à la vie, pour passer de cette intelligence toute relative à cette intelligence profonde qui est l’intelligence essentielle puisque c’est elle qui nous anime comme par ailleurs elle anime toute forme de vie.

C’était juste pour vous donner une petite piste de réflexion là-dessus, ça, bien sûr, on l’aborde largement pendant les formations de professeur de yoga, la formation « 2 mois pour une vie nouvelle », c’est passionnant. Moi-même je me rends compte que je suis complètement démuni et que j’ai beaucoup de choses à vous apprendre parce que tout ce que je vous transmets ici, bien sûr c’est une partie de mon expérience profonde, mais c’est aussi beaucoup quelque chose que je vous retransmets comme ça avec des mots, tout simplement.
Tant que c’est ça, c’est rien du tout. Ce qui est très important, c’est d’avoir accès à l’expérience.

L’écoute

On dit d’ailleurs dans l’enseignement qu’il y a 3 choses qui sont très importantes pour pouvoir évoluer personnellement et sur un plan profond, pas forcément sur un plan mondain mais sur un plan profond, eh bien on doit pratiquer de l’écoute, recevoir des enseignements comme vous êtes en train de recevoir ici et plus particulièrement quand on peut recevoir ces enseignements de manière directe, de manière physique, c’est-à-dire quand vous avez un enseignement qui vous est donnés, quelqu’un qui est en face de vous, il y a comme un souffle qui est envoyé, qui vous pénètre, c’est ce qu’on appelle la bénédiction.

La réflexion

Il faut pratiquer cette écoute et sur la base de ces enseignements reçus et cette écoute pratiquée, il faut développer notre réflexion de manière analytique en étant concentré sur des sujets particuliers sans être dans un état où justement le mental est complètement fragmenté et il part à droite, à gauche, il peut être sollicité de manière totalement anarchique, avoir la capacité à maitriser ce cheval fou et à en faire un outil plutôt que l’outil se retourne contre nous, puisque c’est une arme qu’on retourne contre soi bien souvent le mental.

Essai cours yoga Lyon

L’expérience

Donc développer sa réflexion pour nous amener à développer une vraie forme de discernement et on dit que, de manière ultime, on ne parle même plus de discernement mais de discrimination, ce qui nous permet, à ce moment là, de vraiment distinguer ce qui est réel de ce qui ne l’est pas, pour se rendre compte qu’au final, toutes les choses qu’on tient pour réelles ne le sont pas vraiment. C’est un stade vraiment développé, pour développer cette discrimination il faut avoir beaucoup travaillé sur soi, avoir développé justement, c’est le 3e point, beaucoup d’expérience, parce qu’au-delà de l’écoute et de la réflexion, eh bien il faut pratiquer l’expérience et justement aller au-delà de l’intellect et aller laisser tomber tout ce qu’on pense connaitre, avoir un regard neuf sur toute chose, sans discourir intérieurement, et ça, c’est développer l’expérience.

Il faut donc développer l’écoute, la réflexion puisque les deux sont indispensables et aussi et surtout l’expérience. On pourrait dire que l’expérience est la pratique méditative pour faire simple.

Je vous encourage à rejoindre le prochain groupe « 2 mois pour une vie nouvelle » pour développer un peu cet aspect expérience avec aussi toute cette dimension écoute et réflexion.

Conclusion

Voilà, que vous dire ? Quand on veut parler d’expérience c’est très difficile d’en parler plus que ça, on compare souvent, on donne cette métaphore, on dit imaginons que vous expliquiez à quelqu’un qui n’a jamais mangé du chocolat quel est le goût du chocolat. Quelle que soit votre habileté à utiliser les mots, qui que vous soyez, rien ne pourra remplacer l’expérience, la personne, c’est seulement au moment où elle va mettre le carré de chocolat dans sa bouche qu’elle va pouvoir dire « ah oui c’est ça ».

Là, c’est pareil, pour aller à la découverte de soi même, il faut entamer ce chemin intérieur. Et je suis là pour vous accompagner, au moins jusqu’où je peux, avec le peu d’expérience que j’ai de mon côté, déjà c’est intéressant, on peut faire un chemin ensemble.

Ecoutez, je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo, qui ira peut être un peu moins loin parce que là on est partis dans des choses…

Si vous avez aimé, cliquez sur J’aime et abonnez-vous si ce n’est pas encore fait !

A bientôt mes amis, au revoir !

Yoga à Lyon: “doutes et certitudes”

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Doutes et certitudes

Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation et de yoga à Lyon

Je voulais partager avec vous une réflexion sur ce qui touche aux doutes et aux certitudes auxquelles on se trouve tous touchés mais d’une manière un peu différente suivant qui l’on est..; Comme je l’explique souvent à mes élèves de yoga à Lyon, c’est bien beau de venir faire son cours de yoga mais cela ne suffit pas si vraiment on veut apprendre sur soi-même, nous avons beaucoup de choses qu’il convient d’observer pour comprendre comment nous fonctionnons… c’est aussi le propos de la méditation au passage…

Les différentes situations

Effectivement, il y a différentes situations et je voulais vous aider à vous situer par rapport à ça pour que vous sachiez où vous êtes vous, dans quelle situation vous êtes, et si finalement vous êtes dans le bon cadre par rapport aux doutes ou aux certitudes. Effectivement, il y a différentes proportions entre doutes et certitudes, alors j’ai symbolisé ça avec plusieurs carrés.

Premier carré

  • Un premier carré, qui serait la 1ère catégorie, ce carré je l’ai rempli de couleur sombre qui symbolise le fait qu’on est dans une situation ici où on est empli de doutes. Symboliquement, c’est 100%, mais peu importe que ce soit 90 ou 100%, on est empli de doutes et ça nous empêche de faire quoi que ce soit. Bien souvent, quand on est dans cette situation là, on n’est pas bien dans sa peau voir on est en totale déprime, on n’a confiance en rien, ni en soi même et quand on n’a pas confiance en soi même on n’a pas confiance en les autres, on n’a pas confiance en notre environnement, pas confiance en notre société, pas confiance en quoi que ce soit. Evidemment, ça, c’est pas une situation rêvée. Mais elle existe. Si vous n’êtes pas dans ce carré là, c’est déjà un moindre mal.

Deuxième carré

  • Après, il y a possibilité de se trouver dans ce carré, ce 2e carré, cette 2e catégorie, où là, vous avez 3/4 de doutes et 1/4 de certitude, c’est-à-dire que les doutes l’emportent globalement sur vos certitudes et ça, ça vous empêche vraiment d’avancer. Des doutes, on en a tous, mais là c’est dans une grande proportion, 2/3 1/3, 3/4 1/4, en tout cas, les doutes sont prépondérants. Et ça, même si de temps en temps il y a un coup de mieux, ça reste minoritaire, on n’avance pas. Est-ce que vous êtes vous dans cette situation ? Là il est urgent de vous occuper de vous et peut être de commencer par venir participer à nos cours de yoga dans la quartier de la Part Dieu et si vous n’habitez pas à Lyon essayez de trouver un professeur de yoga près de chez vous… Mais bon, si vous n’êtes pas dans le cas de figure décrit ci-dessus, vous vous trouvez peut être dans cette situation, ce 3e cas de figure, ici.

Troisième carré

  • 3e carré, où ici, c’est du 50/50, c’est-à-dire un jour je suis dans un état de doute, un autre je suis dans un état de certitude. Un jour je suis en capacité de mobiliser mon énergie pour avancer dans ma vie et concrétiser ce que je veux concrétiser, mes objectifs, aspirations, etc. Et un autre jour, je suis plombé, et même si je le voulais, je me trouve dans l’incapacité d’avancer et de faire quoi que ce soit. Donc c’est un peu cette situation où je fais un pas en avant et le lendemain je fais un pas en arrière. Quand je fais le bilan je suis toujours au même endroit, ça n’avance pas. C’est imagé, mais c’est comme ça que ça se passe concrètement. Quand on est comme ça, on fait aussi le bilan entre là où on en est aujourd’hui, là où on en était y a un an, ça n’a pas vraiment bougé. C’est pas le carré idéal. Si vous êtes dans ce carré, prenez en conscience avant qu’on avance un peu plus loin dans la réflexion, parce qu’on a encore 2 carrés à voir.

Quatrième carré

  • Il y a certes, aussi, ce carré là, vous le connaissez peut être aussi ou vous l’avez vu même si ça ne vous concerne pas, vous avez sans doute vu autour de vous des gens où ce carré reste tout blanc. Il n’y a aucun doute, toujours sûr de soi. Quand on est toujours sûr de soi, il y a un écueil, on n’a pas forcément les pieds sur terre parce que ma foi nous sommes des êtres humains, nous sommes remplis de sentiments, d’émotions de toute nature et ça, eh bien c’est normal, si on est constitué de manière équilibrée on doit vivre des émotions et sentiments de toute nature et ça nous sert pour évoluer. Si on n’a rien de tout ça, c’est soit qu’on se coupe de ses émotions, on se raconte une histoire en se disant que tout va bien. Et en réalité, quand on fait le bilan entre aujourd’hui et il y a un an, finalement on se raconte peut être beaucoup de choses, on s’illusionne et finalement rien n’a vraiment avancé. Ou alors, si on se rend compte, on peut vraiment tomber très rapidement dans des désillusions, si on ne s’en rend pas compte et qu’on est tout le temps comme ça, ça peut être pathologique et on ne voit pas la personne avancer dans sa vie. Pourquoi ? Parce que, on pourrait se dire que quand on est rempli de certitudes tout va bien, on fonce et tout marche. Mais, je ne pense pas que ce soit comme ça. Parce qu’une vie humaine, par définition c’est un champ d’expérimentations. Une vie humaine se caractérise par la prédominance des émotions perturbatrices suivantes, que sont le désir et l’attachement. Quand on est soumis au désir et à l’attachement, on a des variations d’humeur, on a parfois des jours sans. Ça peut arriver de temps en temps et ça arrive dans une constitution humaine normale, sinon il y a quelque chose qui ne va pas, c’est obligatoirement comme ça. Et c’est là aussi pour nous permettre de développer notre expérience, parce que parfois c’est grâce aux doutes, aux remises en cause, grâce au fait qu’on va peut être subir des critiques voire des trahisons, j’en parle récemment dans une autre vidéo sur « se libérer du jugement d’autrui pour réussir sa vie », alors c’est un peu en lien, des fois on est soumis aux critiques, soumis à des jugements pas très positifs, soumis à des trahisons, à des comportements qui nous atteignent. On est attaché au fait de se sentir aimé et quand on ne se sent pas aimé ça nous atteint. Et parfois, on a besoin de ça pour dépasser les choses, aller plus loin et aller chercher au fond de soi même, c’est-à-dire ne plus compter sur l’extérieur mais sur notre développement intérieur, notre force intérieure pour avancer. Parfois c’est grâce à ça, je dirais même que c’est tout le temps grâce à ça qu’on va se transcender, c’est à partir des expériences malheureuses, sur cette base qu’on va pouvoir faire fleurir nos qualités, qu’on va se dépasser, aller au-delà, et qu’à partir de là on va décider de devenir un meilleur soi même. Donc on a besoin d’avoir des doutes. Si on n’a pas de doutes, qu’on est empli de certitudes, c’est Krishnamurti, un grand philosophe indien qui disait ça, c’est la fin de l’intelligence, on n’a plus rien à apprendre, tout simplement. Ça n’existe pas, à moins d’avoir atteint l’état de Bouddha. Alors, s’il y en a parmi vous qui m’écoutez qui ont déjà atteint l’état de réalisation spirituelle totale comme Jésus ou Bouddha, faites moi un petit commentaire et dites moi. Mais si ce n’est pas le cas, ça vous concerne.

La situation la meilleure

  • Alors, quel est le bon carré, on va le matérialiser mais vous l’avez déjà deviné je pense… C’est un carré où on aurait, ma foi, un peu de doutes, mais pas trop. C’est-à-dire 1/4, 1/3, ou alors 40%. Mais il y a quand même prépondérance de certitudes.
  • C’est-à-dire que vous êtes déjà construit, vous avez une force, un pouvoir, une capacité à vous reconnecter à vos certitudes. Ça vous l’avez. Quand on est dans ce carré, c’est cette situation. De temps en temps, on a des challenges à relever, on va aller chercher au fond de nous même, on gagne en puissance, en pouvoir d’influer sur notre propre vie. On a ce pouvoir. Le bon carré, pour finir, c’est donc celui-ci…. C’est ce que je voulais vous expliquer aujourd’hui en complément des cours ou des enseignements de méditation et de yoga que vous suivez avec moi à Lyon ou à distance et j’espère que cela vous a aidé ou pour le moins intéressé!

* Une méditation à expérimenter: “Uni au souffle”

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Uni au souffle

Bonjour mes amis, ici François, professeur de méditation et de yoga à Lyon.

Je vais aborder aujourd’hui avec vous quelque chose qui peut beaucoup vous aider…
C’est toujours pareil, à chaque vidéo que je fais, à une condition, c’est que vous fassiez l’expérience, que vous jouiez le jeu et ne restez pas au stade de vous nourrir intellectuellement de ce que je dis, de mettre en pratique, parce que ça peut vous apporter quelque chose… et avec tout ce que je vous propose en bonus avec ces vidéos , je vous offre vraiment parfois de vraies pépites pour votre bien être et c’est vraiment du bonus en plus des cours de yoga que vous prenez avec moi à Lyon ou ailleurs si vous habitez dans une autre région.

Trouver le calme intérieur

Alors, de quoi je veux parler ? Je veux parler de comment trouver le calme intérieur, comment s’installer dans l’état naturel simplement… relisez bien cette dernière phrase… Cela met simplement le doigt sur quelque chose que l’on met parfois de longues années à comprendre véritablement à savoir que la méditation ne se pratique pas au sens qu’il n’y a rien à faire, simplement s’établir dans sa nature propre… Alors on ne sait pas bien ce que c’est que l’état naturel parce que quand on est dans l’état naturel on n’a besoin de rien, tout est bien, on est simplement à l’aise, détendu, présent dans l’expérience du moment, dans ce qu’il se présente, que l’on puisse expérimenter ça sur n’importe quel plan, que ce soit le plan sensoriel : visuel, gustatif, etc.

Rien à faire

Quand on fait une petite session de méditation, le problème qu’on a souvent, c’est qu’on est toujours dans l’idée qu’il faut faire quelque chose et justement, vous voyez, on parle de faire de la méditation, et dès qu’on pense qu’il y a quelque chose à faire, déjà on crée comme un obstacle. C’est-à-dire, tout de suite on met en route, ce genre de choses : je fais bien ou mal, etc.

On est toujours en train de vouloir élaborer quelque chose de supplémentaire à ce qui est déjà là, simplement…. Pourquoi est-ce comme cela?… tout simplement parce que nous entendons beaucoup trop parler de méditation en terme de; faire sa méditation, faire sa pratique, utiliser telle technique de méditation, la méditation transcendantale, la méditation de pleine conscience, le mindfulness, la méditation vipassana, la méditation ceci, la méditation cela… Laissez tomber tout cela mes amis, vous ne faites que vous encombrer un peu plus le mental… Il n’y a rien à faire, surtout pas quoique ce soit à rajouter!… mais plutôt beaucoup de choses à enlever…

Se détendre

Je dis tout le temps, pour s’installer dans la détente, dans l’état de méditation, il faut simplement se détendre, être parfaitement à l’aise, l’esprit ouvert. Et puis on a un support merveilleux qui est la respiration, on peut s’unir à la respiration comme pour devenir pleinement la respiration et être dans un état indifférencié du souffle, bref ne pas pratiquer quoique ce soit, revoir dans l’état de non séparation, d’union, état de yoga quoi…

Une petite histoire…

Je vais vous raconter une histoire à ce sujet, c’est un ami qui lui-même avait dans ses amis, il comptait un moine vietnamien. Il y a beaucoup de moines qui s’intéressent à la philosophie mais qui, en réalité, ne vivent qu’assez peu, concrètement, l’état méditatif. Il se trouve que ce moine, lui, a intégré ça dans sa vie, il se lève très tôt, à 4h du matin, il mange très peu vers 6h du matin, mange un peu à midi et après il se nourrit à nouveau le lendemain matin, il ne remange pas. Il est toujours très tranquille, il se lève très tôt. Simplement, mon ami, quand il recevait ce moine vietnamien chez lui, il n’était pas vraiment au courant que ce moine se levait aussi tôt.  Bien sûr, il imaginait facilement qu’il pouvait se lever vers 5h30, 6h, 6h30 mais peut être pas aussi tôt que ça. Quand il a hébergé ce moine chez lui, à un moment il entend un peu de bruit, il regarde l’heure, il se dit « tiens c’est 4h, qu’est ce qu’il se passe ? », il se lève, va voir et voit le moine assis dans un coin de la grande pièce, vraiment tranquille. Un peu inquiet, mon ami lui demande « mais..ça va ? que fais-tu ? »
Le moine lui répond en anglais, parce qu’il ne parle pas français : « I enjoy my breathing », c’est-à-dire « je me nourris, j’apprécie pleinement ma respiration » et il reste tranquille, en souriant.  Donc, vous unir à la respiration, vous détendre à un point tel qu’un sourire peut naitre spontanément sur votre visage, et ainsi vous pouvez rayonner simplement, développez cette expérience de ne rien faire, de vous établir dans l’état naturel, dans votre essence, dans l’état de méditation authentique, au delà de telle ou telle pratique, telle ou telle technique… Point, c’est tout, il n’y a rien à faire. Juste relax et être bien présent. Et pour être bien présent, encore une fois, toujours revenir à son souffle. Ça aide énormément. Et on dit que la respiration c’est le lien entre le corps et l’âme. Il n’y a pas de meilleur support de méditation.

La respiration essentielle

D’ailleurs, il y a le titre d’un livre qui s’appelle La respiration essentielle de Thich Nhat Hanh, si vous voulez approfondir tout ça, je vous encourage à lire ce livre, ça vous intéressera certainement beaucoup si vous avez aimé cette vidéo… et ainsi vous pouvez vraiment approfondir le yoga.

Si c’est le cas, je vous invite à cliquer sur J’aime, à vous abonner si ce n’est pas encore fait et je vous dis à bientôt pour une autre vidéo mes amis, au revoir !

Yoga – spécial “bas du dos” par François Yogesh – Lyon

Le yoga, bien pratiqué, peut soulager de nombreux maux et en particulier si vous souffrez du bas du dos. Regardez cette vidéo de Hatha yoga et si vous souhaitez plus d’informations, si vous avez des questions , n’hésitez à utiliser le champ “commentaire”. 

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Séance de yoga spécial “bas du dos”

Si vous êtes de Lyon rejoignez-nous et commencez par une séance d’essai gratuite de yoga!

Bonjour mes amis, ici François, expert de méditation et de yoga à Lyon.

Préambule

Je vous ai réservé aujourd’hui une petite séance de yoga spéciale bas du dos, parce que très souvent on a mal au bas du dos, on dit que c’est le mal du siècle, on est plus d’un sur deux concerné, ça va servir à beaucoup d’entre vous. Je vais vous proposer une petite routine de yoga simple à réaliser. Vous allez pouvoir la réaliser une, deux ou trois fois suivant le temps que vous aurez. On va pratiquer ça ensemble, maintenant.

Bien entendu, pour vous approprier cette routine de yoga, je vais vous proposer déjà de la regarder une première fois tranquillement, et ensuite de remettre la vidéo pour la pratiquer avec moi. Petit à petit, vous allez vous en imprégner, vous aurez juste à mettre la vidéo, vous aurez le son et serez guidé, et de faire cette petite routine de yoga 2, 3 fois par semaine, peut être tous les jours, suivant si vous en ressentez le besoin.

Je vous guide…

On va commencer ensemble maintenant et s’installer sur le tapis puis s’allonger, les bras le long du corps, les jambes jointes, la tête bien droite, bien alignée avec le reste de la colonne vertébrale. On peut même rentrer un peu le menton, comme ça. Très simplement, vous allez lever la jambe droite, souplement, la jambe peut être légèrement fléchie, c’est pas grave, et vous redescendez… On inspire en montant… On expire en redescendant.

Encore une fois, à droite, j’inspire, je monte, j’expire, je redescends.

A gauche, j’inspire, je monte, j’expire, je redescends.

Une derrière fois à gauche, j’inspire je monte, j’expire je redescends.

Maintenant vous pouvez amener le genou droit vers la poitrine, croiser les doigts des mains, placer les mains en haut du tibia et presser la cuisse contre le thorax. Gardez bien la tête au sol, rentrez un peu le menton vers la poitrine. Faites en sorte d’avoir les épaules à peu près au même niveau, qu’elles soient relâchées (respecter la symétrie du corps est un principe important auquel je suis toujours particulièrement attentif pendant les cours de yoga que je donne à Lyon). En même temps, on presse la cuisse contre le thorax mais les épaules restent relâchées. Juste un moment. Respirez dans le bas du dos. Vous pouvez compter jusqu’à 7 respirations par exemple, puis vous relâchez et vous changez. Encore une fois à droite. 7 respirations. Maintenant fléchissez les deux jambes et amenez les 2 genoux vers la poitrine. Vous pouvez croiser les avant bras, comme ceci, et presser les cuisses contre le thorax. Même chose, 7 respirations. Respirez dans le bas du dos, gardez le crâne au sol. Reposez les pieds au sol. Les pieds sont joints, les genoux sont joints, et les bras légèrement en proie, comme ceci. Ici, descendez les genoux vers la droite tout en gardant les pieds bien joints, les genoux bien alignés, les chevilles et les pieds alignés et tournez la tête de l’autre côté. Respirez dans le bas du dos, du côté gauche. 7 respirations. On recentre, doucement, pour changer… C’est possible d’espacer les pieds, d’une toute petite largeur d’épaule.

La même chose, je vais partir les deux genoux vers la droite, vous voyez que le genou gauche se pose sur le talon droit. Tournez la tête vers la gauche, respirez dans le bas du dos de côté gauche, 7 respirations. Gardez les deux épaules près du sol. Maintenant croisez les doigts des mains, posez les sur la poitrine, laissez les coudes tendus vers le sol, relâchez bien les épaules, prenez une bonne inspiration, respirez profondément. Et en expirant, poussez, bras tendus, les paumes de mains vers le haut et plaquez le bas du dos vers le sol. En expirant. Inspirez, laissez le bas du dos se décoller, et expirez. Voilà deux fois, encore trois fois. Inspirez, expirez. 3. Inspirez, expirez. 4. Inspirez, expirez. 5. Ok… Restez un peu en relaxation, tranquille… 

Tournez vous sur un profil. Redressez-vous.

Allongé sur le ventre

On va poursuivre sur le ventre maintenant. Vous avez posé les coudes au sol, joindre les avants bras, les mains, les doigts dirigent vers l’extérieur, posez la tête dessus tranquillement. Et derrière, les jambes et pieds sont étendus. Vous restez tranquillement, comme ceci, bien présent avec la respiration.Comptez 7 respirations profondes. Placez les mains sous les épaules et posez le front au sol. Poussez un peu, relevez le buste, la tête, regardez là haut en inspirant et en expirant, redescendez. On va le faire 3 fois seulement. Inspirez, regardez là haut, et expirez. Encore : inspirez, et expirez. Placez les mains sous la poitrine, les paumes de mains vers le sol,  les mains l’une sur l’autre. Poussez sur les bras et expirez en redressant. Inspirez, regardez là haut, et expirez. Encore une fois : inspirez et expirez. Suivant. Placez les mains sur les épaules mais cette fois ci décollez les mains du sol, levez la tête, regardez là haut en inspirant, expirez, redescendez et reposer le front. Levez les mains, inspirez et expirez. A nouveau : inspirez et expirez. De nouveau. Relevez, poussez un peu sur les bras, tournez la tête vers la droite comme pour regarder le talon gauche et redescendez en expirant. Inspirez, tournez la tête vers la gauche pour regarder le talon droit et redescendez en expirant. Encore deux fois de chaque côté. J’inspire, j’expire. J’inspire, j’expire. Placez les mains l’une sur l’autre, le front sur les mains, les pieds tournés vers l’extérieur, relâchez bien les cuisses… Très bien. Maintenant, glissez les deux bras comme ceci sous le corps, les mains l’une sur l’autre, les bras bien tendus. Posez le menton loin devant sur le sol, joignez les jambes, les jambes droites, en inspirant, et expirez en redescendant. Jambe gauche, on inspire et expire. Jambe droite, on inspire et expire. Jambe gauche… Un petit peu, on relaxe. Vous sortez, tournez vers l’extérieur, les cuisses bien relâchées… Voilà, très bien.

Vous voyez, vous avez une petite séquence que vous pouvez suivre, qui peut être salutaire pour les problèmes de douleurs lombaires en particulier. Vous pouvez le faire une fois et si vous avez plus de temps vous pouvez répéter la séquence une 2e fois, voire pourquoi pas une 3e fois. Bien entendu, c’est un instrument vidéo accessible à tous, ça peut très bien se passer, vraiment faire beaucoup de bien, ou au contraire vous pouvez ressentir que vous n’êtes pas si confortable que ça, et peut être même que ça peut réveiller certaines douleurs… Alors je vous rassure, la plupart du temps ce ne sera pas le cas, mais dans certains cas particuliers ça peut se trouer être comme ceci.

Trouvez un bon professeur

Je vous conseille de vous rapprocher d’un professeur de yoga et si vous êtes à Lyon venez donc me voir! Si vous êtes dans une autre ville vous, vous pourrez facilement trouver un professeur de yoga expérimenté si vous visitez quelques centres de yoga, vous pourrez trouver le professeur de yoga avec qui vous ressentez des affinités. Expliquez à votre professeur de yoga ce que vous faites, que vous ayiez la possibilité d’être corriger. Rien ne vous empêche de faire tout ça de manière autonome mais il est nécessaire d’avoir un enseignant qui puisse aussi voir éventuellement ce qui a besoin d’être corrigé, vous comprenez.

Ça n’exclut absolument pas le fait d’avoir un enseignant. La vidéo à elle-même va être suffisante ou pas, mais je vous conseille de suivre un cours de yoga quelque part pour avoir quelqu’un qui puisse répondre à vos questions et surtout qui vous corrige ce qui a besoin de l’être.

J’espère que vous avez aimé la vidéo, si c’est le cas, cliquez sur J’aime ; n’oubliez pas de vous abonner pour être au courant des vidéos  de yoga qui sortent. Partagez aussi sur les réseaux sociaux, ça sert à beaucoup de gens.

 

Le respect des animaux par Francois Yogesh yoga lyon.

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Le respect des animaux

Mes chers amis, bonjour !

François, expert de yoga, de méditation et autres techniques de bien-être. Alors, aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet dont j’ai décidé de parler, simplement, parce qu’il y a pas longtemps du tout, je me suis retrouvé en conversation avec une amie qui est très attachée au respect de la condition animale, ce qui est mon cas aussi, bien sûr. Et on s’est dit que ce serait intéressant de réserver une place, dans les vidéos, de faire une vidéo sur ce sujet. On a même parlé ensemble de l’amour envers les animaux, et je pense qu’avant d’en arriver là, déjà, de manière extrêmement basique, il faudrait commencer par développer, déjà, du respect envers les animaux.

Notre éducation, nos habitudes

Je ne vais pas me faire que des amis. Évidemment, pourquoi ? Parce que quand on parle du respect des animaux, on va déjà parler du fait que l’on consomme de la viande animale. Et ça, ce n’est pas respecter les animaux. Bien sûr, lorsqu’il s’agit de se justifier, ça fait débat. Déjà, première raison, parce que ça dérange nos habitudes, et puis, bon, c’est dans notre nature aussi, on a bien envie d’évoluer spirituellement, personnellement. Mais surtout, on est bien moins enclins à changer nos habitudes, surtout quand ce sont des habitudes auxquelles on est profondément attachés.

Bien sûr, il n’est pas question non plus de se blâmer, parce que, ma foi, c’est comme ça, c’est devenu habituel. On a subi une éducation qui fait qu’on a pris des habitudes, on n’y pense pas, c’est devenu automatique, c’est devenu normal.

L’ honnêteté intellectuelle

Mais bon. D’un autre côté, si on refuse tout en bloc et qu’on fait un barrage systématique pour dire « Bah non, ça ne tient pas debout ! L’homme est fait pour manger de la viande ! Par nature, c’est un carnassier ! » ou alors, j’entendais quelqu’un, récemment, qui me disait, d’ailleurs, j’en sais rien du tout si ce qu’il me disait était vrai ou pas, il me disait « Oui, mais dans les enseignements des templiers, on dit que l’animal est fait pour être consommé ». Je trouvais ça complètement absurde, mais enfin bon. Bref.

Tout ça pour dire qu’on va bien chercher les choses qui nous arrangent là où elles se trouvent. Et puis, qu’avec ça, on se donne bonne conscience. Et puis, ma foi, comme ça, surtout, on n’a pas besoin de changer nos habitudes, on n’a pas besoin d’aller à contre-courant, on n’a pas besoin de faire tous ces efforts qui sont nécessaires pour le changement.

Sommes-nous vraiment cohérents?

Si nous prétendons être un méditant, un spécialiste du yoga, un yogi, quelqu’un d’emprunt de bienveillance etc…. tous ces beaux concepts dont nous aimons nous draper, alors la première chose est de ces demander si nous sommes cohérents? Ou bien simplement est-ce que nous ne sommes pas en train de nous raconter une histoire pour donner une image de nous même à défaut d’être vraiment un yogi, un vrai méditant, quelqu’un de bienveillant…

Les compromis sont-ils bons?

Ça me fait penser aussi, je pense à plein de choses en même temps au fur et à mesure que je parle, mais ça me fait penser aussi récemment que quelqu’un me disait « Oui, François, tout ce que tu fais, ces enseignements, les vidéos, c’est super ! Mais parfois, tu es peut-être un peu trop engagé, et peut-être qu’il faudrait plus que tu donnes ce que les gens attendent. ». Parce que c’est vrai que souvent, quand on va sur une chaîne de yoga, qu’est-ce qu’on voit ? Bah souvent, ce sont des postures de yoga, des postures, des postures ou bien du pranayama… Moi, je suis très attaché à développer des éléments de philosophie, de compréhension de la vie, de respect de la vie, de développer tous ces aspects. Et ça, de prime abord, ce n’est pas forcément ce qu’on recherche. Mais moi, ma mission, ce n’est pas de faire du marketing, c’est de partager mon expérience du yoga et de la méditation, et d’amener les gens vers plus de bonheur, d’amener tout le monde vers plus d’unité, de fraternité et de bien-être ensemble, de rétablir un équilibre, une harmonie, une paix entre tous les êtres sensibles. Donc, ça, c’est ma priorité. Ma priorité n’est pas matérielle ou financière, évidemment.

A quoi mesure-t-on la valeur d’un être humain?

Donc, alors, si on revient sur le respect de la condition animale, j’ai vu récemment, je crois que c’était sur un site internet qui milite aussi pour la condition animale, c’était probablement l’association “L214” qui disait ainsi que « Le véritable test de l’humanité, c’est comment l’homme établit les relations avec ceux qui sont à sa merci, c’est-à-dire, les animaux ». Je trouvais ça super bien pour définir ça.

La philosophie du Yoga

Et ça nous ramène, au niveau de la philosophie du yoga, sur les 8 étapes du yoga. Vous savez, traditionnellement, on dit qu’il y a 8 étapes dans le Raja Yoga, le yoga traditionnel. Et ces 8 étapes doivent être suivies les unes après les autres. C’est comme une progression, comme des marches, qu’il faut monter les unes après les autres. En tous cas, beaucoup de personnes l’interprètent comme ça. Moi, je l’interprète un peu différemment, mais beaucoup de personnes l’interprètent comme ça.

La non violence

Dans la toute première étape de l’Ashtanga Yoga ou Raja Yoga il y a un premier principe, donc, le premier principe de la première étape, c’est la non-violence, autrement dit ” Ahimsa”. La non-violence, c’est quoi ? C’est ne pas faire souffrir, ne pas blesser, toute créature vivante. Que ce soit dans ses actes du corps, de la parole ou de l’esprit.

Tuer des animaux pour sa consommation personnelle, ça, de manière complètement évidente, ce serait être de mauvaise foi que de dire qu’il ne s’agit pas d’un acte violent. C’est un acte violent. C’est pour ça que dans la voie du yoga, sur la base de ce premier principe, bien entendu, la question ne se pose pas, on doit avoir une alimentation végétarienne. On ne doit pas tuer les animaux, quoi qu’il en soit. Que ce soit pour sa consommation alimentaire ou que ce soit pour n’importe quelle autre raison.

Les souffrances insoutenables imposées aux animaux

Et puis, il faut savoir aussi que les animaux, ils ont un instinct très fort. Et ça, tout le monde le sait. Je ne pense pas trahir un secret pour qui que ce soit, non? Ils ont un instinct qui leur fait vraiment sentir lorsqu’ils sont en danger, lorsqu’ils sont sur le point d’être abattus, sur le point d’être tués. Ils en éprouvent une véritable terreur, et ils sécrètent des hormones de peur, de terreur, qui, lorsqu’on va consommer cette viande animale, on va consommer aussi, toutes ces hormones de peur, de terreur…

Les conséquences karmiques

C’est en grande partie, aussi, ce qui est, par le pouvoir naturel du karma, à la source du développement à court-terme, à moyen-terme, ou même à plus long terme de tout ce qui est psychoses, névroses et de fil en aiguille, conflits, déséquilibres, guerres, acte de terrorisme etc… Tous ces troubles psychiques que l’on peut avoir à un moment de sa vie, ça peut trouver son origine dans cet excès de consommation animale.

Quelques constats évidents

Le corps: un cimetière?

Et puis, bon. Prenons conscience que quand on mange un animal. Est-ce qu’il est faux de dire que l’on ingère un cadavre ? Est-ce que c’est faux ? Bien sûr que non, ON ingère un cadavre. Et quand on ingère un cadavre, ce cadavre, il se retrouve dans notre estomac. Et cette viande, elle se putréfie dans notre estomac, donc, on a un cadavre en putréfaction dans notre estomac. Autrement dit, c’est comme si on considère notre corps physique comme un cimetière, quelque part. Est-ce que c’est ne serait-ce que par rapport à notre corps physique, à notre condition propre, est-ce que c’est nous respecter, de transformer ce corps physique en cimetière ?

Et si on inversait les rôles?

D’ailleurs, pour frapper l’imagination, j’avais vu quelque chose d’intéressant aussi au niveau communication, déjà, on sait qu’ils militent pour la condition animale. Ils avaient fait une manifestation publique, dehors, comme ça, et ils avaient construit des barquettes de viande, des barquettes géantes de viande, comme on pourrait en trouver dans l’étalage d’un supermarché, par exemple. Dedans, ils avaient mis un homme nu, recroquevillé, avec de la peinture rouge pour faire comme le sang, ils avaient mis du cellophane au-dessus, et puis, avec une étiquette « 100% bio, viande humaine, etc. ». Et quand on voit ça, moi, quand j’ai vu ça la première fois, ça frappe l’imagination. C’est fait pour, d’ailleurs.

Mais c’est vrai que là, c’est moins marrant. Et là, ça peut nous permettre de réaliser que oui, il y a quelque chose qui ne va pas quand on mange des animaux. Hein, se dire « Pourquoi là ça me choque et pourquoi, par ailleurs,  mes habitudes font que ne je suis pas choqué quand c’est de la viande animale ? Est-ce que c’est logique, oui ou non ? ».

De la même façon, j’avais vu aussi une illustration. Ça, c’était sur les réseaux sociaux. J’avais vu un homme avec des lances qui étaient plantées dans son dos, comme si, dans une corrida, cette fois-ci, la victime, ce n’était plus un taureau, mais un homme. C’est très choquant, aussi.

Par contre, pour certains d’entre nous, pour certains êtres humains, il n’est pas choquant de voir un animal ainsi abattu, petit à petit, avec toutes les souffrances que ça suppose. Par contre, cette même personne que ça ne choque pas, s’il voyait un homme dans la même situation, alors là, ça le choquerait. Pourquoi ? Ce n’est pas forcément logique tout cela…  Il y a tout ce qu’il se passe dans les abattoirs où les animaux sont maltraités mais d’une manière inimaginable, c’est-à-dire que les personne qui ont visité des abattoirs, très souvent, se sont arrêtées net de manger de la viande, tellement c’était insoutenable de voir comment les animaux étaient maltraités avant d’être abattus pour notre consommation personnelle. Est-ce qu’il ne serait pas de notre devoir d’arrêter cela ?… 

Remettre en cause le concept de l’intelligence

Il n’y a pas si longtemps que ça, le parlement a adopté une loi pour dire, pour reconnaître, que les animaux n’étaient pas des meubles, mais qu’ils étaient aussi doués de sensibilité, donc, qu’ils pouvaient aussi éprouver de la souffrance. C’est fou ! Parce qu’il a fallu attendre je ne sais combien de temps, donc jusqu’à il n’y a pas longtemps encore, pour pouvoir affirmer cela. C’est-à-dire que jusqu’alors, ce n’était pas évident d’admettre ça ! On disait « Bah non, un animal, c’est un animal, quoi ! Ça n’éprouve pas de souffrance, ce n’est pas pareil ! ». Ça montre à quel point, au niveau de nos politiques, excusez-moi, je ne fais pas de politique, mais ça montre à quel point l’intelligence ne se situe pas là où on le croit.

Souvent, on associe l’intelligence au plan intellectuel. On sait très bien que les politiques, intellectuellement, ils sont éminemment brillants, ils ont des capacités bien supérieures à la majorité d’entre nous, sur le plan intellectuel. Mais pour autant, ils peuvent se retrouver dans une parfaite ignorance. Donc, là, c’est le signe-même, il leur a fallu je ne sais combien de temps pour comprendre des choses qui sont élémentaires, qu’un animal, c’est un être sensible, qu’il peut éprouver de la souffrance, comme n’importe qui. Donc, on peut avoir un intellect supérieurement développé et se trouver dans la plus profonde ignorance.

Le spécisme

D’un autre côté, aussi, nous sommes beaucoup à avoir des petits animaux domestiques. Soit un chat, soit un chien, et parfois, on aime beaucoup ces petits compagnons, et, pour autant, à côté, on continue à manger de la viande. Pourquoi on aime tant certains animaux, et d’autres, on ne les respecte absolument pas ?

Là aussi, pour frapper l’imagination, on pourrait se dire « Est-ce que j’imaginerais un instant tuer ce petit compagnon de vie, que j’ai là, ce petit chat, ce petit chien, est-ce que j’imaginerais un instant le tuer pour pouvoir le manger ensuite ? ». Bien souvent, non. Alors, pourquoi ? On fait une espèce de spécisme entre tel type d’animal et tel autre type d’animal. Et là aussi, je voyais une illustration, toujours sur les réseaux sociaux, où on voyait un petit chien et un petit chat qui relevaient la tête et qui s’adressaient à, bah il y avait un cochon, il y un mouton, et puis il y avait un bœuf, et qui disaient « Nous, maintenant, ça y est, on a été reconnus comme étant des êtres sensibles et on doit être respectés ». Alors, il y avait le mouton, le bœuf et le cochon qui se tournaient vers ce petit chien et ce petit chat, et qui disaient « Vraiment, vous avez bien de la chance ! ». Moi, j’ai trouvé que cette illustration était très très bien pour exprimer ce qu’il y a à exprimer.

Alors, pour finir, je voudrais dire que moi-même, j’ai un chat chez moi, que j’aime beaucoup, pourquoi ? Parce que je trouve que les animaux sont très très émouvants. Mais même si vous allez voir attentivement, parce que si on n’est pas attentif, c’est autre chose. Mais si vous allez voir attentivement une vache dans un pré. Un cheval, alors, ça, beaucoup ont pu remarquer à quel point un cheval, ça peut être sensible, ça peut dégager beaucoup de sensibilité. Mais même un cochon ou un mouton ou une brebis, on peut, avec beaucoup d’attention, voir aussi toute cette sensibilité qui émane de cet animal.

La pureté des animaux

Les animaux, ils sont remarquables en ce sens qu’ils sont authentiques. Ils sont spontanés. Ils ne jouent pas de rôle. En ce sens, ils sont vraiment supérieurs à nous, êtres humains, qui sommes toujours là en train de vouloir paraître aux yeux des autres, se donner une image de soi-même. Et, en réalité, on n’est jamais vraiment authentique. On n’est jamais vraiment nous-mêmes. Les animaux, ils ne sont pas comme ça. C’est vraiment un exemple pour nous. On a besoin de s’en inspirer, on a besoin de les respecter. Ils nous apportent beaucoup, mais on les respecte vraiment très peu, au regard de ce qu’ils nous apportent.

Le respect des animaux, c’est aussi tout simplement comprendre que ça fait partie de la vie, ça fait partie de notre environnement, c’est ce qui nous a été donné et ça fait partie du respect de la vie. Et c’est une condition minimale pour accéder à une compréhension de la vie, et pour comprendre la vie, de respecter la vie, d’une manière générale. Sinon, on va rester dans un stade d’ignorance. On va se raconter des histoires intellectuellement, la connaissance ne se trouve pas là du tout. Voilà.

En tous cas, cette vidéo était un petit peu longue, j’espère qu’elle vous aura amené à réfléchir un petit peu, à vouloir développer un petit peu plus cette réflexion, et peut-être de faire un certain chemin, pourquoi pas, ensemble.

Si vous avez aimé cette vidéo, surtout, cliquez sur « J’aime », abonnez-vous à la chaîne si ce n’est pas encore fait, faites des petits commentaires, parce que bon, bah là, il y a matière à débat. Alors, je vous fais confiance, faites des petits commentaires aussi.

Je vous dis à bientôt, les amis, et je vous dis merci pour votre écoute et votre amitié. Au revoir !

* La méditation: Témoignage d’Alexandre!

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Témoignage d’ Alexandre

Pour participer à une prochaine conférence de présentation du cycle de formation, quel que soit votre lieu de résidence (web conférence)  c’est ici: “2 mois pour 1 vie nouvelle”

Bonjour chers amis, François, expert de méditation et de yoga à lyon.

Aujourd’hui j’ai choisi de vous présenter Alexandre qui vient de Châlon-sur-Saône et qui a récemment participé au cycle « 2 mois pour une vie nouvelle » pour apprendre la méditation avec un groupe à lyon alors qu’en réalité, il avait déjà une bonne expérience de méditant, il va vous expliquer pourquoi il a décidé de rejoindre ce cycle à l’époque.

Déjà bonjour Alexandre, merci de te prêter à cette petite séquence pour partager ton expérience. Je disais, qu’est ce qui t’as amené à vouloir faire ce cycle alors que tu es déjà expérimenté dans la méditation ?

Alexandre :

Alors c’est vrai, comme tout pratiquant de méditation, au début on est un peu dans la découverte, à la recherche d’une pratique, d’une méthode, une façon de faire on va dire et c’est ainsi que l’on commence à découvrir la méditation, on fait un peu son bonhomme de chemin et c’est vrai que quand on n’a pas forcément le cadre, les rencontres qui nous permettent de maintenir une pratique assidue de la méditation et on perd un peu le fil ou encore on se fourvoie un peu, on perd un peu ses repères relationnels et c’est vrai que d’avoir une piqûre de rappel pour s’y remettre, ça permet de se redonner un nouvel élan, de reconfirmer ses bases, ses connaissances et sa pratique.

Effectivement il y a des choses que je connaissais mais il y en a d’autres que je ne connaissais pas. Ce qui m’a vraiment apporté dans cette formation de méditation c’est de pouvoir pratiquer de manière plus régulière mais aussi commencer de transmettre. Parce que c’est bien beau de pratiquer pour soi mais c’est aussi important d’échanger, de partager, de faire découvrir. On peut progresser aussi en partageant avec d’autres personnes, il ne faut pas rester dans son coin en tant que pratiquant.

C’est aussi dans cette optique là que la formation m’a beaucoup aidé pour apprendre à mieux transmettre, à mieux s’ouvrir à d’autres formes, méthodes, d’autres approches, aussi authentiques soient-elles.

François :

Ce que je retiens c’est que tu expliques qu’on peut toujours s’enrichir des différentes approches que l’on a les uns les autres et ça contribue à nous faire avancer, ce partage d’expérience. Et puis tu as parlé du fait que ça permet de relancer une certaine motivation, de retrouver un rythme, un élan, pour pratiquer.

Pour terminer, je voudrais que tu parles un peu plus de ce que tu fais sur Châlons-sur-Saône pour permettre aux personnes de s’initier à la pratique méditative, je voudrais que tu parles 1 ou 2 minutes de ça, parce que si vous êtes du coin vous pourrez peut être vous y intéresser.

Alexandre :

C’est vrai que depuis quelques mois j’ai essayé de…en fait dans une clinique privé je prends en charge des patients qui ont des problèmes de poids et surpoids, tout ce qui est comportement sur l’alimentation, manger en pleine conscience, un peu plus à l’écoute de son corps, de ses émotions et sensations. C’est vrai qu’avec la méditation on est au cœur de cela: observer ce qu’il se passe en nous.

J’ai eu la chance de mettre en application pratique la méditation dans le cadre de mon travail mais aussi à l’extérieur, c’est-à-dire que j’ai pu aussi commencer à faire découvrir la méditation au grand public, pour vraiment sensibiliser les personnes à cette pratique, cette approche, qui est vraiment de très porteur, très intéressant pour sa santé, c’est bon pour les autres, le bien être, et le bonheur de tous.

Je pense que c’est important de partager. C’est vrai que se lancer, il faut oser, c’est pas facile, mais il y a quelque chose au bout qui est très important, c’est bien pour ça que je fais ça, je le mets en place sur Châlon et ça se développe assez facilement et progressivement, ça intéresse les gens.

François :

Tu disais que ça a son sens, tu parlais de bonheur pour tous, en ce sens que tout le monde a droit au bonheur, la pratique méditative, quand c’est bien guidé et appris, c’est vraiment une clé, quelque chose qui peut tout changer.

Alexandre :

C’est un outil.

François :

Voilà. Alors, est-ce que tu fais des rencontres régulières, des ateliers de méditation, est-ce qu’il y a un planning hebdomadaire, vous vous voyez une fois par semaine, est-ce que tu proposes des méditations guidées, d’autres choses: comment c’est organisé ?

Alexandre :

Dans le cadre de mon travail c’est une fois par semaine, c’est régulier. Ça dure une heure, il y a un temps de méditation guidée, et aussi avec un fond musical pour aider les personnes, pour avoir un support qui accompagne.

Dehors c’est pareil, tous les lundis, ça dure 1h à 1h30, c’est un peu plus long. J’ai un groupe de 4 à 5 personnes régulières. Et je commence vraiment à avoir un petit noyau qui fait son chemin et d’ailleurs ils m’ont demandé d’avoir un autre moment dans la semaine, plus long, pour vraiment avoir une pratique plus régulière, c’est bien, je suis content que ça se développe. Il y a une demande.

François :

Alors, vous voyez, Alexandre est quelqu’un d’engagé, qui partage, qui a la motivation de partager. Je parlais avec lui tout à l’heure je disais que tu viens à une soirée resto à Lyon alors que tu habites à Châlons-sur-Saône. Vous voyez, à un moment donné, c’est une question de choix, qu’est ce qu’on veut ? Ça révèle l’importance qu’Alexandre accorde à cette pratique méditative, à cette recherche intérieure, il en fait une priorité dans sa vie et ça produit des résultats. En tout cas si vous êtes sur Châlon, n’hésitez pas à revenir vers moi comme ça je vous communique les coordonnées d’Alexandre qui sera ravi de vous accueillir. Encore une fois au nom de tout le monde merci pour ton partage d’expérience !

 

Différence entre les exercices physiques ordinaires et ceux du Yoga.

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Postures et exercices physiques

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Bonjour mes chers amis, François expert de méditation et de yoga à lyon. Je vous ai parlé récemment de ce qu’est le yoga afin d’éviter toutes les confusions et représentations que l’on s’en fait et en avoir une définition authentique en réalité, c’est ça que je veux vous donner ici, des choses authentiques. Alors, en particulier ce qu’on connait du yoga nous, ce sont les exercices physiques, ce qu’on appelle les postures de yoga, les techniques de relaxation…Moi j’aime bien appeler ça une posture pour le yoga.

La différence entre les postures de yoga et les exercices physiques

Quelle est la différence entre les exercices physiques que l’on pratique sur le chemin qui nous mène au yoga, c’est-à-dire les postures, les asanas,  et les exercices physiques ordinaires. On peut voir ça sur plusieurs plans, déjà sur le but qui est poursuivi par les activités physiques ordinaires où l’on recherche souvent une performance physique ou alors on a peut être simplement un but esthétique, ou encore on souhaite entretenir sa forme physique. Mais quoi qu’il en soit on poursuit un but qui est physique.

Le but poursuivi

Dans les techniques posturales qui sont propres à ce chemin qui nous mène vers le yoga, les asanas,  le corps physique c’est absolument pas un but en soi. Simplement un moyen, considérant que le corps physique est un support de libération, c’est-à-dire un support qui va nous permettre d’aller vers cette réalisation spirituelle, d’aller au-delà de nos peurs, de la souffrance, c’est ce que l’on dit dans la philosophie, aller au-delà de la souffrance, dépasser cette notion. Parce que ça procède d’une émotion qui se fait, on est capable de discerner ce qui est réel de ce qui ne l’est pas et comprendre que finalement nous ne sommes pas ce corps. On considère ce corps physiquement seulement comme un moyen, un véhicule. Vous voyez que le but est totalement différent dans cette perception que l’on a vis-à-vis du corps physique.

L’identification au corps

Au niveau des exercices et de la manière dont ils sont exécutés, quand on fait des exercices physiques, une activité ordinaire, souvent on a le corps qui est en mouvement, parfois de manière assez violente et on ne met pas l’accent sur l’intériorisation, donc on est vraiment dans le mouvement, on dit que c’est un exercice de type rajasique. C’est-à-dire qu’on le met vraiment en mouvement et encore une fois cette identification au corps.

A l’état naturel

Dans la pratique posturale, les exercices physiques propres au yoga, on est plus volontiers dans une situation d’immobilité totale, non seulement totale mais prolongée. En plaçant son esprit dans une sensation d’aisance pour vraiment vivre cette aisance et faire cette expérience que si on souhaite placer son esprit, c’est possible de transformer les choses et de passer d’une situation d’inconfort à une situation d’aisance. Bref, on est dans cette situation d’immobilité avec aisance tout en étant concentré sur certains points particuliers et parfois sur un point précis dans la posture. Donc en absorption méditative, dans cette idée de détachement. On n’attend pas de résultat particulier, on s’installe simplement dans le bien être, dans l’état naturel.

Le plan physiologique

Au niveau cardio-circulatoire

Au niveau physiologique, quand on fait des exercices physiques traditionnels, quand on fait du sport, on sollicite le corps de manière intense et parfois on met vraiment à l’épreuve le cœur, l’appareil circulatoire, toutes nos fonctions, c’est encore une fois parfois assez violent. Quand on fait les pratiques posturales, on pratique, vous le savez, des étirements musculaires doux et prolongés et en étirant les muscles on favorise le retour veineux, ça permet d’éliminer toutes les stases sanguines, c’est très bon. Et aussi, quand on pratique les postures inversées, la posture sur les épaules ou ce qu’on appelait à l’école la chandelle, eh bien le retour veineux au niveau de ces grosses masses musculaires que sont les jambes, les membres inférieurs, le retour veineux est vraiment facilité puisque grâce à la gravité, le sang redescend vers le cœur tout seul, sans le moindre effort. Là encore, vous voyez que le corps, on n’est pas vraiment dans une action intense, violente, c’est très relax en même temps. Ce qui fait qu’au niveau de l’énergie, dans le sport, on en dépense beaucoup. Des fois on a l’impression d’être détendu mais on est juste tellement fatigué qu’on est relâché, en même temps on a qu’une aspiration après le sport c’est de se reposer.

L’énergie

Quand on a pratiqué une séance de hatha yoga avec des postures, au contraire on a dépensé un minimum d’énergie et on a fait en sorte de prendre un maximum d’énergie. En général on s’est beaucoup rechargé en énergie. Déjà en pratiquant de la manière dont en pratique les postures de yoga quand elles sont correctement guidées, ça va lever beaucoup de blocages énergétiques et ça va favoriser la circulation de l’énergie et on va se remplir au contraire en ayant dépensé un minimum d’énergie.

Voilà pour l’essentiel les différences qu’on peut faire entre les exercices physiques ordinaires et les exercices physiques propres au yoga, en particulier la pratique posturale, la pratique des asanas.